- L'amer pour rentrer au port -

.
°.
° o.
.O . °
. ° . O . ¤ .
Affichage des articles dont le libellé est Paris. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Paris. Afficher tous les articles

mercredi 17 avril 2019

Notre-Dame de la Cité

Comme beaucoup je suis très attristé par le terrible sinistre de Notre-Dame de la Cité. Je partage la très belle illustration que j'ai trouvée dans le magazine Beaux Art. 
Le peintre du XVe siècle Jean Fouquet « représente Notre-Dame survolée par de méchants démons ailés … chassés par le Saint-Esprit, qui descend du ciel sous la forme d’un rayon de lumière, au-dessus des fidèles en prière »

mercredi 24 janvier 2018

Arago

Saint-Sulpice est un lieu hautement symbolique avec son gnomon. Pas très loin, à quelques pas, dans un endroit que j'adore, un des médaillons en bronze, en hommage à Arago, ponctue le Méridien dans le jardin du Luxembourg...

mercredi 13 septembre 2017

JO 2024 : PARIS

Youpi, Paris accueillera les Jeux Olympiques en 2024 !
Et Le Grand Palais abritera les compétitions d’escrime et de taekwondo sous sa nef magnifique.

mercredi 7 juin 2017

Sous Paris

lundi 13 février 2017

Le cimetière des guillotinés

"Derrière la porte du 35, rue de Picpus, s’ouvre un immense parc, rare espace de verdure à 200 mètres de la bruyante place de la Nation. Au fond, une grille donne sur le cimetière privé de Picpus. Montalembert, La Rochefoucauld-Doudeauville, Noailles, Polignac… les familles de la plus haute aristocratie française sont enterrées-là, certaines dans des caveaux majestueux, d’autres sous des pierres tombales vieillissantes. Pour comprendre, il faut remonter à 1794. Au paroxysme de la Terreur, du 14 juin au 27 juillet, Robespierre fait guillotiner 1 306 personnes, exécutées place du Trône-Renversé (l’actuelle place de l’Ile-de-la-Réunion, à Nation). Des nobles, des religieux, mais aussi des gens du peuple. La nuit, en cachette, les cadavres sont amenés en charrette jusqu’au jardin d’un ancien couvent, et jetés dans des fosses communes. 
Ces fosses sont encore visibles, au fond du cimetière, derrière une grille fermée. Les descendants de ces guillotinés parviennent quelques années plus tard à les localiser et à acheter le terrain. C’est ainsi que ce cimetière continue d’accueillir les dépouilles de ces familles. Clou de la visite : la tombe du marquis de La Fayette, enterré ici en 1834, puisque la mère, la grand-mère et la sœur de son épouse, Adrienne de Noailles, étaient passées sur l’échafaud de Robespierre. Héros de la révolution américaine, Lafayette a droit chaque 4 juillet, depuis 1917, à une commémoration en présence de l’ambassadeur des Etats-Unis. La bannière étoilée flotte au-dessus de sa tombe en permanence."

Cimetière de Picpus. 35, rue de Picpus, Paris 12e. Visite du lundi au samedi, de 14 h à 17 h. Entrée 2 euros. Tél. : 01-43-44-18-54
Source :

vendredi 16 janvier 2015

Philharmonie mon amour

C'est parti !
Dans le nouvel et gigantesque vaisseau de la Philharmonie ... 30.500 m3 ... la musique va probablement essuyé en peu les plâtres, tant pis - la déception de notre brillant architecte français en manque de finition semble bien légitime - car le temps finira par panser l'outrage de la précipitation politique :
« ... la Philharmonie est un projet public, financé par 100 % d’argent public, né d’une généreuse ambition, né d’un acte d’amour pour la musique. Jacques Chirac, Dominique de Villepin, Renaud Donnedieu de Vabres, Bertrand Delanoë ... » 
Jean NOUVEL

Il parait que fort des conseils de deux grands acousticiens, Sir Harold Marshall et Yasuhisa Toyota, Jean Nouvel a réussit une merveille acoustique, le nid idéal pour aimer Erato.

