- L'amer pour rentrer au port -

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samedi 18 avril 2020

Retour de nuage

L’IRSN : Institut de Radioprotection et de Sécurité Nucléaire

samedi 4 avril 2020

MNH

samedi 15 juillet 2017

Hymne national de la France

Sa composition à Strasbourg

Si il est sûr que c'est Claude Joseph Rouget de Lisle qui a composé en 1792 à Strasbourg les paroles de ce chant au moment de la déclaration de guerre de la France à l'Autriche, il est un peu plus discuté qu'il soit l'auteur de la partition.  
Il l'a baptisé "Chant de guerre pour l'armée du Rhin" en l'honneur de l'armée dans laquelle il était capitaine du Génie.
Sa première publication à Marseille
Un délégué du Club des amis de la Constitution de Montpellier, le docteur François Mireur qui deviendra Général, après un discours le chante devant le Club des amis de la Constitution de Marseille où il était invité. Ce chant est accueilli avec ferveur et est aussitôt publié parait avec un nouveau titre : "Chant de guerre des armées aux frontières".
Son baptême à Paris
Et quand les Fédérés marseillais qui l'avaient choisi comme chant de marche, l'entonnent lors de leur entrée à Paris le 30 juillet 1792, la foule parisienne baptise alors ce chant sous le nom qu'on lui connaît depuis :
La Marseillaise
• En 1795 sous la Convention La Marseillaise devient officiellement le chant national le 14 juillet (26 messidor an III).
• Mais en 1804 sous l'Empire elle est remplacée par le Chant du départ.
• Puis en 1879 sous la IIIe République La Marseillaise redevient l'hymne national.
• En 1946 la IVe République confirme La Marseillaise comme l'hymne national.
• En 1958 la Ve République inscrit l’hymne national dans l’article 2 de la Constitution française.

vendredi 12 décembre 2014

Les Français, pro laïcité

C'est rassurant !
Une étude de l'institut Sociovision indique que les Français veulent «une discrétion religieuse» dans l'espace privé où la loi sur la laïcité n'intervient pas car cette
« loi vise à faire respecter la neutralité de l'Etat et des services publics par rapport à la religion, et non pas à régenter la vie de tous les jours »
Source :

samedi 27 avril 2013

Ne jamais perdre la face !

兔                 鼠 
Le lapin est Yin et le rat est Yang
Transaction ou Restitution ?
la Farce des Rongeurs ...
Les deux bronzes chinois du XVIIIe qui avaient fait partie des douze éléments du zodiaque chinois ornant la clepsydre (horloge à eau) de l'empereur QianLong au Palais d'été
圆明园 
(Yuán míng yuán) 
qui avaient été pillés lors du triste et peu honorable saccage des armées franco-anglaises lors de la première guerre de l'Opium en 1860, et qui était devenu la propriété de la collection Bergé - Saint Laurent, vont regagner leurs pénates !
Aujourd'hui en Chine, le devant de la scène est occupé par des personnages prestigieux, les Présidents de la Chine et la France, Xi JinPing et François Hollande. Pourtant ce sont que des personnages mineurs de la pièce, car en 'donnant - restituant - échangeant' les objets de l'affaire diplomatique entre la Chine et la France, le personnage central est devenu François-Henri Pinault (président du groupe PPR) surtout lorsque l'on apprend que dans un même temps, Christie's, propriété de la famille Pinault, va pouvoir accéder au marché en Chine continentale avec l'ouverture de son antenne de Shanghaï. On comprend bien le fil de la pièce ! Mais on ne sait et saura que peu de chose du rôle de chacun des autres personnages. Qui tient le bout du fil ? François-Henri Pinault est-il bien le personnage central ? Qui dirige l'autre ? ... Ne serait-ce pas plutôt le NFTC (National Treasure Funds of China, organe contrôlé par le ministère de la Culture chinois) le véritable personnage principal ? ... Il faut se rappeler que Pierre Bergé avait proposé déjà de les 'restituer' en échange d'une valeur non matérielle : une amélioration des droits de l’homme au Tibet ... mais c'était perdre la face pour les Chinois ... et la tractation peu diplomatique fut bloquée et sans succès ! ... On aimerait bien savoir comment et pourquoi, après que Pierre Bergé ait repris avec fracas ses deux bronzes chéris dont l'enchère de 31 millions d'euros, lors de la dispersion de la collection en 2009, n'avait pas voulu être honorée par un enchérisseur dissimulé, ils sont devenus propriété de la famille Pinault.
Une petite leçon de diplomatie s'est déroulée sous nos yeux. Je reconnais bien là, l'art de la négociation chinoise. Avec patience, ils sont arrivés à leur but. Cette fois-ci dans un échange purement matériel !
Ce qui a un prix, n'a finalement pas de valeur. J'ai donc l'étrange sensation que l'Occident a perdu à l'échange, car il est bien difficile d'attribuer un prix ce qui a une valeur ... unique. Mais on pourra ainsi fêter les 50 ans de la reconnaissance de la Chine Populaire par le Général De Gaulle sans nuages dans le ciel !

