- L'amer pour rentrer au port -

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lundi 24 mai 2021

Reynaldo Hahn

 Trois mélodies de Reynaldo Hahn : 

"A Chloris", "Si mes vers avaient des ailes" et "L’heure exquise".

Mélodies de Reynaldo Hahn
Reynaldo Hahn (1875-1947) compositeur francais d'origine venezuelienne photo 1898 Nadar Reynaldo Hahn (1875-1947), © Getty / Photo by Apic/Getty Images

Emission enregistrée au Théâtre de l'Alliance Française jeudi 20 mai 2021.

 Mélodies de Reynaldo Hahn (francemusique.fr)

samedi 22 mai 2021

Hieronymus


dimanche 16 mai 2021

Sport

 Le mot « sport » ne vient ni du latin, ni du grec ! Vous pensiez qu’il était directement rattaché aux jeux olympiques de la Grèce antique ? Eh bien non, c’est un terme qui a traversé la Manche et a été emprunté à l’anglais. Apparu très récemment dans la langue française, il est attesté à partir de 1828 seulement . 

Le « sport » désigne alors des activités physiques ou mentales de plaisir et a pour racine « desport », qui veut dire « divertissement, plaisir physique ou de l’esprit » en vieux français. Il y est souvent associé une notion de compétition, et fait d’ailleurs son apparition dans le « Journal du haras », en lien avec les courses de chevaux. 


Si le mot « sport » est apparu tardivement, c’est surtout qu’il est lié à la notion de plaisir et de loisir. Avant le XIXème siècle, le sport existait assurément, mais peu de personnes avaient réellement le temps (et donc le loisir) de s’y livrer. Il faut attendre que les conditions de vie s’améliorent pour qu’il puisse concerner toutes les couches de la société, et que le terme en lui-même se popularise. 


Pour aller plus loin, nous vous invitons à vous pencher sur cette notion lors de notre nouvelle séance du cycle « Philosophie du quotidien » consacrée au sport. Isabelle Queval, professeure de philosophie à l’INSHEA, ancienne sportive de haut-niveau, se penchera sur cette question. 

https://www.bnf.fr/fr/agenda/la-philosophie-du-sport

Summer wind

"Summer Wind" 
de Willie Nelson

The summer wind, came blowin' in from across the sea 
It lingered there to touch your hair and walk with me 
All summer long we sang a song and then we strolled that golden sand 

Two sweethearts and the summer wind 

Like painted kites, those days and nights, they went flyin' by 
The world was new beneath a blue umbrella sky 
Then softer than a piper man one day it called to you I lost you, 

I lost you to the summer wind 

The autumn wind and the winter winds, they have come and gone 
And still the days, those lonely days, they go on and on 
And guess who sighs his lullabies through nights that never end 

My fickle friend, the summer wind 

The summer wind 
Warm summer wind 
Mmm, the summer wind

vendredi 14 mai 2021

Enrique Granados

 

Enrique Granados
Goyescas : El sitio y la hora son (Tableau 1 Sc 3. Los requiebros) 
Rosario Paquiro Pepa et Choeur 
Josep Pons : chef d'orchestre, 
Orchestre Symphonique de la BBC, 
Bbc Singers, Nancy Fabiola Herrera : Soprano, Rosario, Jose Antonio Lopez : Baryton (voix), Paquiro, Lidia Vinyes Curtis : Mezzo-soprano, Pepa, Gustavo Pena : Ténor, Fernando

jeudi 13 mai 2021

La chute de l’empire américain

" À Montréal, un jeune livreur philosophe se retrouve à la tête d’un encombrant magot. Trente-deux ans après "Le déclin de l’empire américain", le dernier volet décapant de la trilogie de Denys Arcand sur l’état du monde. 
Pierre-Paul vit à Montréal. Malgré son doctorat en philo, il n’a pas trouvé mieux qu’un job de livreur. Il a beau expliquer à sa petite amie que son bagage intellectuel le handicape pour réussir, celle-ci finit par le plaquer. Peu après, il assiste à un braquage. Alors que les malfaiteurs ont abandonné leur butin, il ne résiste pas à la tentation de s’en emparer. En possession de deux embarrassants sacs de cash, il demande l’aide de Sylvain, un ex-repris de justice qui a étudié la finance en prison. Celui-ci lui ordonne de ne rien changer à son mode de vie pour ne pas éveiller les soupçons. Mais Pierre-Paul passe outre car il se consume d’amour pour Camille, une ravissante escort girl. Il se préoccupe aussi du sort des sans-abri qu’il a toujours aidés en tant que bénévole. Avec l’aide de Camille et de Sylvain, il va mettre sur pied l’opération de blanchiment du siècle. 
Ironie salvatrice 
Plus de trois décennies après Le déclin de l’empire américain, le Québécois Denys Arcand clôt sa trilogie sur l’état du monde. Cette fois, la satire joyeuse des relations hommes-femmes laisse place à un profond pessimisme. Ce n’est plus la libido ou la politique qui affole les personnages mais le manque ou le trop-plein d’argent. Dans un Québec inégalitaire régi, ici comme ailleurs, par un capitalisme carnassier, les anciens chefs de gangs dirigent les banques et les fiscalistes véreux sont intouchables. Le cinéaste orchestre avec brio coups de griffes et péripéties, tempérant la violence de la charge par une ironie salvatrice – comme cette manifestation anticapitaliste qui empêchera une brigade financière en sous-effectif d’arriver à temps. Un conte de fées amoral, où les trois Robin des Bois détournent l’art de l’évasion fiscale au profit des plus démunis... " 
Source : ARTE

Réalisation : Denys Arcand 
Scénario : Denys Arcand 
Production : Cinémaginaire Inc. 
Producteur/-trice : Denise Robert 
Image : Van Royko 
Montage : Arthur Tarnowski 
Musique : Mathieu Lussier Louis Dufort 
Avec : 
Alexandre Landry (Pierre-Paul Daoust) 
Maripier Morin (Camille Lafontaine) 
Pierre Curzi (Maître Wilbrod Taschereau) 
Rémy Girard (Sylvain „The Brain“ Bigras) 
Maxim Roy (Carla McDuff) 
Louis Morissette (Pete LaBauve) 
Vincent Leclerc (Jean-Claude) 
Yan England (Jimmy) 
Eddy King (Vladimir François) 
Pays : Canada Année : 2018

Ouissem Belgacem

« On dit toujours qu’un sportif meurt deux fois : à la fin de sa carrière et à la fin de sa vie. Moi, je mourrai trois fois : à la fin de ma carrière, à la fin de ma vie et à la fin de ce livre. Adieu ma honte. » 
Ouissem Belgacem a grandi dans une cité au soleil, à Aix-en-Provence. Espoir de la génération dorée du centre de formation du Toulouse Football Club, il gravit tous les échelons, jusqu’à disputer la Coupe d’Afrique des nations sous les couleurs de la Tunisie. Mais son homosexualité, contraire à sa religion et à son sport, le privera de la carrière professionnelle à laquelle il était destiné. Ce livre est celui que personne n’a jamais osé écrire. Dans un récit aussi intime que puissant, Ouissem Belgacem est le premier joueur à raconter de l’intérieur l’homophobie qui gangrène le football et à s’attaquer à l’un des derniers tabous de notre société.