Il faut espérer que des chérubins veilleront sur sa destinée,

à l'abris de ses écailles en fonte d'aluminium,
 fascinantes et 'volatiles'.
De cette lourde armure, tel des oiseaux,
les notes s'envoleront vers le sublime
Et ... la musique sera vainqueresse !
Source : 

jeudi 27 novembre 2014

Paris

Le classement britannique QS Top Universities place pour la troisième année consécutive, Paris comme la «meilleure ville étudiante» au monde. 
Source : Le Figaro

mercredi 22 mai 2013

Louvre


jeudi 4 octobre 2012

Paris New York

de TonyMiotto sur Vimeo.

lundi 3 septembre 2012

100 à Paris

♒♒♒
  1. Avec Sylvain et une magnifique présentant le passage du classicisme, via le cubisme, à l’art abstrait dans les années 90, au Palais de Tokyo,
  2. Avec des amis au Café Marly,
  3. Un expresso chez Café Costes,
  4. Croisé par le plus pur des hasard Olivier sur la place des Innocents,
  5. Une réception avec concert de piano, accompagné de Françoise, invités par la maison d’Andorre Hôtel Crillon,
  6. Un sandwich club au Train Bleu,
  7. Une choucroute entre 4 yeux Chez Lipp,
  8. Un pot au Tribulum et ses chevaux de bois,
  9. Une soupe à l'oignon aux Halles,
  10. Une succulente glace en cornet chez Bertillon dans l’île Saint-Louis,
  11. Deux 3ième mi-temps mémorable du Tournois des 5 puis des 6 Nations
  12. Une finale de Rugby des 5 Nations France/Angleterre au Parc des princes,
  13. Un match de Foot Bayern/O.M. au Parc des princes,
  14. La finale de Rugby des 6 Nations 2011 France/Angleterre pour les 20 ans de Célia, avec Thierry, au Parc de France,
  15. Courses dans la rue du Bac,
  16. Marché dans la rue Bucci,
  17. La Grande Épicerie du Bon Marché,
  18. Les macarons au caramel au beurre salé de Ladurée,
  19. Un chocolat chez Chez Angelina,
  20. Un thé à la menthe à la Mosquée de Paris,
  21. Un thé vert chez Toraya, rue Saint-Florentin, le fournisseur de l’Empereur du Japon,
  22. Le Fromager Barthélémy rue de Grenelle,
  23. S’être cru à New York avec un club sandwich au Harry's Bar dans la rue Saint-Denis,
  24. S’être cru en Israël en mangeant une pâtisserie dans la rue des Rosiers,
  25. S’être cru à Vienne avec une pâtisserie de la rue de l'Ecole de Médecine,
  26. Avoir découvert les meilleurs Darjeeling chez Mariage Frères, rue du Bourg Tibourg,
  27. Rêvé sur le pont des Arts,
  28. Le Pont Neuf emballé par Christo en 1985,
  29. Un sandwich libanais avenue George-V pour se croire à Beyrouth,
  30. Le café de Flore avec nos filles,
  31. La Coupole, et Gérard Depardieu,
  32. Le Procope et un excellent Muscadet,
  33. Enchantement du Stabat mater de Pergolèse à l’Eglise Saint-Roch,
  34. Notre-Dame, solennité des belles orgues,
  35. Les Nénuphars de Monet à l’Orangerie des tuileries,
  36. Les tableaux de la Collection Philips à l’Orangerie du Luxembourg,
  37. Rendez-vous à la Fontaine Saint-Michel non loin de chez Guibert,
  38. La boutique de B.D. du Boulevard Saint-Michel,
  39. La magie de l'Opéra Garnier,
  40. L’imposante Assemblée nationale,
  41. Évité le Père Lachaise,
  42. Les Tuileries au lever du soleil,
  43. La tranquillité de la place des Vosges,
  44. Vélib' c’est super !
  45. Avec Françoise, un restau russe chez Dominique, rue Brea,