jeudi 4 octobre 2012

Pas 'L'ombre d'un doute'

Franck FERRAND présente avec élégance l'émission de France 3 'L'ombre d'un doute'. Ce soir la question était : 
"Napoléon était-il Franc-Maçon ?"
L'émission était vraiment passionnante et instructrice. Les intervenants n'étaient pas unanimes. Très humblement, la possibilité que Napoléon dont le père était Franc-Maçon, tout comme ses frères, ait été initié me parait très plausible. Ses rencontres avec Paoli, lui ont permis d'accéder à l'esprit de l'organisation et de la laïcité des Franc-Maçonneries. Qu'il ait ensuite utilisé les relais Francs-Maçons pour asseoir sa carrière semble donc une évidence. Sans nul doute Joséphine de Beaumarchais, elle même initiée, lui a permis son accession au Consulat (les 2 autres Consuls, Lebrun et Cambacérès, étaient Francs-Maçons) puis son règne. Sous l'Empire, ensuite tout son entourage, sa famille, ses alliances, ses camarades généraux, constituait un aréopage de Francs-Maçons dont il su exploiter les capacités et leur cohésion comme des « masses de granit » selon sa propre expression. Au fur et à mesure du temps il est probable que sa personnalité manipulatrice-narcissique, ait fini par lasser et irriter, provoquant des changements de camps qui ont fini par transformer le granit en arène granitique. Et quand pour gagner après les batailles, une pérennité dynastique, en faux-frère il abandonne Joséphine et une cohorte de Fidèles, pour Marie-Louise d'Autriche, alors l'appui sur ses « frères » finit par faire souvent défaut pour corriger sa dérive autocratique. Plus de missi dominici loyaux ... Il est aussi fort logique de penser qu'un rejet réactionnel ait pu engendrer ensuite un travail de sape qui s'ajoutera à la lassitude des guerres, pour faire vaciller tout l'édifice pharaonique qu'il avait si habilement construit.
Après le sacre de Napoléon Ier, le couronnement de l'impératrice Joséphine,
le 2 décembre 1804 - Peinture à l'huile de Louis David [10 m x 6 m] - Musée du Louvre -
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Documentaire de 52’  -  Réalisé par Laurent TESSIER & Raconté par Franck Ferrand 
Bibliographie :
Les francs-maçons, fossoyeurs du 1er Empire, Charles de Flahaut, éditions littéraires et artistiques
Napoléon était-il franc maçon ?, Jean Boisson, Cholet, 1967
Napoléon franc-maçon ?, François Collaveri, éditions Tallandier, 2008
La franc maçonnerie des Bonaparte, François Collaveri, éditions Payot, 1982
Les Francs-maçons, Thierry Lentz, André Combes, Michel Winock, Serge Berstein, Roger Dachez, Alain Bauer, éditions Tallandier
Dictionnaire Des Francs-Maçons Illustres, Marc De Jode, Monique Cara, 2007
Napoléon Bonaparte- Une Jeunesse Corse, Jean-Baptiste Marcaggi, éditions Le Rubicon, 2010
La franc-maçonnerie sous l’Empire. Un âge d’or ?, Pierre Mollier, éditions Dervy, 2007
Dictionnaire biographique des dirigeants du Grand Orient de France sous le Premier Empire, Pierre Mollier et Pierre-François Pinaud, éditions A l’Orient, 2009
La Franc Maçonnerie, Jean Palou, éditions Payot, 1964
Napoléon franc-maçon, Christian Plume, éditions Henri Veyrier, 1985
Cambaceres, le premier surveillant de la franc-maçonnerie impériale, Pierre-François Pinaud, éditions maçonniques de France, 1998
Le dictionnaire Napoléon, Jean Tulard, éditions Fayard, 1999
Voyages de la Basse et Haute Egypte, Dominique Vivant, éditions Gallimard, 1998 
Intervenants :
Thierry LENTZ- Historien et Directeur de la Fondation Napoléon
Jean TULARD- Historien et spécialiste de Napoléon 1er
Emmanuel PIERRAT –avocat et écrivain
Jacques-Olivier BOUDON- Historien et professeur d’Université
Pierre MOLLIER- Directeur du Musée du grand Orient de France
Sylvie BOURREL- conservatrice de la BNF

mardi 2 octobre 2012

Pigeon

Pigeon vole, c'était un jeu d'enfance. 
C'est fini.
Pigeon volé, c'est maintenant !
Il ne restera bientôt que plumes et os ...
"Les emmerdes, ça vole toujours en escadrille"  
sic, Chirac
Que sera la suite ?

lundi 6 août 2012

Au mâle & C°

Alors que je relisais mes 2 billets sur les Capétiens 1 + 2 que j'avais écrits il y a 4 ans, je me suis rendu compte que ce n'était pas encore très clair dans mon souvenir et qu'il me fallait revenir sur l'enchaînement des monarques et surtout sur l'origine de la branche des 'Orléans'.


