entrée en couple change profondément tous les repères de l’identité,
par une reformulation mutuelle permanente »
« L’entrée en couple change profondément tous les repères de l’identité, par une reformulation mutuelle permanente. Selon le conjoint qui sera le nôtre, nous ne deviendrons donc pas le même dans l’avenir. Nous ne pouvons donc savoir avant cette mutation quels seront les critères d’une bonne association puisque nous aurons changé, et d’une manière souvent très importante (les habitudes, les valeurs sont profondément transformées, il arrive même que les goûts alimentaires évoluent fortement). »
...
Il « est strictement impossible [de rester totalement soi-même]... Aucun couple n’est possible sans une transformation de soi. C’est la différence avec la colocation.
Le plus grand défi aujourd’hui, à notre époque où chacun voudrait tout maîtriser de sa vie, est de savoir lâcher prise lors de la rencontre, d’accepter d’être emporté dans l’aventure de la mutation identitaire. Certains appellent cela l’amour. »
😂 Ca me fait penser à la notion de Spin en physique...
Le spin en physique quantique est une des propriétés internes, comme la masse ou la charge électrique, attribuée aux particules quantiques observables lesquelles ont par mesure des valeurs discrètes et soumises au principe d'incertitude.
Après le confinement (la camisole sur notre espace et notre temps de liberté, en Métropole a été plus longue que celle du Caillou), notre perception du temps, de notre temps intime, a changé
On entend "notre temps c'est leur argent" dans le documentaire d'Arte qui nous fait regarder dans le rétroviseur de l'Histoire.
Et ce retour arrière sur le temps et la prise du pouvoir à travers son contrôle, rend ce documentaire subversif...
A bas la tyrannie du contrôle de notre temps ! Vivons l'instant !
J'ai vraiment envie d'aller faire pipi ... et perdre mon temps à contempler les sauts de la mosaïque au sol plutôt que de brosser mes dents (pour ne pas perdre de temps)
... et je pense à Prévert en riant comme un fou :
... laissez passer le café si ça lui fait plaisir
... laissez les étoiles de mer
sortir si ça leur plaît la nuit
... laissez les hirondelles aller et revenir.
Laissez moi regarder « Autant en emporte le vent » !
Ne me faite pas chier, car j'ai envie de le faire en même temps ... à bas la Censure !
Je viens de découvrir une belle histoire dans le site de France Musique. Les musiciens appelés Bāuls vivent au Bengale, une région partagée entre Inde et Bangladesh (Pakistan oriental). Autrefois ils parcouraient le Bengale dans des bateaux appelés bāulea. En bengali, le terme 'fous' signifie aussi 'possédés par le vent' probablement à cause de ces bateaux poussés par le vent. En hindī, ils sont appelés Bardāī. Wikipedia avance que ce mot aurait probablement la même origine que le mot barde...
Ils prônent la Liberté. Ils refusent la discrimination entre hindous et musulmans. Ils considèrent égaux hommes et femmes...
Pour eux le divin se trouvent dans la musique et dans le temple intérieur de chacun. Un temple d'argile, car ils concevraient le corps comme une poterie en argile avec une double métaphore où la connaissance du corps serait le feu dans lequel a cuit le pot en argile, et où l’amour serait l’eau retenue dans le pot après la cuisson par le feu. Ils considèreraient aussi que le paradis serait sur... terre.
Cache-pot en grès Anthea La Redoute
Le compositeur, écrivain, dramaturge, peintre et philosophe indien Rabindranath Tagore Prix Nobel de littérature en 1913 était un réformiste polymathe, non-conformiste et un pragmatique. La figure emblématique du Mouvement Baul
J'aime bien l'idée que la connaissance de son corps permette, tel le passage dans le four qui fait perdre la porosité à l'argile, à l'amour d'y être retenu. Je suis d'accord pour considérer que si Dieu existait, sa parole ne pourrait être que Musique.
