- L'amer pour rentrer au port -
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samedi 18 avril 2020
samedi 4 avril 2020
samedi 15 juillet 2017
Hymne national de la France
Sa composition à Strasbourg
Si il est sûr que c'est Claude Joseph Rouget de Lisle qui a composé en 1792 à Strasbourg les paroles de ce chant au moment de la déclaration de guerre de la France à l'Autriche, il est un peu plus discuté qu'il soit l'auteur de la partition.
Il l'a baptisé "Chant de guerre pour l'armée du Rhin" en l'honneur de l'armée dans laquelle il était capitaine du Génie.
Un délégué du Club des amis de la Constitution de Montpellier, le docteur François Mireur qui deviendra Général, après un discours le chante devant le Club des amis de la Constitution de Marseille où il était invité. Ce chant est accueilli avec ferveur et est aussitôt publié parait avec un nouveau titre : "Chant de guerre des armées aux frontières".
Et quand les Fédérés marseillais qui l'avaient choisi comme chant de marche, l'entonnent lors de leur entrée à Paris le 30 juillet 1792, la foule parisienne baptise alors ce chant sous le nom qu'on lui connaît depuis :
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Libellés : France
vendredi 12 décembre 2014
Les Français, pro laïcité
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Libellés : France, sociologie
dimanche 30 novembre 2014
samedi 27 avril 2013
Ne jamais perdre la face !
Le lapin est Yin et le rat est Yang
Transaction ou Restitution ?
la Farce des Rongeurs ...
(Yuán míng yuán)
Ce qui a un prix, n'a finalement pas de valeur. J'ai donc l'étrange sensation que l'Occident a perdu à l'échange, car il est bien difficile d'attribuer un prix ce qui a une valeur ... unique. Mais on pourra ainsi fêter les 50 ans de la reconnaissance de la Chine Populaire par le Général De Gaulle sans nuages dans le ciel !
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Libellés : art, Chine, Diplomatie, France
jeudi 4 octobre 2012
Pas 'L'ombre d'un doute'
Les francs-maçons, fossoyeurs du 1er Empire, Charles de Flahaut, éditions littéraires et artistiques
Napoléon était-il franc maçon ?, Jean Boisson, Cholet, 1967
Napoléon franc-maçon ?, François Collaveri, éditions Tallandier, 2008
La franc maçonnerie des Bonaparte, François Collaveri, éditions Payot, 1982
Les Francs-maçons, Thierry Lentz, André Combes, Michel Winock, Serge Berstein, Roger Dachez, Alain Bauer, éditions Tallandier
Dictionnaire Des Francs-Maçons Illustres, Marc De Jode, Monique Cara, 2007
Napoléon Bonaparte- Une Jeunesse Corse, Jean-Baptiste Marcaggi, éditions Le Rubicon, 2010
La franc-maçonnerie sous l’Empire. Un âge d’or ?, Pierre Mollier, éditions Dervy, 2007
Dictionnaire biographique des dirigeants du Grand Orient de France sous le Premier Empire, Pierre Mollier et Pierre-François Pinaud, éditions A l’Orient, 2009
La Franc Maçonnerie, Jean Palou, éditions Payot, 1964
Napoléon franc-maçon, Christian Plume, éditions Henri Veyrier, 1985
Cambaceres, le premier surveillant de la franc-maçonnerie impériale, Pierre-François Pinaud, éditions maçonniques de France, 1998
Le dictionnaire Napoléon, Jean Tulard, éditions Fayard, 1999
Voyages de la Basse et Haute Egypte, Dominique Vivant, éditions Gallimard, 1998
Intervenants :
Thierry LENTZ- Historien et Directeur de la Fondation Napoléon
Jean TULARD- Historien et spécialiste de Napoléon 1er
Emmanuel PIERRAT –avocat et écrivain
Jacques-Olivier BOUDON- Historien et professeur d’Université
Pierre MOLLIER- Directeur du Musée du grand Orient de France
Sylvie BOURREL- conservatrice de la BNF
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mardi 2 octobre 2012
Pigeon
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lundi 6 août 2012
Au mâle & C°
Louis-Philippe eu 6 fils :
· Louis Duc de Nemours (1814-1896),
· François Prince de Joinville (1818-1900),
· Charles d'Orléans (1820-1828),
· Henri Duc d'Aumale (1822-1897), père de deux enfants morts très jeunes, qui donna Chantilly et toutes ses collections à l'Institut.
· Antoine Duc de Montpensier (1824-1890).