Tout d'abord, le roi Louis-Philippe 1er (1773 - abdication 1848 - 1850 en exil) de la Branche des Orléans n'a été que "Roi des Français" par proclamation par la Chambre des Députés et non pas de celle des Paires de France. Il n'a pas été Roi de France ! Il est le fils de Louis Philippe Joseph d'Orléans (1747-1793), duc d'Orléans connu sous le nom de « Philippe Égalité » le régicide car il vota sans vergogne la mort de Louis XVI, son petit-neveu. 
Louis-Philippe eu 6 fils :
·         Ferdinand-Philippe d'Orléans, Duc d'Orléans (1810-1842),
·         Louis Duc de Nemours (1814-1896),
·         François Prince de Joinville (1818-1900),
·         Charles d'Orléans (1820-1828),
·     Henri Duc d'Aumale (1822-1897), père de deux enfants morts très jeunes, qui donna Chantilly et toutes ses collections à l'Institut.
·         Antoine Duc de Montpensier  (1824-1890).
Louis-Philippe devant la grille du château de Versailles, entouré de ses 5 fils :
 à sa droite, le prince de Joinville, le duc de Montpensier, le duc d’Orléans, 
à sa gauche, les ducs de Nemours et d’Aumale. 1846 Horace VERNET

La ‘Branche des Bourbons’

Louis XIII (1601-1643) avec Régence Marie de Médicis (1610-1617),
-          Louis XIV (1643-1745) avec Régence Anne d'Autriche (1643-1651),
-         Louis de France (1661-1711) - décédé de la variole - 
-         Louis de France  (1682-1712) - décédé de la rougeole -
-        Louis XV (1710-1774) avec Régence Philippe d'Orléans de 1715 à 1723 - 
-          Louis de France (1729-1765),
-         Louis XVI (1755-1793) 
Roi de France puis Roi des Français – guillotiné -
-         Louis-Joseph de France (1781-1789)
-         Louis XVII (1785- non proclamé - décédé en 1795 à la prison du Temple)
-         Louis XVIII (1755-1824)
-         Charles X (1757-1836) - abdication 1830 -
-      Louis-Antoine d'Artois (1775-1844) - Louis XIX non proclamé 20 minutes avant renonciation 1830 -
-         Charles-Ferdinand d'Artois (1778-1820)
- Henri-Charles d'Artois (1820-1883) connu sous le nom de Comte de Chambord ou Duc de Bordeaux -  Henri V - 5 jours non proclamé après la renonciation de son oncle - Les Légitimistes le considèrent comme roi après le décès de son oncle.

La ‘Branche d’Orléans’

