- L'amer pour rentrer au port -

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dimanche 30 janvier 2022

Sables de la Baie du Léguer


 

lundi 4 mai 2020

Une ligne comptable pour la Nature

Ce post est ma manière de réagir après avoir vu la vidéo où Aurélien Barau nous propose une réflexion est très Intéressante sur la manière dont il faudrait considérer philosophiquement l'économie... et sa représentation par 'Conventions' de certains aspects de la Réalité [sous entendu... que l'Economie n'est pas une Réalité formelle au sens philosophique...]. 

Il est sans aucun doute nécessaire de Remettre l'économie à sa place. Et pour cela paramétrer mieux les conventions de sa représentation.Cet objectif doit devenir le leitmotiv des préoccupations, des réflexions et des interrogations de 'nos' politiques AVANT de décider toutes les contraintes administratives et légales de demain.

Pour cela ne faudrait-il pas que nous tenions compte des 'intérêts' de la Nature (bon je sais, elle n'est pas une Personne légalement parlant… encore une Convention), du monde vivant dont nous faisons partie, en introduisant une comptabilité des actions positives\favorables en crédit et des actions négatives\défavorables en débit dans le grand bilan comptable de l'économie mondiale. 

Cette simple ligne comptable une fois sa prise en compte et intégrées de façon conventionnelle dans les bilans économique changerait l'ordre des puissances planétaires... Il aurait une toute autre apparence, ceux qui polluent, seraient en queue de classement et auraient une dette bien supérieure à celle présentée selon les conventions actuelles... et donc avec du passif écologique... une performance économique et un PIB bien plus faible !
Représentation ... Réalité … Poésie …
Vérité ?

dimanche 10 mars 2019

Energie Renouvelable pointée

« Un écologiste critique les énergies renouvelables, qui posent des problèmes environnementaux sans répondre à la demande, contrairement au nucléaire. Par Michael Shellenberger pour Quillette (traduction par Peggy Sastre) »
Gopherus agassizii

mardi 5 septembre 2017

La Mer


Collioure a lancé une campagne de sensibilisation pour ses visiteurs en posant des plaques soudées au sol afin de rappeler ...
que la mer est alimentée par les eaux de ruissèlement.

mardi 11 juillet 2017

Detritus-Rebut

"Selon le moment et l’endroit, il peut être un déchet... ou pas. L’anthropologue André Leroy-Gourhan fait du déchet un marqueur de la sédentarisation : la sédentarisation des populations est caractérisée selon lui par l’apparition d’ordures à l’entrée des cavernes.
Au XIXe siècle, un système de pensée se crée autour de la façon dont on se met à définir le déchet sur le mode de l’immonde, de matières qu’il s’agit d’éliminer ou d’abandonner. On considère le déchet comme ce qui n’a plus d’usage, comme le bout du pipeline. C’est notamment lié à l’apparition de nouvelles matières dont on ne sait pas quoi faire des rebuts. C’est d’ailleurs à cette époque qu’on invente la poubelle et la décharge.
... 
A la fin du XIXe siècle, il y avait en France cinq cent mille chiffonniers. Cette activité a été purement et simplement interdite en 1946. ..."
Baptiste Monsaingeon
Homo detritus (Seuil, 283 p., 19 euros), sous-titré Critique de la société du déchet

lundi 11 juillet 2016

Fluides

Nuages
Clouds Are Moving Higher,
Subtropical Dry Zones Expanding

samedi 15 novembre 2014

Macareux et nous

L’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN), réunie à Sydney à l’occasion du Congrès mondial des parcs naturels – un rendez-vous qui se tient tous les dix ans –, a annoncé vendredi 14 novembre un changement de stratégie, en dévoilant un nouveau label environnemental, une « liste verte » des aires protégées.

