J'ai découvert avec horreur une photo dans le Figaro, celle d'un homme enterré jusqu'à la taille qui va subir une lapidation publique comme punition pour l'adultère qu'il a commis. C'est pour moi un outrage à l'humanisme. Un acte barbare qui ne devrait plus être admis de nos jours. Même si cela se passe ailleurs..., c'est choquant. Cela me fait rebondir sur les débats d'actualité...
Sur le sol français (je sais bien que Mayotte est française...) les archaïques exigences des coutumes religieuses ne doivent pas être acceptées (elles seront tolérées de façon adaptatoire à Mayotte). Dans un état républicain laïque, personne ne peut s'arroger, des conditions d'exemption d'être ou de paraître, dans l'espace de vie commun.
En République, la 'chose' publique doit rester laïque!
pour que tous puissent y vivre.
Si l'on ne désire pas vivre dans l'espace territorial de Notre Nation avec ses règles,
on ne peut donc en revendiquer ni la nationalité,
ni le droit de vote qui lui est intimement lié,
et l'on part vivre ailleurs !
Pour RESPECTER et FÉDÉRER davantage les nouveaux membres entrés dans la Nation, je pense qu'il serait souhaitable : - qu'on puisse proposer des menus sans porc ou sans crustacés ... voir
dhabiha ou
shehita (on dit
halal ou
cascher de façon impropre) dans certains restaurants scolaires ou d'entreprises (lorsque c'est possible et avec un
surcoût à charge seul des récipiendaires et non pas de la collectivité); - que la nation déclare 1 des principales fêtes musulmanes fériée ET de même avec 1 des fêtes juives;
MAIS,

il est INACCEPTABLE que l'on puisse rester dissimulé derrière un voile, une cagoule, un casque ou tout autre accoutrement ... dans les endroits où l'on DOIT être "RECONNUS" comme les administrations, les Hôpitaux, les commissariats et les Ambassades ... ainsi que dans le restant de l'Espace Public et même l'espace privé visible (voire audible pour un appel à la prière ...) au public.
ET je dis un NON bien clair et non islamophobe ou etcaeteratophobe aux exigences 'coutumières' de code et qui ne peuvent être admises au même niveau spirituel que des exigences 'religieuses' morales (même si elles sont parfois enseignées comme telles):
x cantines séparées ( il paraîtrait que certains ne veulent plus «s'asseoir à côté de personnes qui mangent du porc !» dixit Jacques Myard, député UMP);
x lieux de culte dans l'entreprise;
x signes religieux portés de façon ostentatoire dans l'espace public;
x absences pour confesse, shabat, etc.;
xcontraintes coutumières imposées à ceux qui SERVENT, SOIGNENT ou ENSEIGNENT [~ avoir «les bras ou la tête couverts» ~ refus par un homme d'un entretien d'évaluation par une femme ~ refus d'une femme pour une auscultation par un homme];
x créneaux horaires réservés aux femmes dans les piscines publiques ou les gymnases publiques;
Public / Espace Public : S'il n'y a pas de définition juridique de l'espace public, il pourrait être défini par l'exclusion de ce qui ne l'est pas ... et les définitions des dictionnaires dans ses sens courants constituent un faisceau d'éléments qui le précisent! •Qui appartient au peuple dans son entier.
L'intérêt public.
Les revenus publics.
Les fonds publics.
Le bien public.
La voix publique est pour lui.
Il jouit de l'estime publique.
Il brave la clameur publique.
Le bonheur public est son ouvrage.
Soulager la misère publique.
Ceux qui ont été dans les emplois publics, dans les charges publiques.
Exercer des fonctions publiques.
Esprit public, L'opinion, le sentiment du public.
Une personne publique, une personne revêtue d'une partie de l'autorité publique, qui exerce quelque emploi, quelque magistrature.
•Qui appartient à l'État, étatique.
Les pouvoirs publics, les organes de l'autorité publique.
Officier public, fonctionnaire public, Celui qui exerce quelque charge ou fonction publique.
Charges publiques, Les impositions que tout le monde est obligé de payer pour subvenir aux dépenses et aux besoins de l'état.
Édifices publics, édifices employés aux différents services publics.
•Qui est commun, à l'usage de tous.
La voie publique.
Une promenade publique.
•Qui est manifeste, su, connu de tout le monde.
C'est une nouvelle qui est déjà publique.
La chose n'est pas secrète, elle est publique, tout le monde la sait.
Cela est de notoriété publique.
•Ce qui a lieu en présence de tout le monde.
Audience publique.
Débats publics.
Affront public.
* avec dernières modifications du 28.01.2010
p.s. du 12.03.2010 - J'ai retrouvé une note intéressante à propos du voile! ... les jeunes-filles d'hommes libres assyriens devaient déjà porter le voile, il y a mille ans et donc bien avant Mahomet, tandis qu'il était interdit aux prostituées de le porter ... Cette coutume ancienne explique que pour paraître de bonne famille, les femmes se devaient de le porter, qu'elles soient jeunes ou vieilles [lois assyriennes attribuées à Teglath-Phalasar 1er (v. 1000 avant Jésus-Christ)].