22 novembre
|
| ||
Frimaire
(21 novembre – 20 décembre) | ||
2ième jour :
duodi |
22 novembre
| |
Journal de Laurent - Lolo's Log
|
| ||
Frimaire
(21 novembre – 20 décembre) | ||
2ième jour :
duodi |
22 novembre
| |
Publié par
Laurent P. FAUVEL
0
commentaires
Publié par
Laurent P. FAUVEL
0
commentaires
Libellés : peintre
« L’article vise à expliciter l’importance de la notion d’appariement dans la théorie économique contemporaine en s’appuyant sur les travaux d’Alvin Roth sur les marchés d’appariement. L’article examine ensuite les bases sociologiques de l’appariement, en soulignant les différences existant avec les bases sociales du marché. Finalement, la troisième partie tire les conséquences de l’importante quantité de données personnelles requises pour le fonctionnement des appariements pour interpréter cette nouvelle forme économique en termes de ce que M. Foucault a appelé le pastorat avec son objectif (« omnes et singulatim ») de gouverner à la fois le collectif et chaque individu en particulier. »
Publié par
Laurent P. FAUVEL
0
commentaires
Publié par
Laurent P. FAUVEL
0
commentaires
Je reprends l'intégrité due la publication de France musique ... pour pouvoir le conserver et ensuite méditer. J'ai grand besoin de progresser. Je vais aller à la recherche d'un professeur. Frédéric Tudela qui est maintenant depuis longtemps en Suisse, me manque beaucoup.
Quel que soit votre instrument ou votre niveau, mémoriser un morceau de musique est une étape incontournable de votre apprentissage. Mais il y a des choses à ne pas faire et des techniques à mettre en œuvre. Voici notre feuille de route en sept points.
Partisans ou détracteurs, les arguments sont nombreux des deux cotés. Toujours est-il que la mémorisation n'est pas une fin en soi et que cette technique croisera votre chemin de musicien dès les premières années de pratique musicale.
Mais au fait, la mémorisation, qu'est-ce que c'est ? C'est la représentation mentale du morceau que vous jouez ou chantez, une sorte d'empreinte qui prend en compte tous les paramètres qui le constituent : la structure mélodique, rythmique, harmonique et formelle, le caractère et la destination. Alors, pour apprendre un morceau par cœur, (et cela est valable aussi si vous accompagnez votre enfant dans cet apprentissage) il vaut mieux adopter quelques principes de base pour éviter de gaspiller votre énergie et votre temps.
Dès les premières étapes du déchiffrage, soyez consciencieux et intégrez tous les paramètres de façon précise et consciente. Rythme, phrasé, doigtés, figures techniques, positionnement, texte pour les chanteurs : soyez conséquent et méthodique. Pour que votre cerveau intègre une information et la classe dans la mémoire à long terme, il faut de la répétition. Pour travailler son instrument, répéter ne veut pas dire enchaîner un passage sans y prêter toute votre attention. Prenons l'exemple des doigtés. Si vous n'avez pas bien intégré un certain doigté sur un passage, ou que vous n'avez pas compris pourquoi ce doigté y est préconisé, il est fort probable qu'au moment où vous sortirez de votre zone de confort - lors d'un passage sur scène, par exemple - vous glissiez justement sur ce passage particulier.
Un morceau de musique, quelle que soit sa nature ou sa durée, possède une structure et une logique interne. La première chose à faire avant d'entamer la mémorisation, c'est donc de se pencher sur la partition crayon en main, et l'analyser. Vous avez différentes portes d'entrée, en fonction de vos connaissances théoriques. Vous pouvez commencer par la structure formelle : binaire, A-B-A, couplet-refrain, forme sonate, rondeau... Il est souvent rassurant de se dire que la dernière partie n'est que la reprise de la première, par exemple. Et de repérer les différences lorsque la première partie revient.
