- L'amer pour rentrer au port -

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dimanche 6 février 2022

Ver tapis persan

Le ver tapis persan a un double pénis...
Une scène du documentaire "Planète animale, les jeux de l'amour", raconté par Alexandra Lamy

dimanche 30 janvier 2022

Tortues

La Zone Côtière Ouest de Nouvelle-Calédonie abrite 5 aires marines protégées pour la conservation des tortues marines de l'espèce g. Caretta caretta du Pacifique Sud.
Roche Percée et de la Baie des Tortues à Bourail, Ouano, N'Digoro, l'Ile Verte et Poé.

Les 2 plages de Bourail constituent le deuxième site de ponte du Pacifique Sud pour les tortues dites à "grosse tête". 
La petite plage de la Baie des Tortues bordée par des pins colonnaires est la plus protégée que la seconde plage qui barre l'embouchure de la Néra et qui est bordée d'une forêt sèche avec de beaux spécimens de cycas. 
Les tortues viennent y pondre chaque année à partir de novembre des oeufs qui donneront des juvéniles en avril\mai.

L'Association BWARA avait, pour les sauver, déplacé et regroupé 9 nids dans une 'Nurserie' située sur la plage de la Pointe Percée.
Les nids trop bas ou trop haut risquent de ne jamais éclore et leur déplacement ne provoque pas de baisse du taux d’éclosion des nids. 
Le sexe des bébés est déterminées par la température des nids et les températures chaudes conviennent au développement des femelle.
La toile ombrière permet d'abaisser la température des nids pour que des mâles puissent naître. Hélas la toile ombrière installée au-dessus, a été découpée et volée en début d'année.
  Bilan fin janvier 2022 encourageant :
    • 248 pontes avec un succès de ponte de 60% (Nombre de pontes/ nombre total d’activité)
    • 64 tortues différentes ont été observés avec une moyenne de 3.9 pontes/individu
    • 29% de nouvelles tortues baguées.

L'Association Bwärä a été créée en 2006 pour protéger les tortues marines et leurs sites de ponte, sur la commune de Bourail en Nouvelle Calédonie.

Pendant la saison des pontes des rondes sont effectuées le matin et le soir. Au cours de celles-ci nous réalisons un suivi scientifique des pontes et des émergences. Un gros travail de prévention est également effectuées afin de minimiser les menaces et le dérangement : lumières intempestives, présence de chiens, mauvais comportements, etc.

... re-végétalisation des 2 sites de ponte... (sa) pépinière contient plus de 3000 plants attendant d'être mis en terre.

dimanche 23 janvier 2022

Geckos

Le Gecko g. Correlophus ciliatus (Rhacodactylus ciliatus jusqu'en 2012), est une espèce de geckos de la famille des Diplodactylidae. Il est appelé Gecko à crête, Gecko à cils ou encore Gecko à frange. On l'a redécouverte 1994 en Nouvelle-Calédonie.

mercredi 6 mai 2020

Kakapo

J'ai adoré entendre le son sourd de cet oiseau... dans le reportage d'Arté sur la Nouvelle-Zélande. Le Kakapo (Strigops kakapo ou perroquet-hibou) est une espèce nocturne de très grands perroquets sans ailes endémique en Nouvelle-Zélande.

Que j'aimerai entender ele son du Kakapo le soir au fond des bois de NZ 
😴😲👳

jeudi 30 avril 2020

dimanche 16 juillet 2017

Sea rabbit

Le nudibranche Sea Rabbit g. Jorunna Parva vit dans l'Océan indien

samedi 15 juillet 2017

Nodosaure

Est-ce que je lis le National Geography ou une illustration de Games of Thrones ?
Est-ce Drogon, Viserion ou Rhaegal ?
Non, c'est un fossile, vieux de 110 millions d'années !
Il a été trouvé par un mineur en 2011 et sa découverte n'a été exposé en mai 2017 au Musée royal Tyrrell de paléontologie à Drumheller en Alberta au Canada.
Ce dinosaure herbivore se serait noyé et aurait dérivé, puis sombré dans des eaux assez profondes où son lourd corps (1,3 tonne pour 5,5m de long) se serait enfoncé dans des sédiments très meubles. Et à l'abris de l'oxygène il s'est trouvé momifié dans ces sables devenus bitumineux. Cette fossilisation, très exceptionnelle, a conservé bien plus que ses os que l'on retrouve assez classiquement dans les gisements fossilifères, mais aussi sa cuirasse, ses écailles, ses pointes, sa peau, ses globes oculaires et ses tissus mous.

mardi 25 mars 2014

Harfang

Harfang - g. Bubo scandiacus
L'abondance des chouettes nordiques est liée aux cycles des lemmings. Ces rongeurs sont une de leurs proies principales.
 
