Bonheur de Rien
Le bonheur de rien...Danser libre comme le vent,Rire aux éclats comme le soleilSe blottir dans les bras de l’être chéri…
Journal de Laurent - Lolo's Log
Le bonheur de rien...Danser libre comme le vent,Rire aux éclats comme le soleilSe blottir dans les bras de l’être chéri…
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Laurent P. A. Fauvel
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Voyager pour travailler
et travailler en voyageant
Bien sûr avec plaisir.
Être séduit par l'inattendu,
Ne pas attendre et espèrer ...
Ce qui est introuvable.
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Le HéronUn jour, sur ses longs pieds, allait je ne sais où,Le Héron au long bec emmanché d'un long cou.Il côtoyait une rivière.L'onde était transparente ainsi qu'aux plus beaux jours ;Ma commère la carpe y faisait mille toursAvec le brochet son compère.Le Héron en eût fait aisément son profit :Tous approchaient du bord, l'oiseau n'avait qu'à prendre ;Mais il crut mieux faire d'attendreQu'il eût un peu plus d'appétit.Il vivait de régime, et mangeait à ses heures.Après quelques moments l'appétit vint : l'oiseauS'approchant du bord vit sur l'eauDes Tanches qui sortaient du fond de ces demeures.Le mets ne lui plut pas ; il s'attendait à mieuxEt montrait un goût dédaigneuxComme le rat du bon Horace*.Moi des Tanches ? dit-il, moi Héron que je fasseUne si pauvre chère ? Et pour qui me prend-on ?La Tanche rebutée il trouva du goujon.Du goujon ! c'est bien là le dîner d'un Héron !J'ouvrirais pour si peu le bec ! aux Dieux ne plaise !Il l'ouvrit pour bien moins : tout alla de façonQu'il ne vit plus aucun poisson.La faim le prit, il fut tout heureux et tout aiseDe rencontrer un limaçon.Ne soyons pas si difficiles :Les plus accommodants ce sont les plus habiles :On hasarde de perdre en voulant trop gagner.Gardez-vous de rien dédaigner ;Surtout quand vous avez à peu près votre compte.Bien des gens y sont pris ; ce n'est pas aux HéronsQue je parle ; écoutez, humains, un autre conte ;Vous verrez que chez vous j'ai puisé ces leçons.
Le Rat des villes et le Rat des champsUn jour, un rat des champs reçut, dit-on, dans son pauvre trou un rat de ville : vieil ami il recevait un vieil hôte. Dur à lui-même et ménager de son bien, il savait toutefois se relâcher de ses habitudes étroites les jours d'hospitalité. Bref, il ne refusa ni les pois mis en réserve, ni l'avoine effilée; il apportait à la bouche le raisin sec, donnait des rogatons de lard quelque peu rongé, voulait par la variété des mets triompher des dégoûts d'un convive qui ne touchait à tout que du bout des dents ; et lui, l'amphitryon, étendu sur de la paille fraîche, il se contentait de grains de blé ou d'orge, et laissait à son hôte le meilleur des plats. Le citadin qui n'y tient plus :
« Quel plaisir trouves-tu, mon ami, à vivre si tristement sur le dos de ce bois escarpé ? Pourquoi ne pas préférer les hommes et la ville à cette forêt sauvage ? Crois-moi, viens avec moi. Puisque tout ce qui respire sur la terre n'a qu'une existence mortelle, puisque grands et petits ne sauraient échapper à la mort, profite du temps qui t'est accordé, mon cher; donne-toi du plaisir, sois heureux ; songe, hélas, songe à la brièveté de la vie. »
Ce discours ébranle notre campagnard, qui, d'un saut léger, s'élance déjà hors de son gîte. Les voilà tous deux trottant de concert vers la ville; ils veulent profiter de la nuit pour se glisser sous les murs. La nuit avait déjà parcouru la moitié de sa course céleste lorsque nos gens arrivent; ils vont s'installer dans une maison opulente où sur des lits d'ivoire brillaient des étoffes écarlates, où s'étalaient les restes abondants du magnifique souper de la veille, où l'on voyait dans un coin cent corbeilles amoncelées. Notre citadin a bientôt établi le campagnard sur un tapis de pourpre, et lui, bel et bien troussé, il va, vient, fait succéder les plats aux plats; attentif, alerte comme un valet de bonne maison, et goûtant le premier tout ce qu'il apporte. L'autre, mollement étendu, se loue fort de cet heureux changement de fortune, et, se voyant à pareille fête, se conduit en joyeux convive. Mais voilà que tout à coup un grand bruit de portes fait sauter notre couple en bas du lit. Et de courir, éperdus, par toute la chambre, pendant que du haut en bas la maison retentit des aboiements d'affreux molosses. Alors le campagnard :
« - Merci, dit-il, ce n'est pas là la vie qu'il me faut. Adieu, ma forêt et mon trou, où j'ai la sécurité, me consoleront de mes pauvres lentilles. »
Horace
Satire, II, VI, 80-117
Source : Horace. (cosmovisions.com)
Une autre belle leçon de conduite venue du passé mais toujours d'actualité.