Louis XIII (1601-1643),
-     Philippe de France (1640-1701) frère de Louis XIV,
-         Philippe d'Orléans Régent de France pendant la minorité de Louis XV (1674-1723)
-         Louis d'Orléans (1703-1752)
-         Louis Philippe d'Orléans (1725-1785)
-         Philippe d’Orléans dit Philippe « Egalité » député de la Seine sous la Convention qui a voté la mort du Roi, sans appel, à la grande consternation de Robespierre, et qui fut guillotiné aussi en 1793.
-          Louis-Philippe 1er Roi des Français proclamé par la Chambre des Députés et non pas les Paires de France.
-          Ferdinand-Philippe d'Orléans, Duc d'Orléans (1810-1842), Ferdinand, le Duc d'Orléans eu deux fils
-          Louis Philippe d'Orléans (1838-1894) a reconnu Henri V comme prétendant au trône de France en 1870. Cependant il devient lui-même le prétendant au trône de France pour la Maison d'Orléans, Philippe VII, à la mort du Comte de Chambord. Il n'eu qu'un seul enfant.
Or, de son vivant le dernier des Bourbons s'était donc posée la question de savoir quel serait son successeur. 
La couronne aurait dû revenir aux Bourbons d'Espagne qui descendent d'un petit-fils de Louis XIV  monté sur le trône d'Espagne en 1700, sous le nom de Philippe V, mais qui avait bien renoncé à ses droits sur le trône de France lors des traités d'Utrecht en 1713. Or toute renonciation serait nulle selon le principe d'indisponibilité de la couronne pour les 'légitimistes' qui considère que la branche espagnole des Bourbons devient à travers, Jean Charles Marie Isidore de Bourbon, infant d'Espagne "comte de Montizón" fils de Charles de Bourbon infant d'Espagne (1822–1887), descendant par la branche cadette de Louis XIV mais aussi l'aîné des descendants de Louis XIII de France et donc le successeur de Henri V, le dernier descendant de la branche aînée de Louis XIV.
Tandis qu'en vertu des renonciations bilatérales des traités d'Utrecht, la Maison d'Orléans se considèrent représenter la Maison de France.
... De toute façon la Maison de France n’est plus régnante ! Et la Maison d'Orléans n'a plus, ni les archives, ni l'argenterie aux armes de France, ni les colliers des ordres royaux et ni les étendards confiés en 1830 à Charles X, que Henri V a légués dans son testament aux Bourbons d'Espagne, et plus précisément au duc de Madrid, le petit-fils de Jean de Bourbon sans mentionner Philippe d'Orléans, comte de Paris. Par ailleurs j'ai lu qu'il aurait reconnu ce dernier comme successeur ...
Les deux branches de la famille royale – les Bourbons de France et les Orléans – ne se sont donc pas vraiment se réconcilier. Une fraction majoritaire des Légitimistes ont reconnu Louis Philippe d'Orléans qui s'est fait appelé Philippe VII plutôt que Louis Philippe II pour leur plaire, comme prétendant à la Couronne de France. Tandis qu'une fraction minoritaire de légitimistes se sont reportés sur les Bourbons d'Espagne. Pour eux, c'est actuellement Louis XX qui est prétendant à la Couronne de France ! Il faut reconnaître qu'aucun des Orléans n'a été Roi de France ...
La république après avoir tranché la tête de Louis XVI, heureusement n'a pas tranché sur le problème mais il faut rappeler que le 26 juin 1886 devant le prestige et l’image publique dans les médias favorable au duc d'Orléans - Philippe VII - la IIIe République a promulgué une loi qui interdisait aux chefs des familles, royale et impériale de France, et à leur fils aîné, tout séjour sur le sol français (elle interdisait à tous les hommes de ces familles de servir dans l’armée française) pour contrer tout retour monarchique. Cependant plus tard, la Justice française a accordé au Bourbon d'Espagne, Alphonse II, le droit de porter les pleines armes de France "d'azur à trois fleurs de lys d'or" ... Rien n'est simple !
Le Maison des Orléans continue donc avec le seul fils de Philippe VII : -       Philippe d'Orléans - Philippe VIII - (1869-1926) A sa mort sans héritier, c’est son cousin Jean duc de Guise, fils de Robert, le deuxième fils de Ferdinand, qui devient chef de famille de la Maison Orléans,

-          Robert, duc de Chartres,

-  Jean III duc de Guise,

-    Henri VI Comte de Paris,
L’abolition de la Loi d’exil en 1950 permet le retour en France du Comte de Paris.
-     Henri VII l'actuel Comte de Paris,

-    Prince Jean futur Jean IV,

-    Eudes, duc d'Angoulême.

lundi 16 juillet 2012

Mille million de mille sabords ...


"Taxer à 75 % est patriotique, pas punitif"
dixit Moscovici  

Couper les têtes avait aussi été patriotique ....

Penser à 'punitif' relève d'une sémantique dépassée.

C'est confiscatoire purement et simplement !
Donc : 
Travailler plus pour gagner moins, c'est maintenant !
Il paraîtrait même que la 'Refiscalisation' des heures sup' serait rétroactive au 1er janvier 2012 ... Pourquoi se gêneraient-ils ? Ils ont la main ...


"Pignoufs ! ... Moules à gaufres ! ... Phylloxéra ! ... Vermine ! ... Cloportes ! ... Ectoplasmes ! ... Iconoclastes ! ... Ornithorynque ! ... Boit-sans-soif ! ... Bacchibouzouk ! ... Anthropophage ! ... Cercopithèque ! ... 
Heu ... Jocrisse ! ..." sic.
"Inutile Capitaine. Il est trop loin ... "