Roi de France puis Roi des Français – guillotiné -
La couronne aurait dû revenir aux Bourbons d'Espagne qui descendent d'un petit-fils de Louis XIV monté sur le trône d'Espagne en 1700, sous le nom de Philippe V, mais qui avait bien renoncé à ses droits sur le trône de France lors des traités d'Utrecht en 1713. Or toute renonciation serait nulle selon le principe d'indisponibilité de la couronne pour les 'légitimistes' qui considère que la branche espagnole des Bourbons devient à travers, Jean Charles Marie Isidore de Bourbon, infant d'Espagne "comte de Montizón" fils de Charles de Bourbon infant d'Espagne (1822–1887), descendant par la branche cadette de Louis XIV mais aussi l'aîné des descendants de Louis XIII de France et donc le successeur de Henri V, le dernier descendant de la branche aînée de Louis XIV.
Tandis qu'en vertu des renonciations bilatérales des traités d'Utrecht, la Maison d'Orléans se considèrent représenter la Maison de France.
... De toute façon la Maison de France n’est plus régnante ! Et la Maison d'Orléans n'a plus, ni les archives, ni l'argenterie aux armes de France, ni les colliers des ordres royaux et ni les étendards confiés en 1830 à Charles X, que Henri V a légués dans son testament aux Bourbons d'Espagne, et plus précisément au duc de Madrid, le petit-fils de Jean de Bourbon sans mentionner Philippe d'Orléans, comte de Paris. Par ailleurs j'ai lu qu'il aurait reconnu ce dernier comme successeur ...
La république après avoir tranché la tête de Louis XVI, heureusement n'a pas tranché sur le problème mais il faut rappeler que le 26 juin 1886 devant le prestige et l’image publique dans les médias favorable au duc d'Orléans - Philippe VII - la IIIe République a promulgué une loi qui interdisait aux chefs des familles, royale et impériale de France, et à leur fils aîné, tout séjour sur le sol français (elle interdisait à tous les hommes de ces familles de servir dans l’armée française) pour contrer tout retour monarchique. Cependant plus tard, la Justice française a accordé au Bourbon d'Espagne, Alphonse II, le droit de porter les pleines armes de France "d'azur à trois fleurs de lys d'or" ... Rien n'est simple !
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lundi 16 juillet 2012
Mille million de mille sabords ...
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dimanche 15 juillet 2012
Le choix des mots
L'expression 'choix des mots' plus encore que les simples mots 'sémantique' ou 'terminologie' me parait d'actualité. Tout simplement parce qu'il contient le mot 'choix'. Et le premier privilège de l'élu politique, c'est qu'il commande le choix d'un pays.
Je n'aime pas la manière dont il s'exprime, ni le phrasé, ni 'le rythme et la musique' qui en résulte, ça semble 'petit' comme sa taille. La construction de ses phrases est souvent, pour le moins, caillouteuse très proche de l'incorrect et le sens de sa pensée se résume parfois à des mots accolés précipitamment comme s'il n'y avait pas besoin de les liés clairement avec pour résultat un sentiment de cafouillis qui ne me satisfait pas. L'aisance semble inaccessible.
"Ce que l'on conçoit bien s'énonce clairement,
Et les mots pour le dire arrivent aisément."
disait Nicolas Boileau dans L'Art poétique.Il veut ergoter et éviter le mot 'rigueur' compréhensible par tous retenir une expression "effort juste" sans doute par démagogie et pour les mêmes raisons que ci-dessus car la justice apparaît d'à propos et idéologiquement rassembleuse. Mais si l'amalgame avec le mot effort a pour but d’atténuer l'intensité de l'effort à faire, le choix est une erreur. La situation économique exige certes des efforts mais surtout des économies en tout genre et importantes car il est juste de ne pas demander à ceux qui produisent la richesse d'être corvéables sans merci seulement pour compenser le gouffre provoqué par les décisions des administratifs dont il faudrait maintenir le confort douillet. Une erreur de plus devrais-je dire.
On ne peut que saluer le choix d'honorer les forces françaises qui participent au maintien de la paix au Liban dans le cadre des opérations de l'O.N.U. (La FINUL est un acronyme pour Force intérimaire des Nations Unies au Liban; l’intérim qui dure longtemps et devient permanent, n'est plus un intérim car ce n'est pas encore fini avec les tumultes de la proche Syrie ... Y-avait-il donc besoin de les honorer maintenant ? La chronologie gagne alors un sens inattendu ... surtout en diplomatie).
