Bonheur de Rien
Le bonheur de rien...Danser libre comme le vent,Rire aux éclats comme le soleilSe blottir dans les bras de l’être chéri…
Journal de Laurent - Lolo's Log
Le bonheur de rien...Danser libre comme le vent,Rire aux éclats comme le soleilSe blottir dans les bras de l’être chéri…
Publié par
Laurent P. A. Fauvel
0
commentaires
Publié par
Laurent P. FAUVEL
0
commentaires
![]() |
William de Leftwich Dodge
Surf Under Red Skies
About 1906-20
|
Publié par
Laurent P. FAUVEL
0
commentaires
Publié par
Laurent P. FAUVEL
0
commentaires
Libellés : poésie
Laurent Fauvel
Publié par
Laurent P. FAUVEL
0
commentaires
Libellés : poésie
床前明月光
疑是地上霜
举头望明月
低头思故乡
Publié par
Laurent P. FAUVEL
0
commentaires
A thing of beauty is a joy for ever:Un joli poème de John KEATS
Its lovliness increases; it will never
Pass into nothingness; but still will keep
A bower quiet for us, and a sleep
Full of sweet dreams, and health, and quiet breathing.
Therefore, on every morrow, are we wreathing
A flowery band to bind us to the earth,
Spite of despondence, of the inhuman dearth
Of noble natures, of the gloomy days,
Of all the unhealthy and o'er-darkn'd ways
Made for our searching: yes, in spite of all,
Some shape of beauty moves away the pall
From our dark spirits. Such the sun, the moon,
Trees old and young, sprouting a shady boon
For simple sheep; and such are daffodils
With the green world they live in; and clear rills
That for themselves a cooling covert make '
Gainst the hot season; the mid-forest brake,
Rich with a sprinkling of fair musk-rose blooms:
And such too is the grandeur of the dooms
We have imagined for the mighty dead;
All lovely tales that we have heard or read:
An endless fountain of immortal drink,
Pouring unto us from the heaven's brink.
Un brin de beauté, toujours génère du bonheur,
Plus sa beauté est grande, plus il pérenne.
Le néant s’efface devant sa vive présence,
Son havre paisible alors propice aux songes
Nous offre de doux rêves calmes et salvateurs.
Ainsi, chaque jours et sans fin, tresserons-nous
Une étole de fleurs pour nous lier à la terre,
Malgré le désespoir, l'inhumaine incurie
En nobles créatures, surgies des sombres jours,
Vainqueurs des mille miasmes des chemins ténébreux.
Oui, hormis tout, continuons notre quête,
Soudain la beauté prend corps et jette son voile
Sur nos esprits en deuil. Le soleil ou la lune,
Animeront les ombres d'arbres de tout âge,
Où bêlent des brebis, tapies dans les jonquilles
Des vertes prairies où l'onde de clairs ruisseaux
Coule tranquille sous leur fraîche frondaison.
A l'heur estival, le parfum musqué des roses
Envoûte le monde des essarts, des bosquets.
Telle la grandeur de tous les tristes destins
Imaginés, chantés pour nos vieux héros morts;
Des sagas, des récits merveilleux du passé :
Source intarissable de l'ambroisie des dieux,
Qui coule pour nous seuls, aux confins des cieux.
Publié par
Laurent P. FAUVEL
0
commentaires
Libellés : poésie
Le dieu Hêtre
Publié par
Laurent P. FAUVEL
0
commentaires
Publié par
Laurent P. FAUVEL
0
commentaires
Libellés : poésie
J'aime le son du Cor, le soir, au fond des bois,
Soit qu'il chante les pleurs de la biche aux abois,
Ou l'adieu du chasseur que l'écho faible accueille,
Et que le vent du nord porte de feuille en feuille
...
Souvent un voyageur, lorsque l'air est sans bruit,
De cette voix d'airain fait retentir la nuit ;
A ses chants cadencés autour de lui se mêle
L'harmonieux grelot du jeune agneau qui bêle.
-
Une biche attentive, au lieu de se cacher,
Se suspend immobile au sommet du rocher,
Et la cascade unit, dans une chute immense,
Son éternelle plainte au chant de la romance.
...
