- L'amer pour rentrer au port -
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samedi 23 novembre 2013
lundi 18 novembre 2013
Peter
Saint-Pétersbourg pourrait n'être tout simplement qu'une destination touristique clinquante, vue et revue sur les catalogues des voyagistes, et qu'on visite comme un parc d'attraction. Non, dès que j'ai su qu'on pourrait faire partie de ce voyage, j'avais besoin d'autre chose, une saveur plus complexe et intellectuelle car mon âme vagabonde ricochait sur mes souvenirs littéraires et musicaux.
Comme tout à chacun, je me suis empressé non sans de nombreuses hésitations de choisir un guide. Et comme j'aime l'histoire et les plans, j'ai opté pour le rejeton de Gallimard qui de prime abord, m'a paru bien illustrer la vie artistique du XIXième. A l'évidence cette période de l'histoire de cette ville, serait au cœur de notre voyage. Son atmosphère surannée et idéalisée, animerait notre court passage dans ses rues et ses canaux. C'était un scénario, certes un peu cliché, mais ce devrait être sans aucun doute le meilleur moyen pour appréhender l'âme de la ville.
J'ai essayé de me remémorer le monde romanesque et complexe de Dostoïevski que j'ai adoré lire quand j'avais vingt ans. Ces souvenirs anciens qui avaient besoin d'être réanimés, revivent avec les airs de Tchaïkovski que j'aime maintenant jouer au piano.
Avant même le départ, mon imaginaire était riche avant même que mes yeux, mes sens ne puisse se nourrir de la réalité. Et pour capter au mieux ces multiples facettes, j'ai comme souvent préparé longuement mon propre petit guide, en rassemblant de nombreuses sources au travers de plusieurs lectures. Je recommande Les Romanov d'Hélène Carrère d'Encausse qui nous fait revivre l'histoire avec beaucoup de clarté.
Muni de mon petit guide et d'un plan trouvé sur le net que j'ai aussi patiemment complété, je me suis très facilement repéré dans la ville, comme si j'y étais déjà venu. Maintenant ces éléments vont m'aider à rédiger l'album de notre très belle escapade septentrionale, au moment des nuits blanches.
http://bibliotheque-russe-et-slave.com/index1.html
Comme tout à chacun, je me suis empressé non sans de nombreuses hésitations de choisir un guide. Et comme j'aime l'histoire et les plans, j'ai opté pour le rejeton de Gallimard qui de prime abord, m'a paru bien illustrer la vie artistique du XIXième. A l'évidence cette période de l'histoire de cette ville, serait au cœur de notre voyage. Son atmosphère surannée et idéalisée, animerait notre court passage dans ses rues et ses canaux. C'était un scénario, certes un peu cliché, mais ce devrait être sans aucun doute le meilleur moyen pour appréhender l'âme de la ville.
J'ai essayé de me remémorer le monde romanesque et complexe de Dostoïevski que j'ai adoré lire quand j'avais vingt ans. Ces souvenirs anciens qui avaient besoin d'être réanimés, revivent avec les airs de Tchaïkovski que j'aime maintenant jouer au piano.
Avant même le départ, mon imaginaire était riche avant même que mes yeux, mes sens ne puisse se nourrir de la réalité. Et pour capter au mieux ces multiples facettes, j'ai comme souvent préparé longuement mon propre petit guide, en rassemblant de nombreuses sources au travers de plusieurs lectures. Je recommande Les Romanov d'Hélène Carrère d'Encausse qui nous fait revivre l'histoire avec beaucoup de clarté.
Muni de mon petit guide et d'un plan trouvé sur le net que j'ai aussi patiemment complété, je me suis très facilement repéré dans la ville, comme si j'y étais déjà venu. Maintenant ces éléments vont m'aider à rédiger l'album de notre très belle escapade septentrionale, au moment des nuits blanches.
Saint-Pétersbourg, c'est une rencontre. Une rencontre avec une entité que l'on a envie de dire amie. « Mon ami, c’est Pétersbourg tout entier. » écrivait Dostoïevski dans les Nuits blanches. Et c'est bien un souvenir amical que m'a laissé la ville, là-haut sur les toits du Kempinski.
http://bibliotheque-russe-et-slave.com/index1.html
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Laurent P. FAUVEL
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Ardéïdés
... Héron, Aigrette, Butor, Bithoreau !
aux abords du parc Altaïs
Clin d’œil à La Fontaine
Un jour, sur ses longs pieds, allait je ne sais où,
Le Héron au long bec emmanché d'un long cou.
Il côtoyait une rivière.
L'onde était transparente ainsi qu'aux plus beaux jours ;
Ma commère la carpe y faisait mille tours
Avec le brochet son compère.