Mais je trouve très dommage de n'avoir réserver uniquement qu'à ces forces, le statut de Troupe à l'Honneur. Enfin entièrement rassemblés après 60 ans, les Chasseurs aussi méritaient d'être honorés pour leur engagement en Afghanistan et pour les pertes humaines subies. Mais bien sûr ... ce n'était pas en harmonie avec le choix du retrait du candidat, qui pour apparaître être réalisé (ce qui n'est pas possible vu la quantité de matériel sur site - 14.000 hommes vont rester sur le terrain et les engagements diplomatiques français) est présenté comme le retrait des Forces Combattantes soit 400 hommes. Fortiche pour le Chef des Armées ! Il s'est donc dégonflé en n'accordant pas les honneurs à ces troupes combattantes, histoire de paraître une homme de la Paix, a contrario de son prédécesseur va-en-guerre. Cela eut été pourtant un pendant équanime et un très habile compromis diplomatique, non ? Les occasions ratées sont toujours des erreurs. Maintenant qu'il est président, il faudrait qu'il assume ses responsabilités face à la RÉALITÉ autrement qu'avec les artifices de la sournoiserie. Je déteste les poignées de main moite et molle.
On pourrait évidemment me reprocher, un parti pris, du fait de la présence du copain de ma fille dans les troupes du 27e B.C.A. qui défilaient. Mais les 6 mois passés en Afghanistan m'ont permis de mesurer combien la sensibilité des familles pouvait être mise à l'épreuve pas l'engagement des militaires. Et cela m'a aussi permis d'apprendre que les autres troupes ont subi des pertes en partie faute d'un moins bon entraînement ou d'un moins bon respect des consignes de sécurités.
Rendez-vous de la Nation.
J'aime le 14 juillet (il faut aller sur le site du Sénat) car c'est une journée où la Nation se réunit, même quand on est à l'étranger ! De façon très paradoxale, mon meilleur Bastille Day a été fêté aux Etats-Unis en 1983 chez Mousse Odile autrefois sur State street à Santa Barbara, sans feux d'artifices mais avec des lampions dans une franche et joyeuse bonne humeur.
L'entrevue et Médias.
La carence de l'interviewé s'étend aussi à l'intervieweur. J'observe que les journalistes de salon sont aussi responsables et coupables d'un manque de professionnalisme si ce n'est d'éthique quand ils présentent les choix entérinés sans présenter les alternatives. Même sans talon, ils sont à la botte ! Et à force de ressasser les termes de la propagande (peut-être encore un effet du tweet ?) tous finissent par utiliser les mêmes termes imprécis ou dévoyés quand bien même ils s'opposent idéologiquement. J'ai noté que Le Figaro en page 4 du N° 21 135, utilisait 'Unités combattantes' à la place 'd'unité de combat', nous ne sommes pas en temps de guerre ;-) et les forces combattantes sont encore là-bas à + 4 heures et demi ... Le gérondif adjectif verbal est une erreur de sens. Le choix du mot juste a finalement beaucoup d’importance et il faut souligner que le site du Ministère des Armées ne commet pas l'erreur !
et surtout le défilé du 14 juillet 1942 à Londres est à voir !
on y voit ... les Chasseurs défiler.
"Le 27 e bataillon de chasseurs alpins (27 e BCA), situé à Cran-Gevrier en Haute-Savoie, est le premier bataillon de chasseurs à obtenir la fourragère aux couleurs de la Légion d’honneur pour son engagement dans les combats des Vosges et de la Somme pendant la première guerre mondiale. Félicité personnellement par Georges Clemenceau, le régiment gardera sur son insigne le souvenir de cet instant en superposant le tigre sur le traditionnel cor de chasse avec son numéro. En 1944, sur le plateau des Glières et sous les ordres du lieutenant Théodose dit « Tom » Morel, le bataillon devient un des symboles forts de la résistance en tenant tête, au prix de lourdes pertes, à une division d’infanterie de montagne allemande et à 1 200 miliciens. Fidèles à leur devise « Vivre libre ou mourir » les hommes du « bataillon des Glières » libéreront seuls le département en août de la même année. Unité d’infanterie de montagne, le 27 e BCA est particulièrement formé à combattre sur terrain difficile et dans des conditions climatiques extrêmes. Il s’est illustré par deux fois en Afghanistan en 2009 puis en 2012 et vient d’être cité à l’ordre de l’armée pour son premier mandat dans la province de Kapisa."
