- L'amer pour rentrer au port -

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lundi 30 août 2010

Ciel jupitérien

Je cherchais quel pouvait être l'astre brillant à l'ouest de la Lune dans ce beau ciel d'août. C'est Jupiter brillant beaucoup plus que Mars ... j'ai trouvé une carte assez précise et compréhensible sur le site :

mercredi 25 août 2010

Plougonven

Plougonven est petit village breton qui a deux particularités intéressantes :
# Son Calvaire est le plus ancien des 23 enclos paroissiaux. L'architecte, Philippe Beaumanoir, est à l'origine du style Beaumanoir que j'apprécie depuis longtemps mais dont je ne connaissais ni le nom ni l'origine.
# C'est le lieu de naissance d'un personnage étonnant, Jehan Lagadeuc, qui est l'auteur du premier dictionnaire breton, du premier dictionnaire français, et du premier dictionnaire trilingue (breton, français, latin) appelé "Catholicon breton". Rédaction achevée le 16 août 1464 et première impression à Tréguier en 1499.

dimanche 22 août 2010

Bulles de Champagne

J'adore les champagnes qui relarguent de très fines bulles.
Plus elles sont petites, meilleur est le champagne!
Mon favori est le Roederer ...
La champagnisation consiste à la transformation du vin blanc en champagne, elle est obtenue par adjonction de levures et de sucre, au vin blanc mis en bouteille. Les levures dégradent progressivement le sucre au cours d'une fermentation seconde qui génère des molécules d’alcool et des molécules de dioxyde de carbone (CO2 ou gaz carbonique).
Ah! le gaz carbonique, on entend bien n'importe quoi sur son influence sur le climat. MAIS heureusement que personne ne vient nous interdire de faire sauter le bouchon! car ce sont 5 litres de CO2 à l’état gazeux (douze grammes de CO2) qui emprisonnés dans une seule bouteille de champagne et qui sont alors libérés dans l'atmosphère. Avec 300 millions de bouteilles de champagne par an dans le monde, cela fait 1,5 milliard de litre de CO2! oh le Buzz!
....... Mais si la bière renferme deux fois moins de gaz carbonique, elle est beaucoup plus consommée, SuperBuzz!
Le gaz dissout produit la pression qui fait sauter le bouchon! avec une vitesse qui peut atteindre 50 km/h. Mais Moi, j'aime retenir le bouchon pour que le 'pet' soit élégant! Après le débouchage, la pression du gaz carbonique chute brutalement, pour s'équilibrer avec celle naturelle de l'air (0,035% en volume). Le CO2 s’échappe d'abord principalement par diffusion à la surface de contact entre l’air et le champagne et, bien sûr sous forme de bulles ... des myriades de précieuses bulles. Les flûtes ou les coupes en cristal sont les meilleures calices (je ne supporte pas les verres en plastique qui font naître des bulles plus grosses! burk à 1/2 lol!). Les riches et infimes aspérités de surface du cristal retiennent de microscopiques corps étrangers qui, adsorbent le dioxyde de carbone et favorisent la naissance des bulles.
Les molécules aromatiques et les composés volatiles odoriférants du champagne se fixent et se concentrent dans ces bulles au cours de leur ascension. Lorsqu'elles éclatent, elles libèrent leurs arômes. Notre nez ou nos papilles en raffolent.
Et il semble que le phénomène des bulles soit depuis longtemps très étudié. J'ai lu dans Le Figaro que selon Gérard Liger-Belair, du laboratoire d'œnologie et de chimie appliquée de l'université de Reims:
- Les bulles sont mieux conservée lorsqu'on verse le champagne dans un verre incliné, il reste 9 g de CO2 par litre pour une flûte restée droite et 10,4 g pour une flûte penchée.
- Lors que l'on verse le champagne par étape, en trois fois, l'effervescence est moins cassée.

