Cet extrait d'Un singe en Hiver m'a fait prenser :
Que c'est bon ! ... d'aller à la Recherche de l'Imprévu,
c'est l'ivresse de la vie au sens figuré.
L'imprévu, je suis servi maintenant ces dernières 7 années. Haha ha !
Je préfère cette ivresse là, celle de la vie trépidante.
Celle des profondeurs, je n'ai pas encore fleurté et connue. Je ne suis pas descendu au delà de 40 m. J'ai décidé d'attendre qu'il y ait un caisson à proximité pour finaliser mon niveau 3.
Je suis si bien sous l'eau, que j'ai pensé que l'azote devait sans doute apporter une sensation de bien-être que j'aime et sans même atteindre les pressions importantes et l'azotémie élevée des 60 mètres.
L'alcoolisme... c'est si terrible. Il vaut mieux oublier de boire que de boire pour oublier 😅
"Tu m'emmerdes ! "
Extrait d'Un singe en Hiver de Henri Verneuil (1963)
Un singe en hiver, sorti en 1962, est un film français réalisé par Henri Verneuil, une Comédie dramatique adaptée du roman éponyme d' Antoine Blondin.
Interprètes : Jean Gabin et Jean-Paul Belmondo, Suzanne Flon
Scénario : François Boyer Henri Verneuil Michel Audiard
En juin 1944, Albert Quentin (Jean Gabin), ancien fusilier marin en Chine, tient, avec sa femme Suzanne (Suzanne Flon) rencontrée à La Bourboule, l'hôtel Stella dans le village de Tigreville, sur la côte normande aux environs de Deauville.
Il se laisse souvent aller à trop boire, ce qui le porte à la nostalgie de sa jeunesse militaire vécue sur le Yang-Tsé-Kiang.
Lors d'un bombardement en juin 1944, il promet à Suzanne de ne plus boire si l'hôtel échappe à la destruction ; promesse tenue.
Un soir, quinze ans plus tard, débarque Gabriel Fouquet (Jean-Paul Belmondo), homme jeune et remuant, publicitaire de son état. Fouquet boit pour effacer l'échec de sa vie sentimentale avec Claire qui vit à Madrid, « voyager » en Espagne grâce à l'alcool, et rêver de tauromachie. Il vient voir sa fille Marie pensionnaire à Tigreville, dans une pension dont Mme Victoria, la directrice pourtant française, ne parle qu'anglais.
Les deux hommes, qui n'ont pas « le vin petit ni la cuite mesquine », vont connaître deux jours d'évasion grâce à l'ivresse, l'un en Espagne et l'autre en Chine. Ce sera l'occasion d'un duo a cappella sur la fameuse chanson Nuits de Chine.
L'apothéose de cette soûlographie est atteinte avec un feu d'artifice « dantesque » sur la plage. Le lendemain, la vie sépare les deux amis en gare de Lisieux : Gabriel part avec sa fille, qu'il a sortie de sa pension, alors qu'Albert se dirige vers l'hiver de sa vie.