  46. Des gâteaux aux graines de Lotus dans un restaurant chinois près du Panthéon,
  47. La fascination de l'escalator de Beaubourg,
  48. Une escapade mexico texane dans la cours du Théâtre de la Gare,
  49. Une rencontre dans la Poste du boulevard Montparnasse avec Steeve de La Jolla,
  50. Les cours pour préparer l’internat à l’Hôpital Necker,
  51. Mon stage hospitalier à l’Hôtel Dieu,
  52. La faculté de pharmacie et ses serres,
  53. Le restau U le plus dégueulasse à Mabillon,
  54. Le restau U le plus chis à Assas,
  55. Les vitrines de Noël des grands magasins,
  56. Les mauvaises odeurs des sous-sols de Châtelet-les Halles,
  57. Les embouteillages de la rue Saint-Honoré,
  58. Les poissons, les plantes vertes et les fleurs du Quai de la Mégisserie,
  59. Le marché aux fleurs de la Cité,
  60. Une crevaison sur le périphérique,
  61. Le bois de Vincennes avec ses putes dans au petit matin en retournant à l’internat du Lycée Marcellin Berthelot à Saint-Maur-des-Fossés,
  62. Les putes S.M. dans les portes entrebâillées de la rue des Lombards,
  63. Un défilé du 14 Juillet sur les Champs-Élysées,
  64. Un feu d’artifice sur la musique de Jean-Michel Jarre, place de la Concorde,
  65. L’élégance autour du grand bassin du Luxembourg,
  66. Joué au tennis dans le Jardin du Luxembourg avec Claude,
  67. L’aquarium de la porte Dorée,
  68. Lecture d'un roman sur l'une des chaises vertes du Luxembourg,
  69. Théâtre de Chaillot,
  70. Le canal Saint-Martin au petit matin,
  71. Les grands boulevards en rentrant à pied au petit matin, faute de bus et de métro,
  72. Le gigantisme de l’Opéra à Bastille,
  73. Aimanté par le Louvre,
  74. Séduit par la Comédie-Française,
  75. Avoir flâné dans les rayons de La Hune,
  76. Apprécié le Musée d’Orsay,
  77. L’inimité de l'atelier de Delacroix place de Furstenberg,
  78. La butte Montmartre que j’aurai voulu connaître, celle du film « Le Cerf-volant du Bout du Monde »
  79. La Porte de l'enfer dans le parc du musée Rodin,
  80. L'ordre rigoureux des Invalides,
  81. La bouche de Métro de Guimard porte Dauphine,
  82. Celle d'Othoniel place du Palais-Royal,
  83. La Galerie de l'évolution au Muséum d’Histoire Naturelle où j’ai retrouvé Nora par hasard,
  84. La saison des opéras français du XIXe au Théâtre du Châtelet TMP,
  85. Sublime concert à la Salle Pleyel avec Rostropovitch, Concerto N° 2 de Chostakovitch,
  86. Coucher de soleil sur la place de la Concorde,
  87. Une Pause au Palais-Royal,
  88. L’Opéra de Paris, les fonds de loges ... le poulailler !
  89. L’Incongruité des colonnes de Buren, et sa fontaine,
  90. L’Institut du Monde Arabe, ses merveilleuses expositions et la vue sur le chevet de Notre-Dame,
  91. Le Grand Palais, tant de fois,
  92. Le Petit Palais, tout autant,
  93. Palais de la découverte avec ma mère,
  94. Être monté en haut de la Tour Eiffel avec Freddy,
  95. Être monté en haut de Notre-Dame avec Lisa,
  96. Être monté en haut de Montparnasse avec Françoise,
  97. Bateaux-mouches avec ma grand-mère,
  98. N'avoir pas aimé les peintres de la place du Tertre,
  99. L'opéra comique,
  100. La Fontaine Carpeau avec quatre femmes d’Afrique, d’Amérique, d’Asie et d’Europe soutenant le globe terrestre. 





