- L'amer pour rentrer au port -

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mardi 30 mai 2017

Ambroise Croizat

Ambroise Croizat est un personnage essentiel du XXème siècle et pourtant trop méconnu. Il était né comme mon grand-père en 1901, mais c'est probablement par ce qu'il est mort juste avant que je naisse que mon éducation ne m'a pas permis de le connaître... plus tôt.

Samba Saravah

Samba Saravah
Pierre Barouh
Être heureux, c'est plus ou moins ce qu'on cherche
J'aime rire, chanter et je n'empêche
Pas les gens qui sont bien d'être joyeux
Pourtant s'il est une samba sans tristesse
C'est un vin qui ne donne pas l'ivresse
Un vin qui ne donne pas l'ivresse
Non, ce n'est pas pas la samba que je veux

J'en connais que la chanson incommode
D'autres pour qui ce n'est rien qu'une mode
D'autres qui en profitent sans l'aimer
Moi je l'aime et j'ai parcouru le monde
En cherchant ses racines vagabondes
Aujourd'hui pour trouver les plus profondes
C'est la samba chanson qu'il faut chanter

On m'a dit qu'elle venait de Bahia
Qu'elle doit son rythme et sa poésie a
Des siècles de danse et de douleurs
Mais quel que soit le sentiment qu'elle exprime
Elle est blanche de formes et de rimes
Blanche de formes et de rimes
Elle est nègre, bien nègre dans son cœur

Mais quel que soit le sentiment qu'elle exprime
Elle est blanche de formes et de rimes
Blanche de formes et de rimes
Elle est nègre, bien nègre dans son cœur
Samba Saravah - Pierre Barouh
En savoir plus sur http://www.paroles.net/pierre-barouh/paroles-samba-saravah#uE9IOQR3reICTeJo.99

mercredi 24 mai 2017

Austrasie





L'Austrasie est un royaume franc qui s'étend à l'est de la France à l'époque mérovingienne (fin Ve –  milieu VIIIe siècle apr. J.-C.).
Une exposition à Saint-Germain-en-Laye présente ses trésors retrouvés.
Source : http://musee-archeologienationale.fr/actualite/austrasie

vendredi 19 mai 2017

Khanga



Habit traditionnel des femmes de Zanziba.
Son origine probable remonte à la fin du XIXème siècle et est aux mouchoirs des marchands espagnols.
C'est une étoffe en coton de 1,50 mètre de long avec
  • des motifs colorés dans sa partie centrale, appelée, le miji,
  • mais surtout avec une inscription, appelée, jina, sur le bord, appelé pindo.
Cette mode de l'inscription a été introduite plus tardivement au début du XXème siècle. Dans la photo le sens serait, Femmes joignons nous pour protéger la vie dans l'océan.

lundi 15 mai 2017

 Le « libéralisme égalitaire »

Je viens de lire un article qui fait référence au 'libéralisme égalitaire'. Il parait qu'il inspire les discours de notre nouveau Président et parfois ses slogans de campagne « La France doit être une chance pour tous ».
Ce courant de pensée qui combine de façon cohérente, la liberté et l’égalité, pour permettre une justice sociale ... Il est nourrit de réflexions philosophiques, politiques et économiques alimentées en particulier par deux philosophes, John Rawls (1921-2002) et Amartya Sen (né en 1933 - Prix Nobel d’Économie en 1998).
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En France versus les Etats-Unis, le mot 'libéralisme' semble pris dans une acceptation plus à droite  où il est marqué par l'aspect économique permettant la liberté d’entreprendre sans être bridé par l'Etat, tandis qu'Outre-Atlantique, c'est l'aspect sociétal favorisant les droits et libertés individuels qui domine et affirme une inclinaison à gauche 
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Cela me donne envie de lire Théorie de la justice du premier où il développe qu’une société juste doit réaliser les deux principes suivants (selon l'article) :
   - Accroître les libertés de base égales pour tous ;
   - Limiter les inégalités économiques de façon à améliorer :
          = l’égalité équitable des chances ;
          = la situation des plus désavantagés.
Source :