Pour protéger la biodiversité et assurer la conservation de la faune et de la flore, Jean-Philippe Siblet en prenant l’exemple les Macareux (encore appelés perroquets de mer) de l'archipel des Sept-Îles près de Perros-Guirrec dont la population décroit faute de d'abondance de nourriture, en raison du réchauffement climatique qui pousse les poissons dont ils se nourrissent plus vers le nord, estime que la solution dépasse les aires protégées comme celle de Bretagne : 
 « Il faut une vision globale. » 
Source :
http://www.lemonde.fr/planete/article/2014/11/15/les-aires-protegees-menacees-faute-de-moyens_4524095_3244.html#oFvzsMvgcooDK71t.99

mercredi 3 octobre 2012

Jason

Espérance :
Réalisme
ou
Alarmisme ?
capture d'un saumon de l'Atlantique g. Salmo salar 
sauvage de plus de 4 kg dans la Seine
 - octobre 2012 - Le Figaro -
La prolifération des étoiles de mer g. Acanthaster planci
met en danger la reconstitution de l'écosystème récifal 
mis à mal par les cyclones tropicaux et le réchauffement
de l'océan Pacifique notamment en 1998 et 2002

jeudi 27 septembre 2012

Stop Apocalyp'Tic

L'idée de l'apocalypse permet de balayer d'un trait toute la vanité de notre civilisation sans même une alternative constructrice. on pourrait faire court et dire :
C'est nul !
Conceptualiser l’anéantissement de l'espoir est bien la pire des vanités. Au cinéma, au delà de l'effroyable qui fait toujours recette, je trouve ce geste encore plus malsain. Ériger des images de la mise à bas de nos plus beaux monuments, quelle tristesse. Ils sont les traces des vanités de notre histoire dont on peut être fier. Le plongeon dans les désarrois individuels et collectifs de l’anéantissement, le choix des plans, des symboles renversés, des espaces urbains détruits, relèvent du 'cliché'. Mais cette sélection peut aussi être vue comme la mise en exergue de ce que l'on aime et dont on est le plus fier. C'est la technique janusienne de regarder la face, la plus belle, ou la moins sombre, de la médaille. 
Je remarque que le cinéma  'oublie' toutefois le plus important, la beauté de la nature ! Il faudrait utiliser le procédé de la photographie accélérée pour que l'on puisse prendre conscience de son saccage quotidien qui se passe sous nos yeux et dont on est acteur, sans que l'on puisse réaliser et réaliser la conséquence de nos actes et de nos choix ...
J'aime Project Aware
Stop the ocean's silent killer
Il est heureux que l'on puisse préférer la vanité d'espérer un monde meilleur à celui d'un monde pire. 
Lien :

dimanche 9 septembre 2012

Pollen

un film de Louie Schwartzberg que j'aimerai bien voir ...

mercredi 1 août 2012

Réchauffement réétudié

" In its 2007 report, the I.P.C.C. - Intergovernmental Panel on Climate Change - concluded only that most of the warming of the prior 50 years could be attributed to humans. It was possible, according to the I.P.C.C. consensus statement, that the warming before 1956 could be because of changes in solar activity, and that even a substantial part of the more recent warming could be natural. "

lundi 4 juin 2012

Cèdres

En examinant des troncs d'arbres, des chercheurs japonais ont découvert une hausse rapide et inexpliquée du taux de carbone 14 dans les années 774 et 775.

« La trace des rayonnements émis par un mystérieux événement cosmique ont été découverts dans les anneaux de troncs d'arbres de deux cèdres par des chercheurs japonais de l'université de Nagoya, qui ont daté ce phénomène de l'an 774 ou 775 sans pouvoir lui trouver d'explication satisfaisante.
Dans les cernes des deux arbres correspondant aux années 774 et 775, ils ont découvert une forte et rapide hausse du taux de carbone 14, d'environ 1,2 %. Une telle augmentation est 20 fois supérieure aux variations attribuées aux changements de l'activité du Soleil, soulignent les chercheurs qui publient leurs travaux dimanche dans la revue Nature.
... Ces mesures font état d'une hausse du taux de carbone 14 d'environ 7,2 % en l'espace de dix ans (775 à 785). "Pour avoir produit une telle quantité de carbone 14 dans l'atmosphère en 775, l'intensité des rayons cosmiques a dû considérablement augmenter"... »

vendredi 25 mai 2012

Flore urbaine parisienne.