vendredi 25 mai 2012

Flore urbaine parisienne.

 Les plantes sauvages se logent dans des r'coins très inattendus dans les villes. Le plus souvent dédaignées et rarement étudiées ! Le Muséum national d'histoire naturelle a déclenché une étude participative nommée :
 Sauvages de ma rue.
Reportage Le Monde
"Sauvages de ma rue - Guide des Plantes sauvages des villes de France"
éditions MNHN & Le Passage, mai 2012

jeudi 8 mars 2012

Paris

Détail du "Plan de Turgot" où est représenté Paris (vers 1734-1739) avec une merveilleuse minutie de la perspective grâce à Louis Bretez.

samedi 19 mars 2011

Paris

"Documentaire consacré au Paris culturel et artistique du début du vingtième siècle. La capitale française attire une avant-garde d'artistes et d'intellectuels cosmopolites entre 1905 et 1930. Peintres, écrivains, compositeurs dont les principaux sont évoqués participent à la naissance de l'art moderne. Le commentaire sur images d'archives et des oeuvres d'art évoquées alterne avec des interviews d'archives, des citations d'artistes, d'écrivains, et de critiques et l'interview d'historiens."

samedi 21 août 2010

lundi 5 juillet 2010

Grand Paris et ses habitants

... webdocu trouvé sur le Monde checklist-html@listes.lemonde.fr
Raconter le Grand Paris à travers le quotidien de ses habitants, tel est le parti pris du webdocumentaire Les Communes de Paris. Soigneusement mis en scène par Simon Bouisson, étudiant à l'école des réalisateurs de la Femis, ce projet de fin d'études propose vingt-quatre portraits vidéo de citadins sur une carte traçant un itinéraire interactif. Depuis la Défense ou la station RER de Saint-Denis, chaque destination nous entraîne à la rencontre d'habitants issus d'horizons variés : près du Palais de Tokyo, Fabien, philosophe situationniste raconte son engagement ; on continue au Vésinet avec Gael, éducateur de football pour les jeunes ; puis direction le marché de Rungis, avec Aline, restauratrice parisienne. Cette mosaïque de petites histoires offre un panorama riche de la vie du Grand Paris, et une réflexion sur l'impact de l'urbanisme dans notre société.

dimanche 30 mai 2010

Les serres du Jardin des plantes revivent...