samedi 21 août 2010

vendredi 20 août 2010

Pan de Azucar

Un autre pain de sucre
au Chili, grâce à Fred

jeudi 19 août 2010

Cabanel

Cabanel
Ange déchu - Musée de l'Hermitage de Lausanne
Coïncidence ... j'ai découvert l'ange déchu de Cabanel au Musée de l'Hermitage de Lausanne et en même temps dans le même lieu, de magnifique toiles prêtées par le Musée Fabre de Montpellier. Et maintenant, je viens de lire un article de Philippe Dagen dans le Monde qui présente la première rétrospective de Cabanel dans ce même Musée Fabre de Montpellier ...
" Cléopâtre essayant des poisons sur des condamnés à mort ", 1887,
d'Alexandre Cabanel. LUKAS/ART IN FLANDERS VZW
Alexandre Cabanel (1823- 1889) est l'archétype du peintre officiel, Prix de Rome, gloire du Salon, professeur à l'Ecole des beaux-arts de Paris, favori du pouvoir, portraitiste et décorateur pour quelques grandes familles. Pour lui posent Napoléon III et un nombre élevé de dames fortunées, françaises et américaines, car sa gloire est internationale. Il exécute des cycles allégoriques pour les hôtels particuliers de l'industriel Say et du banquier Pereire, une Vie de Saint Louis sur l'un des murs du Panthéon. Il incarne à la perfection l'artiste académique, celui avec lequel ses contemporains Courbet et Manet ne peuvent rien partager.
Est-ce une raison pour ne pas lui consacrer une exposition ? Michel Hilaire, directeur du Musée Fabre de Montpellier, a pris le risque. Il a des raisons locales : Cabanel est né à Montpellier dans une famille d'artisans et le musée conserve un ensemble important de ses oeuvres. Mais il est allé bien au-delà de la célébration régionale, en montant la première rétrospective jamais consacrée à l'artiste, une centaine de peintures, davantage de dessins et un appareil documentaire dense. Aux trente-six toiles de Montpellier, s'en ajoutent d'Anvers, Cleveland, Baltimore ou New York - en raison du succès américain de Cabanel dans les décennies 1870 et 1880.
Contemporains et rivaux sont là aussi. La salle consacrée au Salon de 1863, où sont réunies La Naissance de Vénus de Cabanel, celle d'Amaury-Duval et La Perle et la vague de Paul Baudry, est un modèle de reconstitution. Pour peu que l'on se souvienne que l'Olympia de Manet date aussi de 1863 et que l'on jette un oeil aux caricatures parues dans la presse cette année-là, on mesure ce qui sépare deux conceptions de la peinture - et combien il fallut de courage à Zola pour écrire que le Cabanel n'était que " poudre de riz ".
L'exposition est donc d'un intérêt historique remarquable. Pour autant, elle n'invite à aucune réhabilitation de Cabanel. Sa peinture est truqueuse et aguicheuse. Les décors ne sont que des pastiches mollement néorenaissants et les dessins des exercices scolaires au trait banal et aux postures convenues. Mais ce sont ces défauts et cette vacuité qui en font l'intérêt.
Aux Beaux-Arts, à l'Académie de France à Rome, dans les musées, Cabanel apprend son métier de fabricant d'images, mais ne semble pas se demander pourquoi il sera peintre plutôt qu'avoué ou marchand de vins.
En 1850, pour son cinquième et dernier envoi de Rome, il s'acquitte, selon le règlement, d'une oeuvre de plusieurs figures de grandeur naturelle afin de montrer qu'il maîtrise ce format et les compositions complexes. Il se donne pour sujet La Mort de Moïse - motif de nature à lui valoir ensuite des commandes religieuses -, y travaille durant des mois, multiplie les études et n'hésite pas à s'inspirer des fresques de Michel-Ange à la Sixtine. Il obtient un collage de figures - un Dieu le Père barbu, des anges aux ailes de pigeon et un amas de draperies. Aucun sentiment du tragique et de la mort. Aucune unité de lumière et de couleur. Il y a une sorte de crépuscule au fond à gauche, mais il est déjà passé au fond à droite. Finitions impeccables, surface parfaitement lisse, touches invisibles. Exposé au Salon de 1852, ce montage est célébré par Théophile Gautier - qui fut souvent mieux inspiré -, le qualifiant de " tableau grandement pensé, exécuté dans un style sévère et monumental ".
La carrière de Cabanel part de là. Il vient de prouver qu'il connaît son histoire de l'art et qu'il est exceptionnellement adroit - ça suffit. Son habileté lui permet de représenter à l'huile sur toile n'importe quel objet à un haut degré de précision : les dentelles de la baronne Paul von Derwies - fortune ferroviaire -, l'éventail d'Olivia Peyton Murray Cutting - autre fortune ferroviaire - ou la robe de soie de Thamar, héroïne biblique violée par son frère Amnon. Dans les deux premiers cas, il s'agit de portraits ; dans le troisième, d'un tableau d'histoire un peu orientaliste. Peu importe, c'est le même métier, la même volonté de faire vrai dans le traitement des étoffes, accessoires, peaux et chevelures. La peinture se confond avec l'imitation la plus perfectionnée possible du monde. A ce titre, elle peut espérer faire face à la photographie, qui n'est pas encore capable d'aussi grands formats ni de la couleur.
Mais qui est déjà un moyen incomparable pour diffuser, à assez bon marché, des clichés des toiles de Cabanel. Ses peintures d'histoire semblent n'avoir été faites que dans ce but : nourrir l'industrie de la reproduction, de l'imagerie grand public.
Pour que cela marche, il faut évidemment des sujets de nature à exciter un peu le spectateur : le viol incestueux de Thamar, la mort de l'adultère Francesca de Rimini et de son amant Paolo Malatesta - en costumes d'époque - ou Cléopâtre essayant des poisons sur des condamnés à mort, ultime superproduction de Cabanel en 1887. La reine a les seins nus, le condamné se tord de souffrance, Eros et Thanatos sont associés en une image de 3 mètres de long. Spectacle et succès garanti.
Pas pour longtemps. Du marché de l'imagerie populaire, Cabanel, comme Gérôme, a été vite délogé par une invention irrésistible : le cinéma. Projeter, face à la Cléopâtre, des extraits de films Lumière et Pathé et d'Intolérance (1915), de Griffith, est une idée très juste. Ils ne sont en effet postérieurs que de quelques années à la mort du peintre, et de la mort de sa peinture, vaincue sur le terrain du spectacle, où il avait eu le malheur de la placer par des techniques illusionnistes bien plus efficaces qu'elle, puisque douées du mouvement.
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" Alexandre Cabanel, la tradition du beau ". Musée Fabre, 39, boulevard -Bonne-Nouvelle, Montpellier (Hérault). Tél. : 04-67-14-83-00. Du mardi au dimanche, de 10 heures à 18 heures ; mercredi, de 13 heures à 21 heures. Jusqu'au 5 décembre. Catalogue, éd. Somogy, 504 p.

