- L'amer pour rentrer au port -

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dimanche 29 janvier 2012

D'Algerie et d'ailleurs ...

Un clin d'oeil linguistique pour pour marquer le cinquantenaire de la fuite éperdue des pieds-noirs subissant la peur et la violence après l'abandon de la France :
Tous trouvaient le nouveau toubib, complètement maboul, d'avoir osé emmener avec lui sa smala et son clebs, jusqu'ici où il n'y avait pas bézef de logement libre, oualou. Mais avec sa tchatche et en distribuant de nombreux bakchichs, il avait réussi à dégoter un gourbi simple mais vaste avec une grande guitoune montée dans un luxuriant jardin. Il avait vraiment la baraka ! Impressionné, le caïd avait commandé aux chaouchs d'y transporter fissa tout son barda. L'installation ne serait que provisoire. Macache de vivre longtemps dans un tel souk, cela apporterait la scoumoune. Avec un peu de flouze, il se sentait chiche de la transformer. Elle deviendrait bientôt kifkif une des plus belles demeures du bled.
- ou plus court -

Le toubib maboul avait été chiche d'emmener avec lui sa smala et son clebs, jusqu'à ce bled sans bézef de logement libre, oualou. Macache, c'était sans compter la tchatche, la baraka du caïd qui avait distribué des bakchichs pour lui dégoter un gourbi avec une guitoune où il avait commandé aux chaouchs d'y transporter fissa leur barda. Avec un peu de flouze, ils transformeraient ce souk, qui aurait apporté la scoumoune, en kifkif une jolie demeure.

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