A Paris, les quatre serres duJardin des plantes, classées monuments historiques, sont les héritières des premières structures, de bois et de verre, du Jardin du Roy, créé à Paris sous Louis XIII. Au XVIIe siècle, les botanistes ont voulu protéger du gel les plus fragiles des végétaux rapportés d'expéditions, comme les orangers. Aucune des serres, en bois et verre, ne subsiste. Les deux plus anciens pavillons, symétriques, en fonte et verre, construits par Charles Rohault de Fleury, en 1834, étaient une première mondiale pour leur taille et restent les plus grands de ce type. La haute serre de René Berger, de 1935, avec son péristyle Art déco à piliers luminescents en pâte de verre, a gardé sa grotte artificielle en béton, d'époque.
Figuier étrangleur, Ficus religiosa - ce ficus sous lequel Bouddha aurait atteint l'éveil -, Ficus mucuso, aux contreforts rappelant ceux du fromager cambodgien, bananiers envahissants, liane solide comme une corde d'amarrage, caoutchouc, plante carnivore, caféier, sabal (palmier géant) : cette jungle n'est pas celle du centre de Java, elle s'épanouit à Paris, sous la grande serre du vénérable Jardin des plantes (créé en 1626), qui rouvre ses portes, mardi 2 juin, après six ans de fermeture pour restauration.
L'occasion de réinventer une muséographie qui sensibilise le visiteur à la sauvegarde de la planète. Les jardiniers et botanistes s'affairent à pomponner cette végétation luxuriante qui a passé plusieurs hivers rigoureux, livrés au vent et au gel, la totalité de la verrière ayant dû être remplacée. Arrosage, bassinage, brumisation, dépoussiérage... rien n'est omis pour redonner leur lustre à ces plantes vaillantes qui, bien enracinées en pleine terre, ont bravé les intempéries et les travaux.
Les quatre serres de l'ancien jardin royal ont été restaurées, le vitrage entièrement démonté, pour 8 millions d'euros, financés par l'Etat, avec l'apport de 750 000 euros de mécénat. La restauration " de fond en comble " ne pouvait plus attendre, précise Eric Joly, le directeur du Jardin des plantes, qui a conduit le projet.
Le vaste pavillon Art déco, jamais rénové, devenait dangereux : " Des désordres dans sa structure provoquaient le détachement de fragments métalliques et l'éclatement des vitres. Je l'avais même interdit au personnel ", précise le responsable. La longue galerie attenante, de la même époque, dans laquelle la collection des plantes désertiques est en cours d'installation, a subi le même sort. Quant aux deux serres jumelles rénovées en 1980, elles ont été nettoyées et, comme les trois autres, mises aux normes techniques de sécurité et d'accès aux personnes à mobilité réduite.
Cette longue campagne de travaux a été l'occasion de repenser totalement le contenu des serres. Le pavillon Art déco reste voué aux tropiques comme le jardin d'hiver de Jules André - détruit en 1930, et à l'emplacement duquel il a été bâti. Il reste réservé à cette forêt imaginaire où le Douanier Rousseau venait puiser son imagination : la carte d'artiste du peintre témoigne de son assiduité.
Venues de tous les continents, les plantes se livrent ici une vraie concurrence d'accès à la lumière, comme ces épiphytes qui poussent sur la canopée de grands sujets, sans être pour autant des parasites. " Il existe un monde inconnu à 30-50 mètres de haut, qui abrite des insectes et même des batraciens, des milieux naturels que l'on connaissait très mal ", indique Eric Joly. D'autres spécimens se contentent d'une faible luminosité en produisant des pigments rouges sur leurs feuilles, comme cette broméliacée flamboyante de la famille de l'ananas accrochée à un tronc à un mètre du sol.
En enrichissant la jungle originale du Jardin des plantes par des sujets venant de tous les continents, Denis Larpin, botaniste, spécialiste des milieux tropicaux, a choisi de montrer ce qu'il appelle les " plantes ressources " : comme l'acajou, le bananier, le caféier, le cacaoyer, la vanille ou la pervenche de Madagascar, une plante médicinale utilisée dans le traitement de certaines formes de cancer.
Dans la serre consacrée aux déserts, dont tous les sujets viennent des collections très riches du Museum national d'histoire naturelle, la maison mère, on découvre la capacité des plantes à résister au soleil et à la sécheresse, jusqu'à parfois disparaître sous le sable pendant plusieurs années, pour réémerger à la première averse. Certaines développent des épines, des poils laineux. D'autres, comme les agaves, se rétractent en forme de rosette pour piéger l'humidité, ou développent, à la base du tronc, une sorte de gourde : c'est le cas du nolina du Texas et de l'arbre bouteille, le baobab. Le cactus, lui, est gorgé d'eau : on le voit ici sous les formes de cierge, de raquette, ou en " coussin de belle-mère ".
Le plus rare est dans la serre de Nouvelle-Calédonie, en cours d'installation. Certaines plantes endémiques arrivées dans les années 1980 sous forme de graines, comme le " désespoir du singe ", font partie des collections. Les autres, venues de l'île du Pacifique, jamais montrées en France, ont été les plus difficiles à faire voyager. " Les négociations avec le service de protection des végétaux, à Roissy, département des douanes, ont été complexes : en Europe, il est interdit d'importer de la terre non traitée contre les nématodes ", indique Eric Joly. Or il est impossible de transplanter de grands sujets sans leur substrat d'origine. Il a fallu plus d'un mois pour débrouiller l'affaire et trouver un compromis.
Le plus surprenant est la serre de l'histoire des plantes, aménagée par Dario de Franceschi. Le botaniste paléontologue a mis en scène les plantes d'aujourd'hui, familières de nos sous-bois et prairies, comme les mousses, les fougères, les prêles, représentantes actuelles des premiers groupes de végétaux, apparus il y a 420 millions d'années.
Guidé par une liane métallique qui donne de précieuses informations, sonores et sur écran numérique, on découvre l'arbre généalogique de l'apparition des plantes terrestres à la surface du globe, leurs systèmes de reproduction (à spores, graines ou ovules), comme leurs secrets les plus précieux : ceux, par exemple, du ginkgo biloba, rescapé de la fin du carbonifère permien, il y a 290 millions d'années - " une usine chimique formidable ", précise Dario de Franceschi.
" Passer de l'émerveillement à l'engagement ", tel est le but d'Eric Joly, qui veut, à l'ombre de ces serres, sensibiliser le visiteur au sort de la planète.
Florence Evin - © - Jardin des plantes,
Muséum national d'histoire naturelle, 57, rue Cuvier, Paris 5e. Tous les jours sauf le mardi, de 10 heures à 18 h 30, 17 heures en hiver. Tél. : 01-40-79-54-79. www.mnhn.fr/

dimanche 9 mai 2010

Trois hammams à Paris

Je garde un excellent souvenir, hélas il y a bien trop longtemps, de celui de la Mosquée de Paris. Ce banc d'éssai me donne l'envie d'aller découvrir de nouveau lieu et surtout de retourner à celui de la Mosquée de Paris!
3 des 5 hammams parisiens
traditionnel ou plus contemporains
du banc d'essai du Figaroscope.
  • HAMMAM PACHA