dimanche 14 mai 2017

Tilde

~
tilde
.                                   .
« ñ »
n avec un tilde
Le tilde est un signe diacritique des alphabets latin et cyrillique en forme de « S » inversé et couché utilisé dans de nombreuses langues.
En breton, le tilde est utilisé sur un "n" pour noter la nasalisation de la voyelle qui le précède (a, o, i, u, e). L'absence de tilde sur le "n" de Fañch est un usage fautif.
En France ... apparemment il n'est pas possible d'enregistrer à l'état civil un prénom avec un tilde... Des parents bretons sont confrontés à un véto. Heureusement la chargée de l’administration générale Isabelle Le Bal la première adjointe au maire de Quimper considère que la « langue bretonne doit être respectée dans sa typographie, aussi bien au niveau des accents que des tildes ». Il y aura peut-être d'accommodation sans avoir à aller jusqu'au tribunal administratif...

Source : Le Télégramme
http://www.letelegramme.fr/finistere/rosporden/rosporden-l-etat-civil-refuse-que-leur-enfant-se-prenomme-fanch-14-05-2017-11512561.php#sfF5xBImmOUkgpM1.99

samedi 13 mai 2017

Pain

Article lu qui a retenu mon attention
L’homme préhistorique aimait les pains moutardés parfois additionné de saveurs fortes, le pain a sans doute été l’un des moteurs de l’adoption de l’agriculture il y a plus de dix mille ans.
 