dimanche 15 juillet 2012

Le choix des mots

Choix.
L'expression 'choix des mots' plus encore que les simples mots 'sémantique' ou 'terminologie' me parait d'actualité. Tout simplement parce qu'il contient le mot 'choix'. Et le premier privilège de l'élu politique, c'est qu'il commande le choix d'un pays.
Le baragouin du président.
Je n'aime pas la manière dont il s'exprime, ni le phrasé, ni 'le rythme et la musique' qui en résulte, ça semble 'petit' comme sa taille. La construction de ses phrases est souvent, pour le moins, caillouteuse très proche de l'incorrect et le sens de sa pensée se résume parfois à des mots accolés précipitamment comme s'il n'y avait pas besoin de les liés clairement avec pour résultat un sentiment de cafouillis qui ne me satisfait pas. L'aisance semble inaccessible.
"Ce que l'on conçoit bien s'énonce clairement,
Et les mots pour le dire arrivent aisément."
disait Nicolas Boileau dans L'Art poétique.
Il veut ergoter et éviter le mot 'rigueur' compréhensible par tous retenir une expression "effort juste" sans doute par démagogie et pour les mêmes raisons que ci-dessus car la justice apparaît d'à propos et idéologiquement rassembleuse. Mais si l'amalgame avec le mot effort a pour but d’atténuer l'intensité de l'effort à faire, le choix est une erreur. La situation économique exige certes des efforts mais surtout des économies en tout genre et importantes car il est juste de ne pas demander à ceux qui produisent la richesse d'être corvéables sans merci seulement pour compenser le gouffre provoqué par les décisions des administratifs dont il faudrait maintenir le confort douillet. Une erreur de plus devrais-je dire.
On ne peut que saluer le choix d'honorer les forces françaises qui participent au maintien de la paix au Liban dans le cadre des opérations de l'O.N.U. (La FINUL est un acronyme pour Force intérimaire des Nations Unies au Liban; l’intérim qui dure longtemps et devient permanent, n'est plus un intérim car ce n'est pas encore fini avec les tumultes de la proche Syrie ... Y-avait-il donc besoin de les honorer maintenant ? La chronologie gagne alors un sens inattendu ... surtout en diplomatie).
Mais je trouve très dommage de n'avoir réserver uniquement qu'à ces forces, le statut de Troupe à l'Honneur. Enfin entièrement rassemblés après 60 ans, les Chasseurs aussi méritaient d'être honorés pour leur engagement en Afghanistan et pour les pertes humaines subies. Mais bien sûr ... ce n'était pas en harmonie avec le choix du retrait du candidat, qui pour apparaître être réalisé (ce qui n'est pas possible vu la quantité de matériel sur site - 14.000 hommes vont rester sur le terrain et les engagements diplomatiques français) est présenté comme le retrait des Forces Combattantes soit 400 hommes. Fortiche pour le Chef des Armées ! Il s'est donc dégonflé en n'accordant pas les honneurs à ces troupes combattantes, histoire de paraître une homme de la Paix, a contrario de son prédécesseur va-en-guerre. Cela eut été pourtant un pendant équanime et un très habile compromis diplomatique, non ? Les occasions ratées sont toujours des erreurs. Maintenant qu'il est président, il faudrait qu'il assume ses responsabilités face à la RÉALITÉ autrement qu'avec les artifices de la sournoiserie. Je déteste les poignées de main moite et molle.
On pourrait évidemment me reprocher, un parti pris, du fait de la présence du copain de ma fille dans les troupes du 27e B.C.A. qui défilaient. Mais les 6 mois passés en Afghanistan m'ont permis de mesurer combien la sensibilité des familles pouvait être mise à l'épreuve pas l'engagement des militaires. Et cela m'a aussi permis d'apprendre que les autres troupes ont subi des pertes en partie faute d'un moins bon entraînement ou d'un moins bon respect des consignes de sécurités.
Rendez-vous de la Nation.
J'aime le 14 juillet (il faut aller sur le site du Sénat) car c'est une journée où la Nation se réunit, même quand on est à l'étranger ! De façon très paradoxale, mon meilleur Bastille Day a été fêté aux Etats-Unis en 1983 chez Mousse Odile autrefois sur State street à Santa Barbara, sans feux d'artifices mais avec des lampions dans une franche et joyeuse bonne humeur. 
L'entrevue et Médias.
La carence de l'interviewé s'étend aussi à l'intervieweur. J'observe que les journalistes de salon sont aussi responsables et coupables d'un manque de professionnalisme si ce n'est d'éthique quand ils présentent les choix entérinés sans présenter les alternatives. Même sans talon, ils sont à la botte ! Et à force de ressasser les termes de la propagande (peut-être encore un effet du tweet ?) tous finissent par utiliser les mêmes termes imprécis ou dévoyés quand bien même ils s'opposent idéologiquement. J'ai noté que Le Figaro en page 4 du N° 21 135, utilisait 'Unités combattantes' à la place 'd'unité de combat', nous ne sommes pas en temps de guerre ;-) et les forces combattantes sont encore là-bas à + 4 heures et demi ... Le gérondif adjectif verbal est une erreur de sens. Le choix du mot juste a finalement beaucoup d’importance et il faut souligner que le site du Ministère des Armées ne commet pas l'erreur ! 
Bravo comme à la qualité de leur défilé.
Visuel du webdocumentaire 14 juillet
"Les armées au service de la nation et de la paix dans le monde : hier, aujourd'hui, demain"
- cliquez sur l'image pour retrouver l'organisation du défilé -
et surtout le défilé du 14 juillet 1942 à Londres est à voir !
on y voit ... les Chasseurs défiler.
27e bataillon de chasseurs alpins 
"Le 27 e bataillon de chasseurs alpins (27 e BCA), situé à Cran-Gevrier en Haute-Savoie, est le premier bataillon de chasseurs à obtenir la fourragère aux couleurs de la Légion d’honneur pour son engagement dans les combats des Vosges et de la Somme pendant la première guerre mondiale. Félicité personnellement par Georges Clemenceau, le régiment gardera sur son insigne le souvenir de cet instant en superposant le tigre sur le traditionnel cor de chasse avec son numéro. En 1944, sur le plateau des Glières et sous les ordres du lieutenant Théodose dit « Tom » Morel, le bataillon devient un des symboles forts de la résistance en tenant tête, au prix de lourdes pertes, à une division d’infanterie de montagne allemande et à 1 200 miliciens. Fidèles à leur devise « Vivre libre ou mourir » les hommes du « bataillon des Glières » libéreront seuls le département en août de la même année. Unité d’infanterie de montagne, le 27 e BCA est particulièrement formé à combattre sur terrain difficile et dans des conditions climatiques extrêmes. Il s’est illustré par deux fois en Afghanistan en 2009 puis en 2012 et vient d’être cité à l’ordre de l’armée pour son premier mandat dans la province de Kapisa."