Solar de Uyuni - Chili

Fred continue son voyage au Chili. Solar de Uyuni, le minéral domine avec une splendeur impressionnante, heureusement ses photos montrent des touches de verdure rares et des précieux points d'eau qui attirent des lamas en goguette et des flamands roses chercheurs de crevettes ou autres crustacés...
Merci Fred pour le spectacle.

mardi 17 août 2010

Chiffre à pondérer

Avec une population (1,3 milliard) dix fois plus importante que celle du Japon, la Chine a réussit à développer un P.I.B (produit intérieur brut) de 1.336,9 milliards de dollars au second trimestre 2010 qui est équivalant à celui du Japon. Son économie se présente donc maintenant comme celle du deuxième pays producteur de richesse derrière les États-Unis. C'est une très grande force mais il faut que la Chine la distribue à dix fois plus de concitoyens! Et cela devient aussi sa grande grande faiblesse. En effet, il semblerait que la répartition ne soit pas toujours très équitable ... puisque 150 millions d'habitants vivraient encore sous le seuil de pauvreté, ce qui est bien plus que la population du Japon (127 millions). Quelle ironie pour une république communiste, mais personne n'est dupe! Selon mon point de vue, les chiffres avancés par le Nouvel Observateur ne peuvent pas vraiment venir de statistiques réellement fiables.
Il faut toujours relativiser et de toute façon, si l'on pondère le PIB en le divisant par le nombre d'habitant, la Chine reste au modeste 105ème rang. Mais attention, une fois en tête, la Chine (re)deviendrait bien le centre du monde, comme elle a l'habitude de se nommer, Zhōng guó 中国. Mais il semblerait - lol - que les journaux chinois gardent la tête froide devant cette belle réussite. Cela ne suffit pas à nous rassurer!

Camille Lecourt

Une étoile qui file dans l'eau
mais qu'on espère
moins éphémère
que les filantes!

dimanche 15 août 2010

Championnat d'Europe de Natation à Budapest

Il y a de la joie! C'est beau à voir
Sur les trois marches du podium du relais 4x100m 4 nages, il n'y avait que du bleu, du blanc et du rouge! Mais la bannière tricolore française était la plus belle; le relais magique de nos quatre mousquetaires des bassins, Camille Lacourt, Hugues Duboscq, Frédérick Bousquet et Fabien Gilot, où chacun de ces champions ont dominé leur course, est victorieux et couronné d'or.
en 3'31''32, pour les français
suivis des Russes (3'33''29)
et des Néerlandais (3'33''99)
Cette dernière médaille, la quatrième du jour, était la huitième d'or et surtout celle qui permet à l'équipe de France de remporter les championnats d'Europe avec un joli total de 21 médailles (sept médailles d'argent + six en bronze).
BRAVO
PaysOrArgentBronzeTotal
1France87621
2Russie74112
3Grande-Bretagne666

18

extrait du tableau d'Eurosport

samedi 14 août 2010

Perséides

Etoiles filantes audessus du site néolithique de Stonehenge
photo vue dans Le Figaro - REUTERS/Kieran Doherty
Les étoiles filantes (ou météores) sont abondantes en août (cf. article du 11.08.2007 sur mon blog - http://amers-roc.blogspot.com/2007/08/etoiles-filantes.html). J'avais retenu que leur nom, Perséides, s'expliquait car elles (ou ils) semblent venir de la constellation de Persée.
Mais voilà un deuxième nom qui me concerne, «Les larmes de Saint-Laurent», car leur venue coïncide avec la célébration de la mort en martyr de Saint Laurent [le 10 août 258].

A l'étude de la nature avec

Livret de présentation

  • Le Muséum d'histoire naturelle - programme Vigie Nature
  1. observation des papillons depuis 2006,
  2. des escargots depuis 2009,
  3. des coléoptères et insectes pollinisateurs en 2010

vendredi 13 août 2010

San Pedro de Atacama - Termas de Puritama - Chili

Oasis pure,
pourtant,
Fred ne doit pas se la couler aussi douce
dans les rudes montagnes du Chili.

dimanche 8 août 2010

Chile - Arica and the Lauca national park

Voyage de Fred au Chili

mercredi 4 août 2010

Sites français UNESCO

La France compte trente-et-un sites culturels, trois naturels et un «mixte» sur la liste du patrimoine mondial de l'Unesco.