Le Héron en eût fait aisément son profit :
Tous approchaient du bord, l'oiseau n'avait qu'à prendre ;
Mais il crut mieux faire d'attendre
Qu'il eût un peu plus d'appétit.
Il vivait de régime, et mangeait à ses heures.
Après quelques moments l'appétit vint : l'oiseau
S'approchant du bord vit sur l'eau
Des Tanches qui sortaient du fond de ces demeures.
Le mets ne lui plut pas ; il s'attendait à mieux
Et montrait un goût dédaigneux
Comme le rat du bon Horace.
Moi des Tanches ? dit-il, moi Héron que je fasse
Une si pauvre chère ? Et pour qui me prend-on ?
La Tanche rebutée il trouva du goujon.
Du goujon ! c'est bien là le dîner d'un Héron !
J'ouvrirais pour si peu le bec ! aux Dieux ne plaise !
Il l'ouvrit pour bien moins : tout alla de façon
Qu'il ne vit plus aucun poisson.
La faim le prit, il fut tout heureux et tout aise
De rencontrer un limaçon.
Ne soyons pas si difficiles :
Les plus accommodants ce sont les plus habiles :
On hasarde de perdre en voulant trop gagner.
Gardez-vous de rien dédaigner ;
Surtout quand vous avez à peu près votre compte.
Bien des gens y sont pris ; ce n'est pas aux Hérons
Que je parle ; écoutez, humains, un autre conte ;
Vous verrez que chez vous j'ai puisé ces leçons.
Publié par
Laurent P. FAUVEL
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dimanche 17 novembre 2013
Close to you
Al Hoffman / C.Lampl et Jerry Livingston
Close to youClose to you, I will always stay.
Close to you, though you're far away.
You'll always be near as though you were here by my side.
No matter where - in my dreams I'll find you there
Close to me, sharing you're caress.
Can't you see you're my happiness?
Wherever you go, my heart will go, too.
What can I do?It only wants to be close to you.
~~
Wherever you go, my heart will go, too.
What can I do?It only wants to be close to you.
Frank Sinatra & le Quatuor de Hollywood, le grand quatuor américain créé en 1939 par le chef d’orchestre et violoniste Felix Slatkin, et son épouse la violoncelliste Eleanor Aller.
CAPITOL 4969912
Source : France Musique 2013.11.17
Programme musical :
Close to you Frank Sinatra , Quatuor de Hollywood CAPITOL 4969912
- Al Hoffman / Carl Lampl et Jerry Livingston
Melodie Gordon Quartet
- Jerome Kern
la oracion del toreo (la prière du torero), op. 34 Quatuor de Hollywood TESTAMENT SBT 1053
- Joaquin Turina :
2 premiers mvts du Quatuor en sol majeur opus 30 N°2 Quatuor de Hollywood TESTAMENT SBT 1085
- Johann Nepomuk Hummel
12ème Quatuor op. 127 en mi bémol majeur Quatuor de Hollywood TESTAMENT SBT 3082
- Beethoven :
Sérénade italienne en sol majeur Quatuor de Hollywood TESTAMENT 1081
- Hugo Wolf :
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Laurent P. FAUVEL
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521
Quelqu'un m'a parlé il y a peu de la demi-vie de l'ADN. Je suis resté sec sur le sujet, jusquà ce que je recherche sur la toile.
Source :
rapportée par le magazine futura-sciences
+
le blog de David Bressan
En fait l’ADN qui constitue le patrimoine génétique, après la mort est dégradé progressivement par des enzymes et
des micro-organismes en provoquant
des ruptures des liens unissant es nucléotides.
Au mieux, sous une température de -5 °C, l’acide désoxyribonucléique se conserverait au maximum 6,8 millions d’années. .... il deviendrait illisible après environ 1,5 million d’années.
C'est ce qu'ont étudié Morten Allentoft de
l’University of Copenhagen (Danemark)
et Michael Bunce de la Murdoch
University (Australie) En se repérant le taux de dégradation du matériel génétique sur de vieux os d' une même espèce contenant toujours
de l’ADN, ils ont calculé une demi-vie sous des conditions de température et d'humidité similaires.
Près de 158 os répondant aux critères de sélection ont été récupérés en Nouvelle-Zélande sur les sites de Pyramid Valley, Bell Hill Vineyard et Rosslea. Ils ont tous été conservés à une température de 13 °C. Ces ossements, vieux de 602 à 7.839 ans, appartenaient à trois espèces de moas, des oiseaux géants non volants de la famille des dinornithidés. Ces volatiles pouvant atteindre 3 m de haut auraient disparu voici 400 ans à la suite de l’arrivée des Maoris.