Et pour moi le Paradis n'existe bien que sur Terre, maintenant lorsque l'Homme instruit agit avec bienveillance et patience avec ses semblables... Serais-je prêt pour un autre voyage ?
… but doesn't help people from HK … US administration and EU diplomacy (but is there any statesmanship in Europe ?) should have been theatening with a mightly strenght before !
Januarus 31 jours Janus (dieu à deux têtes)
Februarus 29-30 jours Februo (dieu des morts)
Martius 31 jours Mars (dieu de la guerre)
Aprilus 30 jours Aprilem (le second) ou aperire (ouvrir)
Maius 31 jours Maia (mère de Mercure) ou Maïus (dieu de la croissance)
Junius 30 jours Junon (fille de Saturne, épouse de Jupiter)
Les mois de 31 jours étaient appelés mois pleins (plenimenses) et les mois de 30 jours étaient appelés mois caves (cavimenses).
Marc Antoine souhaita rebaptiser Julius le mois de Quintilis en l'honneur de Jules César. Plus tard le Sénat proposa de nommer Augustus le mois Sextilis.
... Or Sextilis était un mois de 30 jours, et comme le mois d’Auguste ne pouvait être plus court que le mois de César, on prit un jour au mois de Februarus que l’on ajouta au mois d’Augustus…
Julius 31 jours En hommage à César
Augustus 31 jours En hommage à Auguste
La structure du mois romain
Le mois romain ne comportait pas de semaines, mais un système de 8 lettres, les lettres nondinales, allant de A à H. permettant de repérer la succession des jours dans le mois.
Au début de chaque année un responsable choisissait une lettre nondinale correspondant au jour du marché.
Le mois était divisé en trois parties inégales séparées par trois fêtes :
les calendes (calendae) le premier jour du mois,
les nones (nonae) le 5e ou le 7e jour (suivant le mois)
les ides (idus) huit jours plus tard (le 13e ou 15e jour du mois).
Le décompte des jours se faisait dans le sens rétrograde, d’après leur distance à ces trois fêtes, et cela d’une manière inclusive en comptant le jour de départ et le jour d’arrivée.
Ainsi le jour de la fête portait le numéro un, le jour précédent s’appelait la veille (pridie), mais l’avant-veille se désignait par le troisième jour avant la fête (ante diem III).
L’expression ante diem était placée devant le numéro d’ordre du jour, d’où l’abréviation ad3 figurant dans les calendriers.
La lettre nondinale était suivie d’une lettre ou d’une série de lettres indiquant le type du jour.
Les jours fastes étaient marqués d'une pierre blanche et les néfastes d'une pierre noire
On trouve les abréviations suivantes : F, pour les jours fastes (dies fasti), où l’on pouvait rendre justice ; N pour les jours néfastes (dies nefasti), où l’on ne pouvait pas rendre justice ; EN pour les jours entrecoupés (dies intercisi) dont une partie était faste et l’autre néfaste. Lorsque la première moitié était néfaste et la seconde faste (ou réciproquement) les abréviations deviennent NF et FP (nefastus primo et fastus primo).
La lettre C désigne les jours de Comices (dies comitiales) pendant lesquels le peuple pouvait se réunir pour s’occuper des affaires publiques et voter.
Une pensée pour mon père qui appelait comme ça les grandes surfaces où les gens se rendaient plus de dévotion que s'ils allaient à la messe...
Maintenant il y a le bénitier ... une génuflexion et un signe de croix...
vu sur https://www.facebook.com/100012396643265/posts/909317479491465/
à la fin des années 1870, la Mairie de Paris décida d’installer des urinoirs publics connus sous le nom de vespasiennes.
L'empereur romain Vespasien avait imposé la collecte de l'urine. L'urine était une source d'ammoniaque utilisée par les teinturiers pour préparer les étoffes avant de les impreigner de couleur. En réponse aux moqueries pour cet impôt, il aurait en bonne répartie lancé :
« pecunia non olet »
L'argent n'a pas d'odeur est depuis devenu proverbiale 😄...