Le hammam. Succursale de l'adresse historique de Saint-Denis. Décor oriental revisité dans les chambres de vapeur. Vaste et splendide salle tiède dotée d'un long bassin pour se rafraîchir. Les plus : la salle de repos vraiment zen et lumineuse. Entrée + gommage : 60 €. 17, rue Mayet (VI e ). Tél. : 01 43 06 55 55. http://www.hammampacha.com/

  • LES CENT CIELS

Le hammam. Décor oriental très réussi : casiers de vestiaire ornés de moucharabiehs, lanternes et tapis à l'antique, murs recouverts de tadlak, plafonds étoilés, senteurs de pin et d'eucalyptus. Les plus : thé offert dans la salle de repos. Les moins : le massage à l'huile d'argan est à 130 € pour 55 min. Entrée + gommage : 65 €. 45 bis, avenue Edouard-Vaillant, à Boulogne (92). Tél. : 01 46 20 07 01. http://www.hammam-lescentciels.com/

  • LA MOSQUÉE DE PARIS

Le hammam. Cette institution située dans l'enceinte de la Mosquée est ouverte aux non-musulmans : salle tiède, marbre tempéré, bassin d'eau froide, salle de repos avec panneaux de bois sculptés, haute coupole et fontaine traditionnelle… Les plus : thé vert (2 €), pâtisseries au salon de thé et couscous au restaurant. Entrée + gommage : 25 €. 39, rue Geoffroy-Saint-Hilaire (Ve). Tél. : 01 43 31 18 14. Hommes : mar. de 14 h à 21 h et dim. de 10 h à 21 h. Femmes : lun., mer., jeu., sam. de 10 h à 21 h et ven. de 14 h à 21 h. http://www.la-mosquee.com/htmlfr/entreefr.htm

jeudi 18 février 2010

Savoie-Normandie, halte parisienne

Pendant la traversée en TGV de la France sous la neige vendredi dernier, j'ai commencé le compte rendu du Conseil d'administration du Lycée Berthollet. Le branchement (en 1ère, je ne sais s'il existe en 2nde) électrique est vraiment très commode et évite les interruptions!
Quand j'ai gagné le coeur de Paris, contrairement aux habitudes, j'ai choisi le Grand Hôtel du Palais Royal. La première chambre qu'on m'avait attribuée, sentait le tabac, c'était insuportable! heureusement la deuxième était beaucoup plus agréable, tout en haut, face au sud et avec un petit balcon d'où je pouvais découvrir la tour Eiffel. Après avoir très rapidement déposé mes bagages, j'ai filé jusqu'au palais Garnier où j'ai pu acheter une des dernières places pour la représentation du soir à l'Opéra Bastille de "La Sonnambulla" de Bellini. Inattendue, cette occasion inespérée s'est révélée un grand bonheur musical dont je me souviendrai longtemps encore ... j'ai entendu et surtout écouté avec admiration Natalie Dessay, elle interprète avec une virtuosité étonnamment expressive la douce Amina. Avec elle, les vibratos académiques trouvent une signification émotionnelle.
Après m'être promené dans le Louvre, samedi midi j'ai déambulé quelque peu dans le Louvre des antiquaires. Les tableaux font naître des envies ... Finalement rejoint par Laurent B., nous sommes allés discuté au chaud, Le fumoir s'est prêté à la discussion.

samedi 19 septembre 2009

Patrimoine ministériel

L'Hôtel de Matignon inaugure les Journées du patrimoine en nous permettant de faire une visite virtuelle de Matignon à 360° et en 3D. Hôtel de Rochechouart abrite le ministère de l'Education nationale et propose aussi une visite virtuelle.
Pour l'hôtel de Brienne (ministère de la Défense), Hôtel de Pomereu (Caisse des dépôts et consignations), Hôtel du quai d'Orsay (ministère des Affaires étrangères et européennes), Hôtel de Castries du 17e siècle (ministère de l'Espace rural et de l'Aménagement du territoire, et le secrétariat d'Etat chargé du Développement de la région capitale), il faidra aller sur place...