jeudi 12 juillet 2012

Rain man

C'est vrai qu'il a de l'allure 
(((
J'approuve complètement le choix de sa très gracieuse majesté, la reine Elisabeth II d'Angleterre, qui a choisi de ne pas rencontrer la maîtresse, non divorcée, de ce triste président qui à travers ses décisions n’apparaît vraiment pas de taille à redonner de l'espoir aux forces vaillantes de notre beau pays. L'idéologie poussiéreuse s'accomode mal de la Réalité. Comme toujours ce n'est pas en se drapant de la Vertu, qu'on devient le plus immaculé. Le népotisme de gauche n'est pas plus acceptable que celui de droite. Tout continue d'aller à vau-l'eau, les anglais peuvent se marrer, surtout celui à l'arrière plan ... Scander, moi-ci, moi-là, moi-ci, moi-là, moi-ci, moi-là : ça ne suffira pas !

vendredi 25 mai 2012

France Angleterre

En octobre dernier, j'avaisi reçu d'Annie un mail (en forward) sur la reine d'Angleterre et 11 présidents américains ... du coup j'avais eu envie de faire des recherches pour la France par rapport à l'Angleterre du point de vue de la longévité ... au niveau des présidents et des premiers ministres depuis 1953. Voilà les élections françaises qui ont donné un 10ème président français. Je remets donc à jours le billet d'octobre en tenant compte d'une remarque pertinente de François DOP de Paris XVIIIe, un lecteur du Figaro, lue le 25.05.2012 :
"Le huitième Président 
Contrairement à ce qu'a déclaré Jean-Louis Debré, président du Conseil constitutionnel, François Hollande, est le huitième Président de la 4e République, et non le sep­tième. En effet, l'actuelle Constitution, approuvée sous la IVe Ré­publique, par référendum, le 28 septembre 1958, fut promulguée le 4 octobre suivant. Publiée au Journal officielle lendemain, elle entra en vigueur le 6 octobre, date de naissance de la 4e Répu­blique. Etant donné que le Prési­dent en exercice était à l'époque René Coty, il fut donc le premier Président de cette nouvelle République. Jusqu'au 21 décembre sui­vant, date de J'élection du général de Gaulle, qui devint donc le deuxième Président. Georges Pompidou fut le troisième, Nico­las Sarkozy le septième et Fran­çois Hollande le huitième. "
--- Depuis 1953, l'Angleterre n'a eu qu'une Reine :
  • Elisabeth II et 12 premiers ministres britanniques : Sir Winston Churchill, Sir Anthony Eden, Harold Macmillan, Sir Alec Douglas-Home, Harold Wilson, Sir Edward Heath, James Callaghan, Margaret Thatcher, John Major,Tony Blair, Gordon Brown, David Cameron
---- Tandis que la France a vu 2 Républiques et 10 présidents français : ---
- 2 présidents de la IV ième République :
  • Vincent Auriol et 2 présidents du conseil des ministres
  • René Coty et 8 présidents du conseil des ministres
- -        -         9 présidents de la Vième République, le premier en fonction au début de la nouvelle Constitution, 7 présidents élus + 2 présidents par intérim en 1969 et 1974 (mais la même personne). 1 élection au suffrage universel indirect (collège de grands électeurs) en 1958 puis 9 élections au suffrage universel direct depuis 1965. 
  • René Coty ->  1958
  • Charles de Gaulle [au suffrage universel indirect (collège de grands électeurs) puis au suffrage universel en 1965] - 1959/1969
  •       Alain Poher (intérim)  - 1969
  • Georges Pompidou  - 1969/1974
  •       Alain Poher (intérim) - 1974
  • Valéry Giscard d'Estaing - 1974/1981
  • François Mitterrand - 1981/1988/1995
  • Jacques Chirac - 1995/2002/2007
  • Nicolas Sarkozy - 1907/2012
  • François Hollande - 2012
  • et 19 premiers ministres : Michel Debré, Georges Pompidou, Maurice Couve de Murville, Jacques Chaban-Delmas, Pierre Messmer, Jacques Chirac, Raymond Barre, Pierre Maurois, Laurent Fabius, Michel Rocard, Édith Cresson, Pierre Bérégovoy, Édouard Balladur, Alain Juppé, Lionel Jospin, Jean-Pierre Raffarin, Dominique de Villepin, François Fillon, Jean-Marc Ayrault.