Publié par
Laurent P. FAUVEL
0
commentaires
Un village écoute désolé
Le chant d’un oiseau blessé
C’est le seul oiseau du village
Et c’est le seul chat du village
Qui l’a à moitié dévoré
Et l’oiseau cesse de chanter
Le chat cesse de ronronner
Et de se lécher le museau
Et le village fait à l’oiseau
De merveilleuses funérailles
Et le chat qui est invité
Marche derrière le petit cercueil de paille
Où l’oiseau mort est allongé
Porté par une petite fille
Qui n’arrête pas de pleurer
Si j’avais su que cela te fasse tant de peine
Lui dit le chat
Je l’aurais mangé tout entier
Et puis je t’aurais raconté
Que je l’avais vu s’envoler
S’envoler jusqu’au bout du monde
Là-bas où c’est tellement loin
Que jamais on n’en revient
Tu aurais eu moins de chagrin
Simplement de la tristesse et des regrets
Il ne faut jamais faire les choses à moitié.
Publié par
Laurent P. FAUVEL
0
commentaires
Libellés : poésie
Il était une fois l'histoire du jeune Urashima Tarō qui survint bien heureusement quand trois enfants turbulents malmenaient une petite tortue échouée sur le rivage. Aussitôt Urashima réprimanda les garnements. La tortue était sauvée et pouvait regagner l'océan. Le lendemain Urashima vit surgir une gigantesque tortue. Quelle apparition surprenante ! Etait-ce Kappa le diablotin ? Urashima ne l'avait jamais vu mais il savait qu'il avait l'aspect d'une tortue échevelée et qu'il aimait jouer des vilains tours aux pêcheurs. Aussi à son approche, Urashima resta méfiant sans pour autant avoir peur, car il avait un corps athlétique et pourrait se défendre. Il fut donc surpris d'entendre et comprendre la tortue lui parler. Elle lui annonçait une récompense. Le Roi de l'océan voulait l'inviter à des festivités dans son royaume sous-marin de Ryūgū-jō, pour le remercier d'avoir sauvé la veille sa fille, la petite tortue.
La tortue l'emportait au plus profond de l'océan sans qu'il en suffoquat. Urashima était ravi de découvrir les merveilles du monde sous-marin qu'il ne parcourait qu'en surface sur son solide bateau. Dans son palais de Ryūjin, le Roi lui réservait une plus grande surprise encore. La tortue sauvée, sa fille, s'était transformée en jolie princesse ! Aussitôt Urashima succomba à son charme. Il resta de longs et tendres moments en compagnie de la princesse Otohime ... Trois jours et trois nuits. Il était invité à séjourner pour toute sa vie riche de délices infinies. Mais le bonheur semble toujours incomplet et sous le mal du pays, Urashima obtint de la princesse la permission de retourner un peu chez lui. Avant son départ la princesse lui offrit un viatique de voyage, un coffret incrustés de joyaux, mais avec cependant l'impérative recommandation de ne jamais l'ouvrir.
Mais une terrible surprise attendait Urashima à son retour chez lui ... Plus de trois cents ans s'étaient écoulés depuis son départ ! Le choc était violent. Son port natal abritaient des constructions qu'il ne connaissait pas. Les lieux avaient perdu l'hospitalité protectrice de son enfance. Personne se souvenait ni de lui, ni de sa famille. Et pourtant, il lui avait semblé n'être parti que l'espace d'un instant. Urashima pleura l'absence des êtres chers qu'il avait laissés. Même ses voisins contemporains lui manquaient. Cet oubli vertigineux lui pesait intensément. Un triste et amère sentiment de solitude l'envahit et le plongea dans un brutal désarroi. Tout déprimé Urashima retourna sur la plage, abandonné. Il y retrouva le coffret que la princesse lui avait offert. Et sans tenir compte des recommandations qu'elle lui avait faites, il l'ouvrit machinalement. Aussitôt un nuage de fumée blanche s'en échappa. Subitement, il se mit à vieillir de façon accélérée et mourut.
Publié par
Laurent P. FAUVEL
0
commentaires
Libellés : Japon, mythologie, poésie
Publié par
Laurent P. FAUVEL
0
commentaires
Libellés : poésie
L'Or ou l'Argent sont bien peu de chose ...