  • Vidéo
cuisson du pain dans un four traditionnel du Proche-orient, le tabun, assez similaire à ceux de Çatalhöyük.
Sur Çatalhöyük, voir le livre du journaliste scientifique et très bon connaisseur du site, Michael Balter, The Goddess and the Bull.
  • Source :
http://archeo.blog.lemonde.fr/2017/05/13/lhomme-prehistorique-aimait-les-pains-moutardes/
Le pain. Un aliment central des cultures et des religions nées au Proche-Orient, des plus de trois cents sortes de pains de la civilisation mésopotamienne, parfumés par des épices ou fourrés aux fruits, au pain de la communion des chrétiens ou de la Pâque juive, en passant par l’ancienne Égypte. Depuis des décennies, certains archéologues estiment que l’apparition du pain est probablement beaucoup plus ancienne. Et que les efforts des hommes pour se procurer les céréales nécessaires à sa confection auraient donné naissance, lentement, involontairement sans doute, à l’agriculture. Une évolution fondamentale dans l’histoire de l’humanité, qui va entraîner explosion démographique, naissances des États puis de l’écriture, et s’étendre, depuis le Proche-orient, à l’Europe. Mais pourquoi le pain y serait-il impliqué ? Parce que les populations du Proche-orient ont fabriqué de la farine, avec des meules, bien avant de commencer à cultiver la terre. Mais aussi peut-être parce que les premières céréales sauvages qu’elles ont cueilli, cultivé et domestiqué, le blé et l’orge, contiennent un ingrédient indispensable au pain : le gluten. (Par « pain », il faut plutôt entendre à l’époque un genre de crêpe ou de pita, car pour nos baguettes modernes, il faut du gluten très élastique qui n’apparaîtra que plus tard, avec le blé tendre.) À l’inverse, dans les parties du monde où le pain n’est pas une nourriture traditionnelle, la route a été bien différente. En Asie, sur le territoire de la Chine ou du Japon actuels, les populations ont cultivé des céréales sans gluten : le millet et le riz. Elles ne les consommaient donc pas sous forme de pain mais sans doute plutôt de bouillies. Car elles avaient inventé des récipients de cuisson, en poterie, bien avant de commencer à cultiver. Et du « riz gluant » au saké, la tradition de la cuisson par ébullition est restée très vivace en Asie. Au Proche-orient, au contraire, les populations cultivaient déjà des céréales et disposaient de fours quand elles ont adopté la poterie. 
...Découvert par une fin d’après-midi glaciale et venteuse de novembre 1958, le site de Çatalhöyük, grosse colline dominant la plaine anatolienne, est devenu rapidement un objet de fascination. D’abord parce qu’avec ses maisons aux toits-terrasses agglutinées les unes aux autres, il évoque fortement une ville. Stupeur des archéologues qui pensaient la Turquie sinon inhabitée, du moins ignorée par les civilisations d’importance à cette époque. Les premières villes du monde semblaient avoir émergé en Palestine, notamment à Jéricho. Habitée de 7400 à 6000 av. J.-C, Çatalhöyük était plus récente, mais tellement plus grande − treize hectares, près de huit mille habitants à son apogée. Surtout, elle dévoilait une richesse culturelle insoupçonnée. Il y avait non seulement ces miroirs et ces élégants poignards au manche sculpté et à la lame brun-noir, mais aussi ces statuettes de femmes souvent opulentes, que la presse ne tarda pas à appeler déesses-mères. Dans certains édifices, les habitants avaient accroché aux murs d’énormes crânes de taureaux, recouverts d’un modelage leur redonnant vie, ou fiché leurs cornes sur des socles. Une des plus grandes surprises des archéologues fut de découvrir, peintes sur certaines parois, des scènes de chasse, des léopards, des vautours, des motifs géométriques, une pratique qu’ils pensaient oubliée depuis la préhistoire. Chose curieuse, les habitants dormaient juste au-dessus de leurs morts, enterrés parfois par dizaines sous des banquettes dans la pièce principale. Certains étaient entourés d’offrandes dans des bols, boîtes et gobelets en bois, qui contenaient parfois des herbes, des fruits, de la viande, etc. Il y avait aussi ce qui semblait être des fours à pain.  
... Il faudra attendre 1993 ... des archéobotanistes, munis de pompes et de tamis, vont extraire des milliers de restes végétaux. Ils produiront ainsi une description plutôt exhaustive des ingrédients dont semblaient se nourrir les habitants de Çatalhöyük, venant de leurs entrepôts, de leurs poubelles, de leurs excréments, etc. Mais sur leur cuisine proprement dite, rien de vraiment tangible. C’est pourquoi l’équipe de l’University College a choisi de s’intéresser à une centaine de minuscules petits morceaux noircis, rabougris, et à vrai dire, fort peu appétissants. Des restes de repas, sans doute, trop cuits sûrement, mais quoi exactement ?  