En octobre j' avais conclu en souhaitant que
 le résultat du prochain match 
France / Angleterre
 soit sur le même modèle :
 28 / 12 voire 18 / 12 pour le moins ... 
;-)
Finalement  même si l'équipe de France a gagné le match contre les Anglais, 
c'est la Rose des socialistes qui a le dernier mot !
 ZUT !

jeudi 17 mai 2012

Mauvais en calcul

« La Grèce a nommé, jeudi 17 mai, un gouvernement d'intérim composé de 16 ministres, essentiellement haut fonctionnaires et universitaires, ... » Finalement la Grèce pourrait servir d'exemple ... bien que moins bien payés (-30% annoncés) ils sont nombreux, 34 pour (via Jean-Marc) le petit François H. (alors que le grand François F. en avait choisi que 20). 
Même pas capable de faire de vrais économies ! 
Car ils sont tous, ministres ou ministres délégués, avec les émoluments (qui ne sont pas des salaires) plus importants que ceux des secrétaires d'état. Tout ça pour faire apparaître une parité. On est vraiment mal barré ... (((

mardi 15 mai 2012

Faquôtseuyué

mardi 8 mai 2012

Pouf ! Sale temps sur les tulipes ...

Et de 10 !
Voilà donc le dixième interlocuteur français de la Reine d'Angleterre.
Il ne reste à espérer que la Bérézina de 1983 quand le Dollar avait plus que doublé par rapport au Franc et qu'on en pouvait plus utiliser sa carte de crédit à l'étranger, ni sortir de devise hors de France, ne se reproduise pas !
Plus de 2,1 millions de bulletins plutôt blancs, soit trois fois plus qu'aux élections précédentes et le double de l'écart entre les 2 candidats ... Nous revoilà encore dans une drôle de position, pourvu qu'on ne se noie pas ! Reste une question fondamentale, le H doit-il être aspiré ? 

mercredi 2 mai 2012

France


jeudi 5 avril 2012

Laïcité

"En France, l'aspiration laïque a certes d'abord affronté une religion particulière. Mais l'attitude laïque doit être identique envers toute religion, car elle se définit par des principes de vie qui rassemblent plutôt que de diviser, une qualité de vie, gage de paix, un ensemble de valeurs dont on réalise, à entendre les nouvelles de l'étranger, combien elles sont précieuses et combien y aspirent ceux qu'étouffe un carcan politico-religieux."
Jean Glavany

vendredi 30 mars 2012

Déficit en baisse, dette record, rebond de la consommation

Déficit en baisse, dette record, consommation en net rebond
La France a réduit son déficit public davantage que prévu en 2011 mais la dette publique a continué d'augmenter, davantage qu'attendu, atteignant un niveau record, a indiqué vendredi l'INSEE. Le déficit public, qui comprend les comptes de l'Etat, des collectivités locales et de la Sécurité sociale, a été ramené de 7,1 % du produit intérieur brut (PIB) à 5,2 %, soit la plus forte réduction jamais réalisée par la France. Le gouvernement s'était engagé auprès de ses partenaires européens sur un objectif de 5,7 %, avant d'affirmer, depuis fin janvier, que le déficit 2011 serait plutôt à 5,4 % ou 5,3 %. Il doit le ramener à 4,5 % cette année puis 3 % l'an prochain. La dette augmente de 3,5 points de PIB En revanche, la dette publique a continué d'exploser, à 85,8 % du PIB en 2011 contre 82,3% en 2010, selon l'Institut national de la statistique et des études économiques. C'est davantage que prévu par le gouvernement, qui tablait sur une dette à 84,9 % l'an dernier. Dans le détail, les prélèvements obligatoires (impôts, taxes, cotisations...) grimpent de 42,5 % du PIB en 2010 à 43,8 % l'an dernier, soit un peu plus que les 43,7 % prévus. Et les dépenses publiques baissent davantage qu'escompté, de 56,6 % du PIB en 2010 à 55,9 % en 2011 (au lieu de 56,3 % prévus).
Le Monde vendredi 30 mars 2012 12:13

vendredi 9 mars 2012

Résistance

Je viens de voir le documentaire RÉSISTANCE. Il est sobre, efficace et très bien construit avec des Images d'archives et reconstitutions qui nous montrent les visages de la France sous l'occupation. Toute cette histoire, si proche de moi, mais que je n'ai jamais étudiée dans les détails, éclate de façon fulgurante. J'ai mieux compris avec ce racourci combien " Plus que des actes spectaculaires contre l'occupant, la Résistance fut l'aboutissement d'une multitude d'attitudes " comme l'explique l'historien Olivier Wieviorka. Elle a mobilisé des milliers de personnes dont plus de cent mille perdirent la vie. J'en suis bouleversé et salut leur mémoire avec :

Compassion, admiration et respect !