Une deuxième piste peut passer par l'analyse du phrasé - si vous vous adressez aux enfants, vous pouvez remplacer cette terminologie par les "questions-réponses" ou "joyeux-triste", ou associer les phrases musicales avec des personnages, comme un leitmotiv. Pour les morceaux polyphoniques, il est important de repérer l'évolution des différentes voix et les (ré)utilisations de différents thèmes dans toutes leurs formes. Un peu comme un sudoku sonore. Vous pouvez aussi vous baser sur les repères techniques, ou, attention - niveau confirmé voir pro - sur une analyse harmonique. Quel que soit votre piste d'analyse (vous pouvez toutes les tester), il faut que vous soyez capable de commencer le morceau à partir de chaque repère identifié.
Ceci dit, si vous ne vous appuyez pas sur la partition quand vous jouez - ce qui est très souvent le cas dans le jazz, par exemple, l'analyse reste le principe de base pour bien préparer la mémorisation. Sauf qu'elle se fera à l'oreille, bien entendu.
Répartissez votre travail sur plusieurs séances régulières (un peu tous les jours), en gardant en tête que le cerveau peut intégrer un nombre limité de nouvelles informations (jusqu'à environ sept informations d'affilée selon les neuro-scientifiques) dans sa mémoire immédiate. Autant se fixer des objectifs raisonnables et procéder séquence par séquence. Le jour suivant, ne recommencez pas par la séquence de la veille, mais reprenez-la en fin de séance de travail. Dégagez différents points à travailler : aspects techniques, interprétation, phrasé... Ouvrez vos oreilles et détachez-vous de la partition. Changez de tempo, exagérez les nuances. Gardez votre cerveau en alerte, surprenez-le, c'est en restant sur ses gardes qu'il retiendra mieux l'information !
Pour consolider les acquis, prévoyez de jouer le morceau en entier très régulièrement. Commencer le travail par un filage est toujours utile pour repérer les points faibles. Cependant, passer le temps prévu pour l'exercice, à jouer et rejouer le morceau de bout en bout ne vous servira à (presque) rien. Au bout de la troisième fois, votre cerveau se mettra en veille, comme l'écran de votre ordinateur, et il ne restera que le pilotage automatique. En clair, si quelque chose vient perturber l’enchaînement des séquences, vous ne serez plus capable de vous repérer. Votre seule issue sera de recommencer le morceau au tout début... et c'est reparti pour un tour ! Amusez-vous à démarrer à chaque fois d'un autre endroit dans la partition, ou d'un autre repère dans votre grille d'analyse.
Ne laissez passer aucune occasion d'entendre le morceau joué par d'autres. Au casque, dans votre salon ou dans une salle de concert, ce sera à la fois inspirant pour votre interprétation et utile pour votre empreinte mentale du morceau, que vous pourrez parcourir dans votre tête les yeux fermés, nuances comprises. Si vous voulez frimer un peu, sortez accompagné de la partition. Cela vous permettra de repérer des détails que vous n'avez peut-être pas vu ou que vous avez oublié. Certains conseillent même d'essayer de noter le morceau sur un papier libre, ou de le chanter en nommant les notes. Exercice chronophage et socialement peu adapté (surtout si vous chantez comme une casserole), mais diablement efficace.
Si vous préparez un examen ou une audition, ou toute autre échéance importante, ne négligez pas le facteur temps. Pour commencer à mémoriser un morceau, mieux vaut commencer trop tôt que s'y mettre trop tard. Vous serez en meilleure posture si vous êtes prêt plusieurs semaines voire plusieurs mois avant le jour J car votre cerveau a besoin de temps pour consolider les apprentissages, et cela n'est pas seulement valable pour la musique.
Si vous essayez de rentrer trop d'informations d'un coup, en plus dans un état de stress, vos tiroirs vont déborder, vous allez paniquer et votre moment de gloire tant attendu se transformera en un cauchemar difficile à oublier. Si au contraire, vous avez bien intégré votre programme d'audition, mais qu'il vous reste encore de longs mois à attendre, entretenir l’empreinte toujours aussi fraîche est une étape très importante. Jouez et rejouez le morceau, mais n'oubliez pas de régulièrement revenir en arrière : reprenez la partition, ralentissez les tempi, retravaillez les aspects techniques, peaufinez l'interprétation, gardez le morceau bien présent dans votre esprit.