Au Muséum national d'Histoire naturelle, dans l'exposition Nuit, la chouette fait hou !

samedi 11 mai 2013

Bat


mardi 29 janvier 2013

Etoiles

Étonnement perpétuel ... face aux histoires naturelles. Les Chinois utilisent un idéogramme 明 pour la lumière et la clarté ... qui combine celui du soleil 日 et celui de la lune 月 (qui reflète la lumière du soleil) ... ils n'ont pas pensé à la lumière des étoiles 星 ... mais je ne peux m'empêcher de citer un proverbe chinois qui dit qu'on ne peut regarder les étoiles quand un caillou s'est introduit dans sa chaussure ...


Le bousier est un coléoptère bien connu pour les boules d'excréments qu'il amasse, dont il se nourrit et qui lui servent de nid pour pondre ses œufs. Pour cet insecte, il est vital de pouvoir transporter rapidement ces paquets d'excréments pour les mettre à l'abri de ses rivaux. Pour cela, il doit réussir à s'orienter afin de parcourir la trajectoire la plus rectiligne possible. Mais s'il s'oriente par rapport au Soleil pendant la journée, comment fait-il la nuit? Les chercheurs soupçonnaient depuis longtemps que la Lune et les étoiles servaient de points de repère au coléoptère. Encore fallait-il le prouver. C'est ce que viennent de faire une équipe de chercheurs suédois et sud-africains dont les résultats sont publiés dans la revue Current Biology. Maria Dacke et ses collègues ont observé les insectes au planétarium de Johannesburg pendant une nuit étoilée puis sous un ciel sans étoiles, avec ou sans Lune, dans un enclos circulaire dénué de tout repère visuel.
Une performance étonnante 
Les résultats sont formels. Quand il n'y avait aucune lumière, les bousiers roulent leurs boules d'excréments en zigzag alors qu'ils poursuivent un chemin quasi rectiligne sous la lueur de la Voie lactée ou de la Lune. Le gain de temps est très significatif: les insectes ne mettent que 20 secondes à parcourir 1,5 m sous un ciel étoilé alors qu'ils peuvent mettre plus de 2 minutes à trouver «le bon chemin» lorsqu'ils ne voient pas la voûte céleste. La trajectoire des bousiers n'est toutefois pas parfaitement droite, mais légèrement incurvée. Ce mouvement semble lié au déplacement des astres dans le ciel. En effet, les scarabées ne sont pas capables de percevoir les étoiles de façon distinctes et ne voient qu'une source de lumière diffuse, que ce soit la Lune ou la Voie lactée, qui leur sert de repère approximatif. La performance n'en est pas moins étonnante. D'après les chercheurs, ce serait la première fois qu'il est démontré qu'un insecte est capable d'utiliser les lumières du ciel pour se déplacer la nuit. Dans le reste du règne animal, seuls les oiseaux, les phoques et l'homme sont connus pour avoir développé une capacité similaire.

samedi 15 décembre 2012

Pique et Porc-épic


Source : Publication du 15/12/2012 J.I.M. Aurélie Haroche - Des découvertes épiques
Paris, samedi 15 décembre 2012 – Une épine de porc-épic d’Amérique du Nord, l’Erethizon dorsatum, n’est pas qu’une simple aiguille. L’observation au microscope optique d’une d’entre elles permet de révéler une structure dentelée, créée par la présence de nombreux petits piquants. Au total, les quatre derniers millimètres de chacune des aiguilles dressées sur la carcasse d’un porc épic américain comportent 700 à 800 picots minuscules. Cette particularité n’est pas sans impact sur la pénétration de l’aiguille. C’est ce qu’ont constaté des chercheurs de la Harvard Medical School à Boston qui publient leurs résultats dans les Proceedings of the National Academy of Science (PNAS).