La Résistance (1/2) Vivre libre ou mourir

RÉSUMÉ : L’occupation de la France était détestée. La collaboration était haïe. Dès décembre 1940, le SS Knochen, chargé des questions de sécurité pour Berlin à Paris, sentait que la France grondait, qu’il fallait traquer les premiers résistants, sans quoi une résistance organisée allait prendre forme. Knochen fut le premier à détecter ce que Vichy et Pétain comprirent moins d’un an après la défaite, au printemps 1941 : "un vent mauvais" soufflait sur la France.La Résistance n’existait pas encore, et pourtant, dans tout le pays, les manifestations de colère éclataient : grèves, sabotages, manifestations patriotiques, journaux clandestins, réseaux d’évasion pour prisonniers de guerre... Un homme va réussir à coordonner ces formes de contestation sans cohérence ni stratégie, totalement improvisées et souvent politiquement confuses : Jean Moulin. Pour lui, la question n’est pas "Combien de gens peuvent résister ?", il les sait innombrables, mais "Comment rendre efficace cette résistance ?". C’est lui qui, à l’automne 1941, convainc le Général de Gaulle de devenir le chef de cette résistance civile, alors que, de Londres, le Premier des résistants pensait que la bataille se jouait en Angleterre, aux côtés des Alliés. Petit à petit, la colère de cette société civile va s’incarner dans ces réseaux et mouvements clandestins. En s’unifiant et en se coordonnant, ils génèrent à leur tour des formes d’action adaptées à la lutte contre une armée d’occupation et un régime de collaboration : groupes armés, espionnage, propagande, sauvetage des persécutés, maquis. De leur fédération naîtra une réflexion commune sur les valeurs d’une France redevenue libre. Ce sont ces valeurs qui, depuis le début de 1943, régénèrent les Français, évitent au pays une guerre civile et permettent à tous ceux qui peuvent se battre de devenir acteurs de la libération de la Nation.

La Résistance (2/2) Quand il fallait sauver les Juifs Histoire d'une résistance sans arme. Bouleversant !

RÉSUMÉ : D’un côté, il y a des organisations issues des communautés juives. De l’autre, des associations caritatives de la société civile. Toutes se retrouvent confrontées à deux barbaries antisémites, dès les premiers jours de l’occupation : celle des nazis et celle de Vichy.Une dizaine d’organisations juives d’assistance se coordonnent secrètement dès le 15 juin 1940, à Paris, en zone occupée. Une vingtaine d’associations caritatives, protestantes et juives, se réunissent dans un comité à Nîmes, en zone non occupée, à partir de novembre 1940. Chacune d’elles, avec ses leaders charismatiques, se retrouve en première ligne, dans les camps d’internement, les orphelinats, les soupes populaires, pour prendre en charge les persécutés. Elles sont entraînées dans une course contre la mort qui, petit à petit, les oblige à convaincre les forces morales du pays, à pratiquer des activités illégales, à entrer en résistance. Quand les nazis décident de la solution finale, l’Etat français accepte d’être complice de la Shoah. Les rafles de l’été 1942 condamnent à mort plus de 23.000 Juifs en quelques jours. Le choc dans l’opinion est tel qu'une partie de l’Eglise catholique, poussée par les activistes, sort du silence et, peu à peu, en appelle au devoir de solidarité de l’ensemble de la société. Les associations aident alors des dizaines de milliers de Juifs à se fondre dans la société civile, malgré la chasse aux Juifs lancée par les nazis et Vichy. Les enfants sont la priorité absolue. Une gigantesque entreprise de camouflage commence. 76.000 Juifs de France vont disparaître dans la Shoah. Mais grâce à cette mobilisation, et d’abord à celle des Juifs eux-mêmes, 250.000, soit les trois quarts des Juifs résidant en France, vont y échapper. Cette forme de résistance, méconnue, est pour la première fois présentée dans sa globalité.

Réalisation : Félix Olivier

Production : Les Films de la Croisade Co-Production : Yami Durée : 2 x 1h32mn Année : 2008

http://www.vodeo.tv/documentaire/la-resistance-1-2

http://www.vodeo.tv/documentaire/la-resistance-2-2