 Les plantes sauvages se logent dans des r'coins très inattendus dans les villes. Le plus souvent dédaignées et rarement étudiées ! Le Muséum national d'histoire naturelle a déclenché une étude participative nommée :
 Sauvages de ma rue.
Reportage Le Monde
"Sauvages de ma rue - Guide des Plantes sauvages des villes de France"
éditions MNHN & Le Passage, mai 2012

dimanche 13 mai 2012

Diatribe du rétroviseur

« A la caisse d'un super marché une vieille femme choisit un sac en plastique pour ranger ses achats. La caissière lui a alors reproché de ne pas se mettre à « l'écologie » et lui dit : 
"Votre génération ne comprend tout simplement pas le mouvement écologique. Seuls les jeunes vont payer pour la vieille génération qui a gaspillé toutes les ressources! 
" La vieille femme s'est excusée auprès de la caissière et a expliqué : " Je suis désolée, nous n'avions pas de mouvement écologique dans mon temps." Alors qu'elle quittait le magasin, la mine déconfite, la caissière en rajouta : " Ce sont des gens comme vous qui ont ruiné toutes les ressources à notre dépens. C'est vrai, vous ne considériez absolument pas la protection de l'environnement dans votre temps! " 
La vieille dame admît qu'à l'époque, On retournait les bouteilles de lait, les bouteilles de Coke et de bière au magasin. Le magasin les renvoyait à l'usine pour être lavées, stérilisées et remplies à nouveau; on utilisait les mêmes bouteilles à plusieurs reprises.
À cette époque, les bouteilles étaient réellement recyclées, mais on ne connaissait pas le mouvement écologique. De mon temps, On montait l'escalier à pied : on n'avait pas d'escaliers roulants dans tous les magasins ou dans les bureaux. On marchait jusqu'à l'épicerie du coin aussi. On ne prenait pas sa voiture à chaque fois qu'il fallait se déplacer de deux rues. Mais, c'est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologique. 
 À l'époque, On lavait les couches de bébé; on ne connaissait pas les couches jetables. On faisait sécher les vêtements dehors sur une corde à linge; pas dans un machine avalant 3000 watts à l'heure. On utilisait l'énergie éolienne et solaire pour vraiment sécher les vêtements. 
 À l'époque, on recyclait systématiquement les vêtements qui passaient d'un frère ou d'une soeur à l'autre. C'est vrai ! on ne connaissait pas le mouvement écologique.
 À l'époque, on n'avait qu'une TV ou une radio dans la maison; pas une télé dans chaque chambre. Et la télévision avait un petit écran de la taille d'une boîte de pizza, pas un écran de la taille de l'État du Texas. Dans la cuisine, on s'activait pour fouetter les préparations culinaires et pour préparer les repas; on ne disposait pas de tous ces gadgets électriques spécialisés pour tout préparer sans efforts et qui bouffent des watts autant qu'EDF en produit. Quand on emballait des éléments fragiles à envoyer par la poste, on utilisait comme rembourrage du papier journal ou de la ouate, dans des boites ayant déjà servies, pas des bulles en mousse de polystyrène ou en plastique. 
 À l'époque, on utilisait l'huile de coude pour tondre le gazon; on n'avait pas de tondeuses à essence autopropulsées ou auto portées. 
 À l'époque, on travaillait physiquement; on n'avait pas besoin d'aller dans un club de gym pour courir sur des tapis roulants qui fonctionnent à l'électricité. Mais, vous avez raison : on ne connaissait pas le mouvement écologique. 
 À l'époque, On buvait de l'eau à la fontaine quand on avait soif; on n'utilisait pas de tasses ou de bouteilles en plastique à jeter à chaque fois qu'on voulait prendre de l'eau. On remplissait les stylos plumes dans une bouteille d'encre au lieu d'acheter un nouveau stylo; on remplaçait les lames de rasoir au lieu de jeter le rasoir après chaque rasage. Mais, c'est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologique.
À l'époque, Les gens prenaient le bus, le métro et les enfants prenaient leur vélo pour se rendre à l'école au lieu d'utiliser la voiture familiale et maman comme un service de taxi de 24 heures sur 24. 
 À l'époque, les enfants gardaient le même cartable durant plusieurs années, les cahiers continuaient d'une année sur l'autre, les crayons de couleurs, gommes, taille crayon et autres accessoires duraient tant qu'ils pouvaient, pas un cartable tous les ans et des cahiers jeter fin juin, de nouveaux crayons et gommes avec un nouveau slogan à chaque rentrée. Mais, c'est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologique. On avait une prise de courant par pièce, pas une bande multiprises pour alimenter toute la panoplie des accessoires électriques indispensables aux jeunes d'aujourd'hui.
 ALORS NE VIENS PAS ME FAIRE CHIER AVEC TON MOUVEMENT ÉCOLOGIQUE »
J'ai lu cette diatribe acide sur Facebook, mais après l'avoir partagé un instant, j'ai ensuite supprimé le partage pour ne pas rester connecter avec une source inconnue qui n'indiquait pas le nom du rédacteur du texte ! Je le reprend ici toutefois à cause de sa grande pertinence en attendant de pouvoir rendre à César ce qui lui revient ...