Pénétration sans douleur, retrait au forceps

En comparant la pénétration des aiguilles du porc-épic d’Amérique du Nord avec celle des piquants d’un porc-épic africain ou d’une seringue médicale, ces chercheurs ont constaté que les premières glissaient bien plus facilement sous la peau que les autres. Soixante à soixante-dix pour cent de force en moins a en effet été nécessaire pour transpercer les échantillons de peau de cochon utilisés pour l’expérience avec des aiguilles de porc-épic américain (par rapport à celles de son « homologue » africain). Par ailleurs, l’énergie nécessaire pour faire pénétrer une aiguille médicale était deux fois plus importante que celle déployée avec une aiguille de porc-épic américain. Facile à insérer, donc, cette dernière n’en est pas moins fortement résistante. Non contents de permettre une pénétration rapide (et sans douleur), les centaines de piquants microscopiques fonctionnent en effet une fois à l’intérieur de la peau comme des petits « hameçons » décrit Futura Sciences.

Des pansements et des seringues s’inspirant du porc-épic ?

Pour les auteurs de l’étude, ces constatations ne devraient pas rester sans conséquences en terme d’applications médicales. Ils estiment en effet que les propriétés des aiguilles du porc-épic d’Amérique du Nord pourraient être utilisées pour mettre au point des aiguilles médicales plus efficaces… et donc moins douloureuses. Par ailleurs, des nouveaux pansements pourraient être élaborés en s’inspirant des mystères des aiguilles du porc-épic. 
Des promesses pour le moins piquantes !

dimanche 9 septembre 2012

Pollen

un film de Louie Schwartzberg que j'aimerai bien voir ...

vendredi 20 janvier 2012

Ponte du papillon

Où pondre ?
L'identification par une équipe franco-japonaise d'un récepteur gustatif apporte une réponse à la grande question des papillons. Le papillon ne se nourrit pas de la plante sur laquelle il va pondre ses oeufs. Mais cette plante nourrira les larves qui naîtront ...
"Le papillon de jour Papilio xuthus, de la famille des Papilionidae, que l’on rencontre dans l’est de l’Asie, se caractérise par un mode de reproduction très particulier. En effet, les femelles déposent leurs œufs
uniquement sur les feuilles d’un agrume (genre Citrus) possédant à sa surface un mélange spécifique de composés chimiques.
Le papillon ne se nourrit pas de la plante qui est cependant l’aliment principal des larves, d’où l’importance de sa reconnaissance pour la ponte des œufs et leur survie. Les femelles sont dotées sur leurs pattes avant d’un grand nombre de sensilles gustatives composées de poils et d’épines. Avant de déposer leurs œufs, elles tambourinent avec leurs pattes sur la surface de la feuille et la lacèrent avec leurs épines ; elles entrent ainsi en contact avec les composés chimiques internes de la feuille."

dimanche 11 décembre 2011

Gypaète

De belles images dont celles d'un revenant dans les Alpes, le Gypaète barbu (Gypaetus barbatus),
un vautour réintroduit dans les parcs naturels alpins.

vendredi 9 décembre 2011

Fauvette babillarde

Fauvette babillarde (Sylvia curruca), Ile d'Ouessant (Finistère), octobre 2011
Photo : Thierry Quélennec. Matériel utilisé : Canon EOS 7D + objectif 600 mm F4.

samedi 22 octobre 2011

Tortues

:-(
:-)

mardi 4 octobre 2011

Costa Rica

En pensant à Romain qui s'y est rendu ...

samedi 28 mai 2011

Histoire naturelle

du Papillon Flambé saisi en Ardèche
lorsqu'il se posait sur le lilas dans le jardin de mon frère.
Ce grand papillon est communément appelé "Le Flambé" à cause des bandes noires de ses ailes g. Iphiclides podalirius - Papilionidae. Ce papillon diurne est facilement identifiable avec ses 7 à 9 cm d'envergure, sa couleur jaune très pâle et ses zébrures noires caractéristiques. Il reste longtemps posé, ses ailes sont déployée, sur les troncs gris tourmenté des cognassiers. On peut alors aisément distinguer à l'arrière de ses ailes arrière, une petite 'queue' effilée noire, trois croissants de lune bleuté et un oeil de la même couleur cerné d'un orange vif. Ces 2 yeux sont impressionnants, sont-ils dissuasifs pour d'éventuels prédateurs? Entre mars à septembre, jusqu’à trois générations tournoient entre les pruneliers, sa plante nourricière. Le mâle, plus petit que la femelle, semble lui donner rendez-vous ... puis le mâle continue à virevolter pendant que sa femelle cherche des lieux de ponte où elle dépose un à un sur les feuilles de pruneliers ses œufs sphériques, lisses et verts. Dans des lieux chauds et ensoleillés, ils deviennent bruns juste avant l’éclosion et libèrent une chenille noire avec des taches blanches sur le dos. Ensuite elle devient verte avec derrière la tête un organe jaune qui émet une odeur repoussante pour faire fuir ses prédateurs. La chenille atteint 40-45 mm en 8 semaine senviron. Puis le stade chrysalide, attaché verticalement par une ceinture de soie, dure les 8 mois de la mauvaise saison.

