Daniil Trifonov
Journal de Laurent - Lolo's Log
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Le bin est le nom originel de l’instrument appelé maintenant rudra vina.
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Les altérations ♭ ♯ peuvent apparaitre à l’armure ou « à la clef », elles sont alors maintenues jusqu’à la dernière mesure.Les altérations ♭ ♯ et ♮ peuvent apparaitre de manière accidentelle sur la portée. La consigne est alors maintenue pour cette note tout le long de la barre de mesure où elle est apparait. Au-delà de la barre de mesure, l’altération est oubliée. Elle doit être répétée à chaque nouvelle mesure pour être maintenue.
♯
Le dièse ♯ indique sur une partition que la note est augmentée d’un demi-ton.
- De manière constante si elle figure à l’armure.
- De manière accidentelle dans une mesure si elle apparait ponctuellement dans la portée. Au-delà de la barre de mesure, l’altération est oubliée.
Le mot est un emprunt au latin diesis issu du grec δίεσις (díesis) qui a désigné, d’abord un « quart de ton » puis ensuite un « demi-ton ».
♭
Le dièse ♭ indique sur une partition que la note est diminuée d’un demi-ton.
- De manière constante si elle figure à l’armure.
- De manière accidentelle dans une mesure si elle apparait ponctuellement sur la portée. Au-delà de la barre de mesure, l’altération est oubliée.
Le Si a été la première note bémolisée et le mot Bémol a été construit sur l'italien b molle (b mollis en latin) qui signifie littéralement « Si mou ».
♮
Le bécarre ♮ indique sur une partition que la note :
- Soit abaissée si la note est diésée à l’armure,
- Soit augmentée si la note est bémolisée à l’armure.
ou
- Reprend sa hauteur naturelle si de façon accidentelle elle a été altérée (diésée ou bémolisée).
Bécarre est un mot qui vient de l'italien « bequadro » indiquant la note de musique si naturel qui, au Moyen Âge, s'écrivait avec un « b à panse carrée » par opposition au « b à panse arrondie (ou molle) » qui indiquait le si bémol.
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Le compositeur, écrivain, dramaturge, peintre et philosophe indien Rabindranath Tagore Prix Nobel de littérature en 1913 était un réformiste polymathe, non-conformiste et un pragmatique. La figure emblématique du Mouvement Baul
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...
La mer chante, et le vent moqueurRaille l'angoisse de mon cœur...
Les grands hêtres d'argent que la lune baisait...
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Je reprends l'intégrité due la publication de France musique ... pour pouvoir le conserver et ensuite méditer. J'ai grand besoin de progresser. Je vais aller à la recherche d'un professeur. Frédéric Tudela qui est maintenant depuis longtemps en Suisse, me manque beaucoup.
Quel que soit votre instrument ou votre niveau, mémoriser un morceau de musique est une étape incontournable de votre apprentissage. Mais il y a des choses à ne pas faire et des techniques à mettre en œuvre. Voici notre feuille de route en sept points.
Partisans ou détracteurs, les arguments sont nombreux des deux cotés. Toujours est-il que la mémorisation n'est pas une fin en soi et que cette technique croisera votre chemin de musicien dès les premières années de pratique musicale.
Mais au fait, la mémorisation, qu'est-ce que c'est ? C'est la représentation mentale du morceau que vous jouez ou chantez, une sorte d'empreinte qui prend en compte tous les paramètres qui le constituent : la structure mélodique, rythmique, harmonique et formelle, le caractère et la destination. Alors, pour apprendre un morceau par cœur, (et cela est valable aussi si vous accompagnez votre enfant dans cet apprentissage) il vaut mieux adopter quelques principes de base pour éviter de gaspiller votre énergie et votre temps.
Dès les premières étapes du déchiffrage, soyez consciencieux et intégrez tous les paramètres de façon précise et consciente. Rythme, phrasé, doigtés, figures techniques, positionnement, texte pour les chanteurs : soyez conséquent et méthodique. Pour que votre cerveau intègre une information et la classe dans la mémoire à long terme, il faut de la répétition. Pour travailler son instrument, répéter ne veut pas dire enchaîner un passage sans y prêter toute votre attention. Prenons l'exemple des doigtés. Si vous n'avez pas bien intégré un certain doigté sur un passage, ou que vous n'avez pas compris pourquoi ce doigté y est préconisé, il est fort probable qu'au moment où vous sortirez de votre zone de confort - lors d'un passage sur scène, par exemple - vous glissiez justement sur ce passage particulier.
