- L'amer pour rentrer au port -

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jeudi 28 octobre 2021

Pavane de Gabriel


dimanche 17 octobre 2021

Ficta

Les 7 notes peuvent être altérées, c’est-à-dire augmentées ou diminuées, d’un demi-ton pour obtenir les 12 notes tonales. 
Ces altérations sont indiquées avec les symboles dièse ♯ et bémol ♭. Et le bécarre ♮ permet d’indiquer que la note reprend sa hauteur naturelle. 
Les altérations ♭ ♯ peuvent apparaitre à l’armure ou « à la clef », elles sont alors maintenues jusqu’à la dernière mesure. 
Les altérations ♭ ♯ et ♮ peuvent apparaitre de manière accidentelle sur la portée. La consigne est alors maintenue pour cette note tout le long de la barre de mesure où elle est apparait. Au-delà de la barre de mesure, l’altération est oubliée. Elle doit être répétée à chaque nouvelle mesure pour être maintenue.

♯ 

Le dièse ♯ indique sur une partition que la note est augmentée d’un demi-ton. 

  • De manière constante si elle figure à l’armure. 
  • De manière accidentelle dans une mesure si elle apparait ponctuellement dans la portée. Au-delà de la barre de mesure, l’altération est oubliée. 

Le mot est un emprunt au latin diesis issu du grec δίεσις (díesis) qui a désigné, d’abord un « quart de ton » puis ensuite un « demi-ton ».

 ♭

Le dièse ♭ indique sur une partition que la note est diminuée d’un demi-ton. 

  • De manière constante si elle figure à l’armure. 
  • De manière accidentelle dans une mesure si elle apparait ponctuellement sur la portée. Au-delà de la barre de mesure, l’altération est oubliée. 

Le Si a été la première note bémolisée et le mot Bémol a été construit sur l'italien b molle (b mollis en latin) qui signifie littéralement « Si mou ».

♮

Le bécarre ♮ indique sur une partition que la note :

  • Soit abaissée si la note est diésée à l’armure,
  • Soit augmentée si la note est bémolisée à l’armure.

ou

  • Reprend sa hauteur naturelle si de façon accidentelle elle a été altérée (diésée ou bémolisée). 

Bécarre est un mot qui vient de l'italien « bequadro » indiquant la note de musique si naturel qui, au Moyen Âge, s'écrivait avec un « b à panse carrée » par opposition au « b à panse arrondie (ou molle) » qui indiquait le si bémol.



Une belle explication sur l'histoire de la manière de consigner les notes des mélodies... la 'musica ficta'... je ne connaissais pas 😃