dimanche 5 février 2012

SOS (Save Our Species)

Sauvons nos espèces - le programme S.O.S. se trouve confronté à un choix. Quelles sont celles qu'il conviendrait de protéger, et celles qu'il vaudrait mieux abandonner à leur sort ? La biodiversité mérite de se poser la question.

dimanche 29 janvier 2012

Relativité en Biologie

Tout est relatif !
Un clin d'oeil (de la biologie) à ceux (de la politique) qui se contentent de présenter le monde de manière simpliste ... la réalité est plus riche !
" La prolifération des criquets asiatiques, elle, est directement liée à la qualité de l'alimentation. Une étude conduite par des chercheurs américains et chinois montre que cette espèce se nourrit de plantes pauvres en protéines et qu'elle ne prospère que dans les zones surpâturées, fortement dégradées par le bétail (Science, 27 janvier 2011). Pour ce criquet, qui occupe les grandes steppes asiatiques de la zone tempérée, le gestion des sols par l'homme se révèle donc aussi déterminante que les précipitations ou la température pour d'autres espèces.
...
là où les criquets étaient nourris avec des plantes à forte teneur en protéines, une partie d'entre eux sont morts et les autres se sont mal développés. A l'inverse, ils se sont multipliés quand ils avaient à leur disposition des herbes poussant dans des sols très pauvres en azote."

vendredi 20 janvier 2012

Flux d'N

Confirmation par l'INRA :
La récupération de l'azote résiduel de l'élevage est la solution qui limitera l'eutrophisation des eaux des criques du littoral de la Bretagne.
Ses terres représentent 6% de la surface agricole française, mais la place première région productrice de lait, de porcs, de volailles et d'œufs.
Armorica, le pays qui longe la mer, doit réinventer une nouvelle symbiose entre terre et mer.

Espèces invasives

Présentation d'Alain Roques de l'unité de recherche zoologie forestière de l'Inra Orléans
« Aujourd’hui, la majorité des espèces exotiques introduites en Europe viennent d’Asie. Un projet européen, PRATIQUE, vise à mettre au point des méthodes de détection précoce des espèces potentiellement dangereuses pour les forêts européennes. »
Site européen DAISIE : Delivering Alien Invasive Species Inventories for Europe