Tétracorde
Tétracorde, tétracorde... est-ce que j'ai une gueule de tétracorde ?
https://www.radiofrance.fr/francemusique/podcasts/maxxi-classique/le-tetracorde-de-haendel-a-ray-charles-8895759Journal de Laurent - Lolo's Log
Tétracorde, tétracorde... est-ce que j'ai une gueule de tétracorde ?
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Laurent P. A. Fauvel
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Libellés : film
Le bin est le nom originel de l’instrument appelé maintenant rudra vina.
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Libellés : musique
- « Il y a deux hypothèses : l’indignité, la plus crédible ; l’autre, la méconnaissance d’une réforme, le 100 % santé. Les prothèses auditives sont remboursées par la Sécurité sociale, j’invite le candidat malentendant à s’équiper »
Il n'y a pas que sa taille et son format qui soient petits, son oreille aussi !
~°~
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Libellés : film
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Merci Elisabeth et Luc,En rentrant de Touho où j'avais remplacé 15 jours, je suis passé mardi soir au tennis de Koné, une petite halte pour te saluer avec Bruno, en montant sur Voh où j'ai travaillé 3 jours. Malchance vous n'y étiez pas... la pluie menaçante sans doute vous avait fait manquer votre rituel.Je suis maintenant à Ouegoa pour 15 jours. Puis le 1er février je vais voler vers Wallis pour un rempla de plus de 3 mois et demi... ça n'arrête pas 😉.Pas de plongée à Koumac ce matin... L'eau bloquait la route Ouegoa Koumac... rien d'étonnant, hier comme les jours précédents, les pluies diluviennes ont noyé la brousse... l'humidité dépassait les 83% hier à la nuit tombée.Se prélasser autour d'un café et des toasts mielés... a été donc ma seule occupation dominicale ! Un peu de repos, ça fait du bien.Mais peu à peu les collines ennuagées ont dégagé leur carcan d'eau mystérieusement sans l'aide du vent. Un collier de grappes ouatées vaporeuses s'est égrainé sur leurs pentes reverdies. Vert intense, le feuillage resplendissait sous la violente percée du soleil. Les batraciens ont continué encore un temps par tirade de borborygme solitaire, l'incessant et bruyant concert nocturne qui ne m'a pas empêché de dormir... De-ci delà des trilles des oiseaux, mélodieuses, gagnaient en puissance. Un matin calme.Je suis dans une petite maison à la sortie du village. Une averse méridienne claque sur le toit mais le ciel est encore bleu. Je lis tranquille.J'adore l'animation urbaine et parisienne... ici, ça n'existe qu'en rêve ! ... bon en ce moment les parisiens vivent un cauchemar. Il faut donc se réjouir d'échapper à ces tristes contraintes... et bien, maintenant j'arrive à me contenter du calme... c'est étonnant.Le temps échappe même lorsque le tempo est alangui. J'ai beau tiré sur l'élastique du temps... je bute comme les autres sur ses limites... ah ! la résistance des matériaux.Bises
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Libellés : ego
En Nouvelle-Calédonie la nature est vaste et largement inoccupée. C'est une de ses beauté. Pas ou peu de panneaux de direction ou de signalisation. Il faut apprendre des autres pour savoir ... où l'on est, peut-être qui l'on est.
Tu demandes :
- « C'est loin la station d'essence ? »
La personne à qui tu demandes, n'est pas un "l'intelocuteur" car il répond en levant les sourcils. Bien évidemment tu n'as pas remarqué l'expression discrète qui te signale son accord.
Donc tu insistes, et le quidam mélanésien semble surpris que tu lui redemandes, et en levant le menton il te précise :
- « plus loin là »
Pour la direction, en principe il n'y a pas d'alternative, il n'y a que très peu de bifurcation sur les RT les Routes Territoriales qui sont les voies de circulation quasi unique et il ne viendrait à l'esprit de personne de placer une station ailleurs qu'aux bords de La route.
Il faut ensuite lui arracher que :
- « c'est après le marché entre les deux manguiers... »
S'il ne te parle pas d'un arbre que tu ne connais pas... et quand tu veux savoir une précision sur la distance ou le temps... cela reste imprécis.
L'intrus dans la lumière de sa trace, reste sur la route, il est regardé « derrière une feuille » (c'est une expression que j'ai imaginée, je l'aime bien) dans l'ombre et son invisibilité. Plus tard quand on est resté longtemps sur le Caillou, on repère les gens chez eux dans leur champs occupés ou non et peut faire de la main un petit signe de bonjour à celui qui « derrière une feuille ».
Quand on conduit de Nouméa jusqu'à Koné et Koumac, point de signes amicaux entre conducteurs. Mais dès qu'on franchit le Col du Tango, conducteurs ou non, tous se saluent. On aurait envie de saluer le cheval à la longe sur le bord de la route😄. Cette belle politesse manque lorsque l'on retourne sur la côte ouest où qu'on quitte l'Île.
Pour aller plus loin, faut 'entrer' dans le territoire, la tribu (les polynésien utilise le terme Fenua). Pour 'entrer' il faut être invité. Il convient alors de demander à entrer en faisant coutume. On s'adresse au chef eon lui remet plié dans un paréo, un petit cadeau ou un billet.
C'est un peu comme en métropole, lorsque l'on est invité, on n'arrive jamais les mains vides...
J'ai eu la chance et le grand bonheur d'être invité et accueilli avec bien veillance après avoir pris à bord de ma voiture le petit-fils du chef de la Tchamba. Dans la montée du col de Tango il était chargé de de deux lourds bagages, il faisait très chaud en février 2020 et je n'ai pas pu continuer ma route sans m'arrêter et proposer de l'aide au marcheur. Frédéric venait de Koné. Une belle rencontre.
Si l'on oublie nos repères habituels et que l'on quitte le carcan de nos préjugés sociaux, il est facile d'être accueilli dans la bienveillance, pour peu qu'au travers nos paroles on marque le respect et l'humilité. Symboliquement on peut baisser légèrement les épaules lorsque l'on passe devant les anciens en signe de respect.
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Laurent P. A. Fauvel
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Libellés : ego