Vous êtes probablement angoissé à l'idée de vous produire devant les autres, comme le commun des mortels. Et ce n'est pas grave ! Le tout est d'apprivoiser le stress et d'y faire face. Donc, dès que vous pouvez, sortez votre instrument et jouez - ou chantez - le morceau que vous travaillez devant vos amis, votre famille, vos voisins... Si vous suivez un cursus dans une structure d'enseignement, il y aura probablement des occasions pour vous de participer aux auditions - n'en refusez jamais par prétexte de ne pas être prêt. Il vaut mieux s'en servir pour avoir de petites échéances qui vous permettront de mieux organiser votre travail. Après chaque passage public, n'oubliez pas de faire le point avec vous-même et de repérer les faiblesses ou les points fragiles que vous allez travailler en priorité. Vous verrez, avec le temps, vous serez aussi à l'aise sur une scène que dans votre salon.
Publié par
Laurent P. FAUVEL
0
commentaires
Libellés : musique
Altitude maximale : 3 075 m (Jebel Shams) - Altitude minimale : 0 m

Y allerLe Dhofar, situé à l’extrême sud du pays, à la frontière du Yémen, est une destination en soi pour qui veut voyager à Oman. On s’envole pour Salalah, sa capitale, par une ligne intérieure, depuis Mascate. L’hôtel Al Baleed Resort Salalah by Anantara, entièrement tourné vers la mer d’Arabie, est construit sur une plage de sable blanc déserte qui s’étend à perte de vue. Ici, la baignade n’est pas possible en toutes saisons, mais Salalah est un havre pour les plongeurs. Depuis l’Anantara, on rejoint le centre-ville par une route bordée de luxuriantes plantations de cocotiers et de bananiers. Salalah est la ville natale du sultan actuel dont le palais, comme à Mascate, reste fermé à la visite. Ancienne capitale du pays, elle est surnommée « la capitale arabe des parfums » en raison de son importance dans la production et le commerce de l’encens. Le musée Frankincense, intégré au site archéologique d’Al-Balid, permet de mesurer l’importance historique de la résine aromatique chère au roi mage Gaspard. La nuit tombée, dans le quartier d’Al-Haffa, un souk très ancien est entièrement réservé à l’encens. L’Unesco a d’ailleurs classé au Patrimoine mondial « les arbres d’encens de l’Ouadi Dawkah » (au nord de Salalah) ainsi que l’ensemble des vestiges liés à « l’une des plus importantes activités commerciales du monde antique et médiéval »
Avec Etihad, en passant par Abu Dhabi, ou avec Oman Air, la compagnie nationale, en vol direct, A/R Paris-Mascate à partir de 430 € environ. etihad.com et omanair.com
La plupart des touristes français optent pour un séjour organisé, vols compris. La destination Oman est au catalogue de Voyageurs du Monde, d’Evaneos ou du spécialiste Oman Authentique.
Dans la « montagne verte », l’hôtel Alila Jabal Akhdar est construit sur un canyon spectaculaire à 2 000 mètres d’altitude. Chambre double à partir de 390 € la nuit. alilahotels.com
Dans les Wahiba Sands, le Desert Nights Camp est considéré comme le plus accessible et luxueux des hôtels du désert, qui sont nombreux. Les tarifs varient beaucoup en fonction des saisons et des promotions. omanhotels.com/desertnightscamp
l’hôtel Al Baleed Resort Salalah by Anantara, face à la mer d’Arabie, est dédié au repos. Chambre double à partir de 180 € la nuit. salalah.anantara.com
Publié par
Laurent P. FAUVEL
0
commentaires
Libellés : voyage
Publié par
Laurent P. FAUVEL
0
commentaires