Il peut acheter une maison Mais pas un foyer Il peut acheter un lit Mais pas le sommeil Il peut acheter une horloge Mais pas le temps Il peut acheter un livre Mais pas la connaissance Il peut acheter une position Mais pas le respect Il peut payer le médecin Mais pas la santé Il peut acheter du sang Mais pas la vie Il peut acheter du sexe Mais pas de l'amourVoilà un joli poème présenté comme un PRÉCEPTE CHINOIS que je viens de recevoir d'Annie L.
Publié par
Laurent P. FAUVEL
0
commentaires
Libellés : poésie
Ce poème me semble illustrer à merveille les bouleversements qui ressemblent tant à ceux qui suivirent la 'Chute du Mur de Berlin" ...
Publié par
Laurent P. FAUVEL
0
commentaires
Au lac, la nuit calme sous la lumière s’éteint, Dans l’écrin de brume légère, le matin Surgit, tendre et gris, à l’éclat du platine Ouvre tel un trésor, sa face adamantine.
L.F. 2011
Publié par
Laurent P. FAUVEL
0
commentaires
Libellés : poésie
Chair (1896) Les Méfaits de la lune Sur mon front, mille fois solitaire, Puisque je dois dormir loin de toi, La lune déjà maligne en soi, Ce soir jette un regard délétère. Il dit ce regard — pût-il se taire ! Mais il ne prétend pas rester coi, — Qu’il n’est pas sans toi de paix pour moi ; Je le sais bien, pourquoi ce mystère, Pourquoi ce regard, oui, lui, pourquoi ? Qu’ont de commun la lune et la terre ? Bah, reviens vite, assez de mystère ! Toi, c’est le soleil, luis clair sur moi !
Publié par
Laurent P. FAUVEL
0
commentaires
dōng fēng yè fàng huā qiān shù gēng chuī là xīng rú yǔ bǎo mǎ diāo chē xiāng mǎ lù
fēng xiāo shēng dòng yù hú guāng zhuǎi yī yè yú long wǔ é'r xuě lǐu huáng jīn lǔ xiào yǔ yíng àn xiāng qù zhòng lǐ xún tā qiān bǎi dù mò rán huí shǒu nā rén què zài dēnghuǒ lán shān chǔ
+ traduction proposée par Candide - un grand Merci à lui -
La nuit de la fête des Lanternes (sur l'air de La Table de jade vert) La nuit, le vent d'Est agite les fleurs des arbres par milliers, Là-haut, les étoiles tombent comme la pluie, Les chevaux et leurs attelages avancent parés dans la rue emplie de parfums. On entend les flûtes de Phénix, les pots de jade étincellent, les poissons-dragons dansent dans la nuit. Les papillons de nuit volent comme des flocons d'or dans les saules, Rires et paroles en abondance, dans l'obscurité qui se retire. Au milieu de la foule, je la cherche cent et mille fois, Quand soudain - elle tourne la tête, et je la trouve là, éclairée par les lanternes à l'éclat de corail.
Publié par
Laurent P. FAUVEL
0
commentaires
La lune est grande, le ciel clair Et plein d'astres, la terre est blême, Et l'âme du monde est dans l'air. Je rêve à l'étoile suprême, A celle qu'on n'aperçoit pas, Mais dont la lumière voyage Et doit venir jusqu'ici-bas Enchanter les yeux d'un autre âge. Quand luira cette étoile, un jour, La plus belle et la plus lointaine, Dites-lui qu'elle eut mon amour, O derniers de la race humaine !
Le vase où meurt cette verveine D'un coup d'éventail fut fêlé ; Le coup dut l'effleurer à peine : Aucun bruit ne l'a révélé. Mais la légère meurtrissure, Mordant le cristal chaque jour, D'une marche invisible et sûre, En a fait lentement le tour. Son eau fraîche a fui goutte à goutte, Le suc des fleurs s'est épuisé ; Personne encore ne s'en doute, N'y touchez pas, il est brisé. Souvent aussi la main qu'on aime, Effleurant le cœur, le meurtrit ; Puis le cœur se fend de lui-même, La fleur de son amour périt ; Toujours intact aux yeux du monde, Il sent croître et pleurer tout bas Sa blessure fine et profonde ; Il est brisé, n'y touchez pas.
Si j'étais dieu, pour toi, celle que j'aime,Je déploierais un ciel toujours frais toujours bleu,Mais je te laisserais, ô mon ange, la même,Si j'étais Dieu -
Publié par
Laurent P. FAUVEL
0
commentaires
Libellés : poésie