L’équipe se livre à quelques essais. D’abord, ils moulent des grains d’orge et de blé pour en faire de la farine. Avec celle-ci, ils confectionnent de la pâte et la pétrissent, en suivant des recettes traditionnelles, très anciennes, encore en cours dans les campagnes anatoliennes. Une partie leur sert à cuire du pain plat. Par ailleurs, en portant à ébullition des grains concassés, ils confectionnent de la bouillie. Ensuite, ils carbonisent consciencieusement toutes leurs préparations, reproduisant la bévue du cuisinier étourdi ou pressé d’il y a 8 ou 9 000 ans, qui en brûlant cette nourriture, a permis de la préserver. Puis l’équipe compare au microscope l’aspect des préparations obtenues avec celui de la centaine de résidus noircis. Ils regardent en particulier si des bulles d’air sont présentes, si elles sont grandes, nombreuses, etc. Résultat : c’est bien le pain (et la pâte crue) qui apparaissent les premiers à Çatalhöyük. C’est ce que montre la comparaison avec les résidus modernes. Ce n’est qu’après l’introduction de la poterie, que les habitants délaissent pain et pâte pour de la bouillie, après 6400 ans av. J.-C.  
... les recherches ont montré que les habitants agrémentaient parfois leur pain de graines de plantes sauvages. Le goût de l’une d’elle, appelée l’herbe de Sainte-Sophie, rappelle un peu la moutarde. Anecdotique ? Pas vraiment, car les habitants l’aimaient tant, visiblement, qu’ils en faisaient des réserves, comme l’ont montré les fouilles. Il s’agit sans doute de la plus ancienne preuve d’utilisation d’un condiment… Nicolas Constans  
  • Deux mille ans plus tôt, un gâteau qui monte au nez ?
    • Il y a une quinzaine d’années, des archéologues avaient fait une découverte intrigante : un bout de « gâteau » a priori fait entièrement de graines de moutarde dans un site syrien, Jerf el Ahmar. Les restes dataient d’à peu près 9000 ans av. J.-C. et se trouvaient probablement dans une cuisine, qui contenait des meules, des plats, des bols, etc. Seulement, il n’est pas sûr qu’il s’agisse vraiment d’un gâteau, qui aurait été de toute façon extrêmement relevé. « Ces résidus peuvent être aussi le reste de graines broyées pour en extraire l’huile. » indique George Willcox, qui les a étudiées.
    • Il y a trois ans, des archéologues avaient aussi découvert des traces d’herbe à ail dans des graisses cuites incrustées sur les parois de poteries, au Danemark et en Allemagne, et plus récentes (datant de 4000 av. J.-C.).
  • Des pains aux lentilles, aux pois chiches… et aux racines
    • Pour identifier les ingrédients utilisés dans les pains et pâtes de Çatalhöyük, l’équipe a dû recourir au microscope électronique à balayage. Impossible cependant de les quantifier précisément, mais les chercheurs ont constaté qu’il y avait en majorité des céréales, avec un peu de légumineuses. Les céréales les plus fréquentes étaient surtout des variétés anciennes de blé (sans doute de l’amidonnier, mais aussi de l’engrain, de l’épeautre, etc.). Ce n’est que vers les derniers siècles de l’occupation de Çatalhöyük que, pour une raison inconnue, les habitants semblent peut-être commencer à lui préférer l’orge. Mais de temps en temps, dans ces restes de nourriture se glissaient aussi un peu de farine de lentilles, de pois chiche, de pois, et d’une graine d’un type de plantes appelé vesce.
    • Outre l’herbe de Sainte-Sophie, il y avait également les tubercules d’une autre plante sauvage, souvent trouvée dans les sites de cette époque et notamment avant l’introduction de l’agriculture. Des expérimentations ont montré que ce genre de plantes pouvait donner un pain tout à fait mangeable, voire plutôt bon. Assez nourrissante, il s’agit d’une espèce aquatique que les habitants cueillaient sans doute sur les rives des nombreux marais qui entouraient Çatalhöyük.
  • La finesse de la farine
    • Jusqu’ici, plusieurs archéologues pensaient que les habitants de Çatalhöyük ne consommaient probablement pas beaucoup de pain, car cela aurait impliqué de moudre d’importantes quantités de farine. Or les populations qui le font, ont généralement des stries sur leurs dents, causées par les minuscules débris de pierre provenant des meules. Ce qui n’est pas le cas à Çatalhöyük. D’après Dorian Füller, l’un des membres de l’équipe, c’est probablement parce que les meules y sont faites de roches volcaniques, moins sujettes à produire des petites particules.  
  • La cuisson à la boule
    • Selon une hypothèse émise il y a une dizaine d’années, les habitants de Çatalhöyük pouvaient faire bouillir leurs aliments avant l’introduction des récipients en poterie. Ils auraient utilisé pour cela les très nombreuses boules en argile retrouvées à Çatalhöyük et parfois près des fours. Préalablement chauffées au feu, les cuisiniers d’alors les auraient plongé dans de l’eau ou d’autres liquides pour faire bouillir ces derniers. Selon cette hypothèse, les récipients devaient sans doute être des paniers recouverts de peaux. Mais pour Dorian Füller, l’absence totale de restes de bouillies dans la période qui précède la poterie implique que les boules devaient plutôt servir à cuire d’autres choses, comme de la viande.