Un morceau de musique, quelle que soit sa nature ou sa durée, possède une structure et une logique interne. La première chose à faire avant d'entamer la mémorisation, c'est donc de se pencher sur la partition crayon en main, et l'analyser. Vous avez différentes portes d'entrée, en fonction de vos connaissances théoriques. Vous pouvez commencer par la structure formelle : binaire, A-B-A, couplet-refrain, forme sonate, rondeau... Il est souvent rassurant de se dire que la dernière partie n'est que la reprise de la première, par exemple. Et de repérer les différences lorsque la première partie revient.
Une deuxième piste peut passer par l'analyse du phrasé - si vous vous adressez aux enfants, vous pouvez remplacer cette terminologie par les "questions-réponses" ou "joyeux-triste", ou associer les phrases musicales avec des personnages, comme un leitmotiv. Pour les morceaux polyphoniques, il est important de repérer l'évolution des différentes voix et les (ré)utilisations de différents thèmes dans toutes leurs formes. Un peu comme un sudoku sonore. Vous pouvez aussi vous baser sur les repères techniques, ou, attention - niveau confirmé voir pro - sur une analyse harmonique. Quel que soit votre piste d'analyse (vous pouvez toutes les tester), il faut que vous soyez capable de commencer le morceau à partir de chaque repère identifié.
Ceci dit, si vous ne vous appuyez pas sur la partition quand vous jouez - ce qui est très souvent le cas dans le jazz, par exemple, l'analyse reste le principe de base pour bien préparer la mémorisation. Sauf qu'elle se fera à l'oreille, bien entendu.
Répartissez votre travail sur plusieurs séances régulières (un peu tous les jours), en gardant en tête que le cerveau peut intégrer un nombre limité de nouvelles informations (jusqu'à environ sept informations d'affilée selon les neuro-scientifiques) dans sa mémoire immédiate. Autant se fixer des objectifs raisonnables et procéder séquence par séquence. Le jour suivant, ne recommencez pas par la séquence de la veille, mais reprenez-la en fin de séance de travail. Dégagez différents points à travailler : aspects techniques, interprétation, phrasé... Ouvrez vos oreilles et détachez-vous de la partition. Changez de tempo, exagérez les nuances. Gardez votre cerveau en alerte, surprenez-le, c'est en restant sur ses gardes qu'il retiendra mieux l'information !
Pour consolider les acquis, prévoyez de jouer le morceau en entier très régulièrement. Commencer le travail par un filage est toujours utile pour repérer les points faibles. Cependant, passer le temps prévu pour l'exercice, à jouer et rejouer le morceau de bout en bout ne vous servira à (presque) rien. Au bout de la troisième fois, votre cerveau se mettra en veille, comme l'écran de votre ordinateur, et il ne restera que le pilotage automatique. En clair, si quelque chose vient perturber l’enchaînement des séquences, vous ne serez plus capable de vous repérer. Votre seule issue sera de recommencer le morceau au tout début... et c'est reparti pour un tour ! Amusez-vous à démarrer à chaque fois d'un autre endroit dans la partition, ou d'un autre repère dans votre grille d'analyse.
Ne laissez passer aucune occasion d'entendre le morceau joué par d'autres. Au casque, dans votre salon ou dans une salle de concert, ce sera à la fois inspirant pour votre interprétation et utile pour votre empreinte mentale du morceau, que vous pourrez parcourir dans votre tête les yeux fermés, nuances comprises. Si vous voulez frimer un peu, sortez accompagné de la partition. Cela vous permettra de repérer des détails que vous n'avez peut-être pas vu ou que vous avez oublié. Certains conseillent même d'essayer de noter le morceau sur un papier libre, ou de le chanter en nommant les notes. Exercice chronophage et socialement peu adapté (surtout si vous chantez comme une casserole), mais diablement efficace.
Si vous préparez un examen ou une audition, ou toute autre échéance importante, ne négligez pas le facteur temps. Pour commencer à mémoriser un morceau, mieux vaut commencer trop tôt que s'y mettre trop tard. Vous serez en meilleure posture si vous êtes prêt plusieurs semaines voire plusieurs mois avant le jour J car votre cerveau a besoin de temps pour consolider les apprentissages, et cela n'est pas seulement valable pour la musique.
Si vous essayez de rentrer trop d'informations d'un coup, en plus dans un état de stress, vos tiroirs vont déborder, vous allez paniquer et votre moment de gloire tant attendu se transformera en un cauchemar difficile à oublier. Si au contraire, vous avez bien intégré votre programme d'audition, mais qu'il vous reste encore de longs mois à attendre, entretenir l’empreinte toujours aussi fraîche est une étape très importante. Jouez et rejouez le morceau, mais n'oubliez pas de régulièrement revenir en arrière : reprenez la partition, ralentissez les tempi, retravaillez les aspects techniques, peaufinez l'interprétation, gardez le morceau bien présent dans votre esprit.