Site intéressant : défilé militaire du 14 juillet - wikipédia
jeudi 12 juillet 2012
Rain man
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Libellés : France
vendredi 25 mai 2012
France Angleterre
"Le huitième PrésidentContrairement à ce qu'a déclaré Jean-Louis Debré, président du Conseil constitutionnel, François Hollande, est le huitième Président de la 4e République, et non le septième. En effet, l'actuelle Constitution, approuvée sous la IVe République, par référendum, le 28 septembre 1958, fut promulguée le 4 octobre suivant. Publiée au Journal officielle lendemain, elle entra en vigueur le 6 octobre, date de naissance de la 4e République. Etant donné que le Président en exercice était à l'époque René Coty, il fut donc le premier Président de cette nouvelle République. Jusqu'au 21 décembre suivant, date de J'élection du général de Gaulle, qui devint donc le deuxième Président. Georges Pompidou fut le troisième, Nicolas Sarkozy le septième et François Hollande le huitième. "
-
Elisabeth II et 12 premiers ministres britanniques : Sir Winston Churchill, Sir Anthony Eden, Harold Macmillan, Sir Alec Douglas-Home, Harold Wilson, Sir Edward Heath, James Callaghan, Margaret Thatcher, John Major,Tony Blair, Gordon Brown, David Cameron
- 2 présidents de la IV ième République :
- Vincent Auriol et 2 présidents du conseil des ministres
- René Coty et 8 présidents du conseil des ministres
- René Coty -> 1958
- Charles de Gaulle [au suffrage universel indirect (collège de grands électeurs) puis au suffrage universel en 1965] - 1959/1969
- Alain Poher (intérim) - 1969
- Georges Pompidou - 1969/1974
- Alain Poher (intérim) - 1974
- Valéry Giscard d'Estaing - 1974/1981
- François Mitterrand - 1981/1988/1995
- Jacques Chirac - 1995/2002/2007
- Nicolas Sarkozy - 1907/2012
- François Hollande - 2012
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Libellés : Angleterre, France
jeudi 17 mai 2012
Mauvais en calcul
« La Grèce a nommé, jeudi 17 mai, un gouvernement d'intérim composé de 16 ministres, essentiellement haut fonctionnaires et universitaires, ... » Finalement la Grèce pourrait servir d'exemple ... bien que moins bien payés (-30% annoncés) ils sont nombreux, 34 pour (via Jean-Marc) le petit François H. (alors que le grand François F. en avait choisi que 20).
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mardi 15 mai 2012
mardi 8 mai 2012
Pouf ! Sale temps sur les tulipes ...
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mercredi 2 mai 2012
jeudi 5 avril 2012
Laïcité
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Libellés : éducation, France, quotes and quips, sociologie
vendredi 30 mars 2012
Déficit en baisse, dette record, rebond de la consommation
| Déficit en baisse, dette record, consommation en net rebond |
| La France a réduit son déficit public davantage que prévu en 2011 mais la dette publique a continué d'augmenter, davantage qu'attendu, atteignant un niveau record, a indiqué vendredi l'INSEE. Le déficit public, qui comprend les comptes de l'Etat, des collectivités locales et de la Sécurité sociale, a été ramené de 7,1 % du produit intérieur brut (PIB) à 5,2 %, soit la plus forte réduction jamais réalisée par la France.
Le gouvernement s'était engagé auprès de ses partenaires européens sur un objectif de 5,7 %, avant d'affirmer, depuis fin janvier, que le déficit 2011 serait plutôt à 5,4 % ou 5,3 %. Il doit le ramener à 4,5 % cette année puis 3 % l'an prochain.
La dette augmente de 3,5 points de PIB
En revanche, la dette publique a continué d'exploser, à 85,8 % du PIB en 2011 contre 82,3% en 2010, selon l'Institut national de la statistique et des études économiques. C'est davantage que prévu par le gouvernement, qui tablait sur une dette à 84,9 % l'an dernier.
Dans le détail, les prélèvements obligatoires (impôts, taxes, cotisations...) grimpent de 42,5 % du PIB en 2010 à 43,8 % l'an dernier, soit un peu plus que les 43,7 % prévus. Et les dépenses publiques baissent davantage qu'escompté, de 56,6 % du PIB en 2010 à 55,9 % en 2011 (au lieu de 56,3 % prévus).