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L’arcane Le Mat est la vingt-deuxième lame du Tarot de Marseille. Elle représente un personnage marchand avec son baluchon, son bâton et son chien. C’est le chemin de l’être humain qui emmène avec lui son histoire dans son baluchon et est accompagné de ses instincts, le chien.L’arcane Le Mat symbolise le destin ... (qui avance) dans sa vie, poussé ou retenu par son chien, ses instincts, mais qui n’a pas d’autre choix que de suivre sa route personnelle.Le Mat représente la démarche ... la voie qu’il a prise et qui le mène vers son avenir. C’est le voyageur autant que l’aventurier.Le Mat est une image de liberté et de libération des contraintes. ... Le Mat (vit dans) un espace et (est) un esprit libre (qui) se dégage des conventions et suit sa voie originale.Le Mat représente la capacité de prendre des risques dans la vie et d’avancer vers des terrains inconnus.Le Mat va de l’avant même s’il ne sait pas où cela va le mener. Il écoute son intuition pour se guider et avancer.Dans sa face sombre, Le Mat ne sait pas où il va et est en train de se perdre. Il n’est pas raisonnable et peut aller à sa perte. Il fuit plutôt que d’affronter les situations.Le Mat n’écoute personne, ne sait pas s’arrêter et reste fixé sur ses idées folles.
L’arcane Le Bateleur est la première lame du Tarot de Marseille. Elle représente un jeune homme debout derrière sa table garnie qui tient un denier et un bâton. Ce jeune homme représente notre capacité à être là et à exister. Il a en main des potentiels et d’autres capacités en lui-même sur sa table.L’arcane Le Bateleur symbolise le fait de commencer quelque chose. C’est un projet, une idée nouvelle, les débuts d’une activité. C’est une nouveauté qui ouvre des perspectives d’avenir. Le Bateleur représente la jeunesse, l’énergie active, la santé et la force vitale.(Il) est prêt à faire des choses, à se manifester dans la vie de façon joyeuse et ludique. Le Bateleur c’est l’art de faire et de jouer.Le Bateleur est une image des capacités ... Il possède les quatre éléments qui se retrouvent dans les arcanes mineurs du Tarot de Marseille, à savoirle Denier, l’art de manier la matière et l’argent,le Bâton, l’art de créer et d’user de son intuition,l’Epée, l’art de penser et de s’exprimerla Coupe, l’art d’aimer et de manifester ses sentiments.Dans sa face sombre, Le Bateleur est un indécis, un touche à tout incapable de poursuivre ce qu’il a commencé. Il est dans le peut-être qui ne se détermine pas suffisamment.Le Bateleur est trop impulsif, il veut tout tout de suite et ne sait pas se poser et n’agit pas avec assez de sagesse.
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Le compositeur, écrivain, dramaturge, peintre et philosophe indien Rabindranath Tagore Prix Nobel de littérature en 1913 était un réformiste polymathe, non-conformiste et un pragmatique. La figure emblématique du Mouvement Baul
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Roger va mieux, tant mieux!
Et si en Savoie, la vie est engourdie par le froid
Rien n'empêche Marthe de regagner ses pénates
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Après l'intéressante conférence sur l'Obésité, nous avons eu le speach de notre ministre, Roselyne Bachelot qui était l'invité d'honneur de cette grande réunion. Comme de bien entendu, elle nous dit son attachement aux exigences de notre métier, dans l'intérêt des patients et sans oublier le cadre économique qui circonscrit notre mission de Santé Publique... etc etc
Classique et de bon aloi.
Espérons que les trompettes bruxelloises et les chantres britanniques, ne nous ferons pas cocus...
Après cette intéressante matinée, quelques bulles ont ragaillardis tous les suppôts des Médicaments (je ne sais si quelqu'un avait déjà osé cette combinaison...) pour qui la diète sera obligatoire!... Dans la grande assemblée, j'ai retrouve Marie-Cécile, et comme cela faisait bien longtemps que nous ne nous étions pas vu, les petits fours et amuses-gueules n'étaient plus qu'accessoires à la discussion tant nous avions de chose à nous raconter.
... les oranges confites étient délicieuses!
Bien heureusement au moment du café, j'ai croisé Vincent qui m'a kidnappé vers les autres mousquetaires de l'Ordre, Hugue, Vincent et Gilles. Cela fait beaucoup de bien de se revoir. Je les ai raccompagné à la gare de Lyon tant j'étais content. Le temps semble ne pas s'être écoulé... et pourtant!
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Libellés : ego, laïus, sociologie
Laurent
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L'éclat vif soudain du jour
Franchit net les noirs sommets,
Lumineux, à pic, il tranche
Dans le halot bleu sombre
Où se niche encore la nuit.
La rosée s’ouvre à son point,
Glisse, danse, s’évanouit,
Chassée par ses rais animés.
Le vainqueur du froid nocturne,
Séduit les nimbes brumeuses,
Se trempe dans l’acier bleui
Du lac calme , endormi, noirci
Par l’airure de la nuit.
L'aube est accomplie. Bonjour.
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