Dilemme
La mendicité, triste situation
Nous vivons dans une République dons les règles sociales sont plutôt généreuses et pourtant on observe de plus en plus de cas de mendicité. Primo, c'est triste qu'il y ait des infortunés. Secundo, c'est triste d'y être confronté. Tertio, c'est triste d'avoir à prendre position face à un dur dilemme.
Donner ou Ne pas donner ?
Dure question. Mais je ne pense pas que l'on puisse réduire cette alternative et l'amalgamer à une autre plus directe et frappante :
Je préfère m'appliquer à trouver d'autre façon d'être généreux envers mes semblables. Il faudrait pour l'illustrer que je vous raconte mon histoire avec Marcel et ses 'Sonnantes' !
L'article dans Le Nouvel Obs est intéressant.
Etre un bon ou être un salaud.
Mon élan premier est sincèrement altruiste me pousse à la générosité. Mais après réflexion ... comme nous sommes dans une société qui redistribue déjà beaucoup de ce qui nous est obligatoirement prélevé ... Je m'oblige par conviction à ne plus donner ... à quelques exceptions près ! Je préfère m'appliquer à trouver d'autre façon d'être généreux envers mes semblables. Il faudrait pour l'illustrer que je vous raconte mon histoire avec Marcel et ses 'Sonnantes' !
| "Mendiants" de Paul Mathey (1923) |
« ...
Pourquoi tant de gens ne font-ils pas l’aumône, ou rarement? Par manque d’empathie ou de pitié ; par égoïsme ou avarice ; par cynisme, parce qu’on ne voit pas ce que ce geste nous rapporte ; par lucidité, si l’on perçoit le racketteur sous le mendiant ; par mépris, si l’on pense que le geste de mendier est dégradant ; par conviction, si l’on croit que donner incite le clochard à demeurer dans son état au lieu de chercher à s’en sortir.
...»


























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