Thiou


Un sandwich au bord du Thiou, le temps s'étale en nonchalance, le soleil encore timide joue des clins d'œil sur l'eau verte et froide qui a fui les crêtes fraîchement reverdies.

La pluie


La pluie s’est installée doucement,

Jusqu’à la fête des très rares Servais …

Mon cairn de galets, luisant, devient palais,

La rose, tendre et discrète, exhale son chant,

Lourde, la marguerite hésite, et s’incline,

Dressé, l’iris résiste, et en conquérant domine.


Laurent Fauvel
LF170502

lundi 8 mai 2017

C'est plié !

Résultat de recherche d'images pour "pliage cocotte"A1 A2 A3 A4 A5
Nous avons l'habitude d'utiliser le format A4, on hésite  souvent pour le plus grand A3 ou le plus petit A5. Les dimensions 21 cm sur 29,7 ne sont pas liées au système de mesure anglo-saxonne. Le billet de France info est très intéressant.
Nous sommes dans le système métrique complexifié par ....C'est avec le principe du pliage que se décline le format de papier A etc.
" En partant de la plus grande feuille, on obtient les autres en pliant en deux le côté le plus grand. C’est ainsi que le rapport entre la hauteur et la largeur est toujours le même : Hauteur = √2 x Largeur. 
Le point de départ de la gamme est une feuille d’un mètre carré. Tout simplement... trouver L et H tels que
√2 x L x H = 1
Une seule solution : H = 0,8409 cm, L =1,1892.
Convertissons en centimètres : 84,1 x 118,9. Si on la plie en deux, on obtiendra deux feuilles de 59,4 cm x 84,1 cm (seul le plus grand des côtés est divisé par 2). Et ainsi de suite.
 
... l’astuce de ce pliage. [... ce rapport n’a rien à voir avec le nombre d’or, qui vaut (1 + √5)/2.]
... Le A4 a un pliage de plus que le A3.  C’est donc un format plus petit. Il est le résultat obtenu après quatre pliages de notre feuille de 1 m²... "

Elections

Résultats par communes
Dépouillé 300 enveloppes
second tour
Dépouillé 200 enveloppes
1er tour

Iris

L’image contient peut-être : fleur, plante, ciel, nature et plein air
Dommage que l'on ne puisse pas mettre
la délicate et délicieuse senteur
de cet Iris dans la boite ...

Thomas Pesquet

Regard émerveillé ...

L’image contient peut-être : plante, plein air et eau
"L’embouchure du fleuve Oural, qui se déverse dans la mer Caspienne, ressemble étrangement aux nervures d’une feuille d’arbre Kazakhstan"
Aucun texte alternatif disponible.
"Le printemps à l’assaut des hauteurs tout à l’est de la Chine avec ce lac coloré dans l’Himalaya"
"La baie de Bombetoka où le Betsiboka reprend des couleurs froides après sa course enflammée"
L’image contient peut-être : ciel et plein air
"La langue de sable vient coiffer les rochers au poteau pour se jeter dans la mer (Oman)"


vendredi 5 mai 2017

Hercule

Pentelic marble well-head (puteal) decorated with four scenes of erotic pursuit: Hercules in female dress seizing Omphale, flanked on the left by a vase and on the right by a flying Cupid holding a sceptre; a female figure struggling with a male, thought to resemble Hercules; a female figure seized by a young satyr carrying a wineskin… COL: GAA8749 Diameter: 84 cm Height: 81.9cm
144 photographs, Nikon D5100, Agisoft Pro, 10 minute scan 2/5/17 by Daniel Pett. False bottom added to model in Blender.

Buddha

Another model of the Buddha in the Gallery of Art before 1300, Carnegie Museum of Art, Pittsburgh. Photos taken by Maxine Fenner and Kevin Zhang, students of HAA 0620 Art of China at the University of Pittsburgh. According to the museum website, the Buddha is from Pakistan and dated to the 2nd-3rd century in the Kushan period (50-320 CE).

mardi 2 mai 2017

Urne

Dans l’urne ce serait une grave erreur de ne pas exprimer son opposition ferme à un groupe politique infâme qui aurait dû resté un groupe de parias désenchantés et conspués mais qu’hélas un irresponsable aveugle souverainiste à la petite particule vient de cautionner et rejoindre pour un envié poste de premier ministre. Triste et affligeant spectacle.