dimanche 4 avril 2010

Amphibiens

Les amphibiens évoquent pour moi beaucoup de souvenir ...
Je me souviens du crapaud géant qui habitait le jardin de ma grand-mère à Locquirec. Il était énorme et sa masse assez apathique m'impressionnait très fort quand j'avais 5 à 6 ans. Mon père l'avait délogé des infractuosités du talus pour me le montrer, je m'en souviens encore très très bien. Un court moment inextingible ... arraché à l'oubli? Quelques années plus tard, c'était les tritons dans une fontaine près de notre campement qui me fascinaient. Si j'avais à choisir un animal Totem, ce serait la salamandre, l'animal fétiche de la ville du Havre, en hommage à François 1er ! Et enfin, la petite grenouille sur un champigon que m'avait offert Marcelo en 1983, ne me quitte jamais! J'aime bien ces grands consommateurs d'insectes - les insectes ont un trop grand faible pour moi - un moustique aux alentours et l'on peut être sûr que c'est moi qui serait piqué le premier - Hélas de ce point de vue, Delphine me ressemble beaucoup !
Et pourtant je ne sais finalement que peu de chose sur les amphibiens, la lecture d'un article du Figaro (du 25/02/2010 cf. lien) m'apprend qu'ils sont très menacés. L'article rappelle que ces animaux sont particulièrement vulnérable à l'approche du printemps. Car les crapauds et des grenouilles risquent d'être davantage écrasés sur les routes lors de leur intense activité pré-nuptiale pour rejoindre les zones humides.
ooo> Il faudrait que soit généralisé l'installation de "crapauducs" ou "batrachoducs"
pour que les amphibiens puissent franchir les obstacles mortels
comme les routes ou les voies ferrées.
Qu'on se rassure, en France tous les amphibiens sont protégés, un arrêté ministériel [19 novembre 2007] interdit de les perturber ou de les détruire (y compris leurs habitats). La Société Herpétologique de France (du grec ancien ερπετόν / herpetón, « qui rampe, reptile » - ils ont oublié que les grenouilles sautent!.. lol) a retenu pour thème pour son congrès de 2010 qui se tiendra à Grenoble – domaine universitaire de St Martin d’Hères du 30 septembre au 2 octobre :
« Corridors biologiques, trame verte et bleue, continuités écologiques »
qui "mettra l’accent sur les études relatives à l’utilisation et au rôle de la trame verte et bleue par les amphibiens et les reptiles, qu’elles soient de nature fondamentales ou appliquées." sic.
=- Les amphibiens sans queue, appelés anoures, comportent 25 espèces (11 crapauds et 14 grenouilles). Les crapauds ont en général une peau plus rugueuse, ne sautent pas aussi bien et passent en moyenne moins de temps dans le milieu aquatique que les grenouilles. =- Les amphibiens avec queue, appelés urodèles, comportent 13 espèces (1 hydromante, 2 euproctes, 4 salamandres et 6 tritons). Les urodèles sont très dépendants du milieu aquatique, ils ont un corps allongé, une longue queue à l’âge adulte et quatre petites pattes. Ils ne chantent pas.
De gauche à droite :
Ligne 1 : crapauds communs, crapaud calamite, triton palmé, triton marbré Ligne 2 : grenouille verte, sonneur à ventre jaune, grenouille rousse, pélodyte ponctué Ligne 3 : triton de blasius, salamandre tachetée, triton crêté, rainette méridionale Ligne 4 : grenouille agile, rainette verte, alyte accoucheur, triton alpestre
Photo extraite de :
http://droitnature.free.fr/Shtml/AMMetro.shtml De plus, une nouvelle récente, reprise par beaucoup de journaux, devrait nous faire prendre grand cas des crapauds. En cas d’activité sismique majeure, ils pourraient donner l'arlerte! Selon la biologiste Rachel Grant (dans une étude publiée dans le Journal of Zoology de la Zoological society of London) 96% des crapauds mâles g. Bufo bufo d’une population qu'elle étudiait à 74 km d'Aquila, ont déserté leurs sites de reproduction cinq jours avant le tremblement de terre d'Aquila en 2009.