La demi-vie de l’ADN
calculée grâce à ces MOAS
serait de
521 ans
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Laurent P. FAUVEL
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Les 4 sœurs
Alain m'a raconté une bien bonne histoire avec 4 sœurs
- Anne
- Justine
- Corinne
- Germaine
Hic !
'an 'tite goutte ?
just'in goutte ?
'core in'tite goutte ?
j'a'r met'ine 'tite goutte !
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Laurent P. FAUVEL
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Libellés : blague
Musique antique
Source : Sciences et Avenir mars 2009 n° 745
Quel était le plus grand compositeur grec au 4e siècle avant J.C ?
Question saugrenue pour le commun des mortels, mais pour Annie Bélis (directrice de recherche au CNRS, à l’Institut de Papyrologie de la Sorbonne, ancienne de l’École Française d’Athènes, et spécialiste de musique grecque antique) c'est tout évidemment :
« Timothée de Milet »
Des fragments musicaux de Timothée de Milet ont été étudiés, réédités et exploités pour faire resurgir la musique antique.
Mais lequel ? car il y en aurait deux ... l'aède ou l'aulète ?
Mais lequel ? car il y en aurait deux ... l'aède ou l'aulète ?
- Le premier, musicien et poète grec de la fin du Ve siècle avant J.-C. et de la première moitié du IVe, est l'auteur de plus de 200 vers connus sous le dithyrambe, appelés Les Perses qui étaient chantés et accompagné d'une cithare (par un aède ou citharède).
- Le second est appelé par les spécialistes l'aulète thébain (joueur d'aulos, un instrument à vent utilisé de la Grèce antique, sorte de flûte double au son proche du hautbois).
Allez, je choisis la cithare, voilà un extrait surprenant :
Cithare, par l'ensemble Kerylos.
« IRHT. Un patrimoine rarissime que les scientifiques de l’Institut de recherche et d’histoire des Textes (IRHT) traquent, traduisent et transcrivent pour faire resurgir du fond des âges des mélodies composées par Euripide, Carcinos ou Timothée, des péans dédiés à Apollon datés du 2e siècle av.J.C, des hymnes à Lemnos ou des œuvres de Mésomède de Crète, le musicien préféré de l’Empereur Hadrien. PAPYRUS. Seule la Grèce nous a transmis des partitions musicales, via des papyrus mis au jour en Égypte. Mutilées, souvent incomplètes, une cinquantaine d’entre elles nous sont toutefois parvenues. Pendant près de mille ans, entre le VIe siècle avant J.-C et les invasions Barbares du Ve siècle de notre ère, la musique n’était transcrite qu’à la façon des Grecs.Que ce soit du temps d’Alexandre, en Égypte ptolémaïque ou dans l’Empire Romain, un système de double notation musicale « d’une complexité vertigineuse » accompagnait les textes. Petits symboles graphiques figurés à l’aplomb des syllabes, ces représentations dérivées de l’alphabet, représentaient des signes mélodiques et rythmiques. PRODIGE DANOIS. Comprendre le fonctionnement de ce système de notation n'a été possible que grâce à la traduction providentielle, en 1652, d’un traité de musique antique, par un prodige danois du nom de Marcus Meibom. Retrouvé au XVIIe siècle après avoir été transmis via différents manuscrits médiévaux, ce traité rédigé en 360 de notre ère par un certain Alypius, contenait les explications des symboles musicaux de l’Antiquité grecque ! Ainsi, à la fin du XIXe siècle, les papyrus musicaux commencèrent à être découverts, ils possédaient déjà leur pierre de Rosette. Grâce à cela, il nous est aujourd’hui possible, 2000 à 2500 ans plus tard, d’entendre les mélodies et chants qu’écoutaient Jules César ou encore Marc Aurèle. »
Péan : chez les Grecs, le péan est une œuvre en cinq temps qui célèbre les puissances divines, et en particulier Apollon.
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Laurent P. FAUVEL
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Libellés : musique
vendredi 15 novembre 2013
Touche de peinture
Gustav Klimt - Lake Attersee, Claude Monet - Pluie à Belle-île 1886 (Musée de Morlaix), Derain - Effets du soleil sur l'eau, ... beaucoup d'autres encore et même Félix Vallotton avec la Grève blanche, sont enthousiasmant !
Non seulement ça me dérange mais plus encore, je déteste ! Ça fait du bien d'affirmer aussi ce que l'on n'aime pas ...
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Laurent P. FAUVEL
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Libellés : peintre
samedi 2 novembre 2013
Gorgeous

Mountains, Chile
Photograph by Richard Duerksen, National Geographic
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Laurent P. FAUVEL
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Libellés : photo
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