Vous êtes probablement angoissé à l'idée de vous produire devant les autres, comme le commun des mortels. Et ce n'est pas grave ! Le tout est d'apprivoiser le stress et d'y faire face. Donc, dès que vous pouvez, sortez votre instrument et jouez - ou chantez - le morceau que vous travaillez devant vos amis, votre famille, vos voisins... Si vous suivez un cursus dans une structure d'enseignement, il y aura probablement des occasions pour vous de participer aux auditions - n'en refusez jamais par prétexte de ne pas être prêt. Il vaut mieux s'en servir pour avoir de petites échéances qui vous permettront de mieux organiser votre travail. Après chaque passage public, n'oubliez pas de faire le point avec vous-même et de repérer les faiblesses ou les points fragiles que vous allez travailler en priorité. Vous verrez, avec le temps, vous serez aussi à l'aise sur une scène que dans votre salon.
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Laurent P. FAUVEL
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« ... la Philharmonie est un projet public, financé par 100 % d’argent public, né d’une généreuse ambition, né d’un acte d’amour pour la musique. Jacques Chirac, Dominique de Villepin, Renaud Donnedieu de Vabres, Bertrand Delanoë ... »
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Libellés : architecture, musique, Paris
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"butt song from hell
this is the butt song from hell
we sing from our asses while burning in purgatory
the butt song from hell
the butt song from hell
butts"
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« IRHT. Un patrimoine rarissime que les scientifiques de l’Institut de recherche et d’histoire des Textes (IRHT) traquent, traduisent et transcrivent pour faire resurgir du fond des âges des mélodies composées par Euripide, Carcinos ou Timothée, des péans dédiés à Apollon datés du 2e siècle av.J.C, des hymnes à Lemnos ou des œuvres de Mésomède de Crète, le musicien préféré de l’Empereur Hadrien. PAPYRUS. Seule la Grèce nous a transmis des partitions musicales, via des papyrus mis au jour en Égypte. Mutilées, souvent incomplètes, une cinquantaine d’entre elles nous sont toutefois parvenues. Pendant près de mille ans, entre le VIe siècle avant J.-C et les invasions Barbares du Ve siècle de notre ère, la musique n’était transcrite qu’à la façon des Grecs.Que ce soit du temps d’Alexandre, en Égypte ptolémaïque ou dans l’Empire Romain, un système de double notation musicale « d’une complexité vertigineuse » accompagnait les textes. Petits symboles graphiques figurés à l’aplomb des syllabes, ces représentations dérivées de l’alphabet, représentaient des signes mélodiques et rythmiques. PRODIGE DANOIS. Comprendre le fonctionnement de ce système de notation n'a été possible que grâce à la traduction providentielle, en 1652, d’un traité de musique antique, par un prodige danois du nom de Marcus Meibom. Retrouvé au XVIIe siècle après avoir été transmis via différents manuscrits médiévaux, ce traité rédigé en 360 de notre ère par un certain Alypius, contenait les explications des symboles musicaux de l’Antiquité grecque ! Ainsi, à la fin du XIXe siècle, les papyrus musicaux commencèrent à être découverts, ils possédaient déjà leur pierre de Rosette. Grâce à cela, il nous est aujourd’hui possible, 2000 à 2500 ans plus tard, d’entendre les mélodies et chants qu’écoutaient Jules César ou encore Marc Aurèle. »
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En 1784, Wolfgang Amadéus Mozart a été initié à la Loge "Zur Wohltätigkeit" [La Bienfaisance]. Il a composé "Die Gesellenreise", KV 468 [Le voyage des Compagnons], l'année suivante pour l’accession de son père au deuxième grade.Die ihr einem neuen Grade
Der Erkenntnis nun euch naht,
Wandert fest auf eurem Pfade,
Wißt, es ist der Weisheit Pfad.
Nur der unverdroßne Mann
Mag dem Quell des Lichts sich nah'n.
Nehmt, o Pilger, zum Geleite
Eurer Brüder Segen mit!
Vorsicht sei euch stets zur Seite;
Wißgier leite euren Schritt!
Prüft und werdet nie dem Wahn
Träger Blindheit untertan!
Rauh ist zwar des Lebens Reise,
Aber süß ist auch der Preis,
Der des Wand'rers harrt, der weise
Seine Fahrt zu nützen weiß.
Glücklich, wer einst sagen kann:
Es ist Licht auf meiner Bahn!
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Libellés : archéologie, Celtes, musique