Le Monde vendredi 30 mars 2012 12:13 |
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vendredi 9 mars 2012
Résistance
Je viens de voir le documentaire RÉSISTANCE. Il est sobre, efficace et très bien construit avec des Images d'archives et reconstitutions qui nous montrent les visages de la France sous l'occupation. Toute cette histoire, si proche de moi, mais que je n'ai jamais étudiée dans les détails, éclate de façon fulgurante. J'ai mieux compris avec ce racourci combien " Plus que des actes spectaculaires contre l'occupant, la Résistance fut l'aboutissement d'une multitude d'attitudes " comme l'explique l'historien Olivier Wieviorka. Elle a mobilisé des milliers de personnes dont plus de cent mille perdirent la vie. J'en suis bouleversé et salut leur mémoire avec :
Compassion, admiration et respect !
La Résistance (1/2) Vivre libre ou mourir
RÉSUMÉ : L’occupation de la France était détestée. La collaboration était haïe. Dès décembre 1940, le SS Knochen, chargé des questions de sécurité pour Berlin à Paris, sentait que la France grondait, qu’il fallait traquer les premiers résistants, sans quoi une résistance organisée allait prendre forme. Knochen fut le premier à détecter ce que Vichy et Pétain comprirent moins d’un an après la défaite, au printemps 1941 : "un vent mauvais" soufflait sur la France.La Résistance n’existait pas encore, et pourtant, dans tout le pays, les manifestations de colère éclataient : grèves, sabotages, manifestations patriotiques, journaux clandestins, réseaux d’évasion pour prisonniers de guerre... Un homme va réussir à coordonner ces formes de contestation sans cohérence ni stratégie, totalement improvisées et souvent politiquement confuses : Jean Moulin. Pour lui, la question n’est pas "Combien de gens peuvent résister ?", il les sait innombrables, mais "Comment rendre efficace cette résistance ?". C’est lui qui, à l’automne 1941, convainc le Général de Gaulle de devenir le chef de cette résistance civile, alors que, de Londres, le Premier des résistants pensait que la bataille se jouait en Angleterre, aux côtés des Alliés. Petit à petit, la colère de cette société civile va s’incarner dans ces réseaux et mouvements clandestins. En s’unifiant et en se coordonnant, ils génèrent à leur tour des formes d’action adaptées à la lutte contre une armée d’occupation et un régime de collaboration : groupes armés, espionnage, propagande, sauvetage des persécutés, maquis. De leur fédération naîtra une réflexion commune sur les valeurs d’une France redevenue libre. Ce sont ces valeurs qui, depuis le début de 1943, régénèrent les Français, évitent au pays une guerre civile et permettent à tous ceux qui peuvent se battre de devenir acteurs de la libération de la Nation.
La Résistance (2/2) Quand il fallait sauver les Juifs Histoire d'une résistance sans arme. Bouleversant !
RÉSUMÉ : D’un côté, il y a des organisations issues des communautés juives. De l’autre, des associations caritatives de la société civile. Toutes se retrouvent confrontées à deux barbaries antisémites, dès les premiers jours de l’occupation : celle des nazis et celle de Vichy.Une dizaine d’organisations juives d’assistance se coordonnent secrètement dès le 15 juin 1940, à Paris, en zone occupée. Une vingtaine d’associations caritatives, protestantes et juives, se réunissent dans un comité à Nîmes, en zone non occupée, à partir de novembre 1940. Chacune d’elles, avec ses leaders charismatiques, se retrouve en première ligne, dans les camps d’internement, les orphelinats, les soupes populaires, pour prendre en charge les persécutés. Elles sont entraînées dans une course contre la mort qui, petit à petit, les oblige à convaincre les forces morales du pays, à pratiquer des activités illégales, à entrer en résistance. Quand les nazis décident de la solution finale, l’Etat français accepte d’être complice de la Shoah. Les rafles de l’été 1942 condamnent à mort plus de 23.000 Juifs en quelques jours. Le choc dans l’opinion est tel qu'une partie de l’Eglise catholique, poussée par les activistes, sort du silence et, peu à peu, en appelle au devoir de solidarité de l’ensemble de la société. Les associations aident alors des dizaines de milliers de Juifs à se fondre dans la société civile, malgré la chasse aux Juifs lancée par les nazis et Vichy. Les enfants sont la priorité absolue. Une gigantesque entreprise de camouflage commence. 76.000 Juifs de France vont disparaître dans la Shoah. Mais grâce à cette mobilisation, et d’abord à celle des Juifs eux-mêmes, 250.000, soit les trois quarts des Juifs résidant en France, vont y échapper. Cette forme de résistance, méconnue, est pour la première fois présentée dans sa globalité.
Réalisation : Félix Olivier
Production : Les Films de la Croisade Co-Production : Yami Durée : 2 x 1h32mn Année : 2008
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Laurent P. FAUVEL
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