Et caetera, un vaudois 'embugné'
J'ai pris la semaine off. Sans programme défini, j'aimais l'idée de liberté, n'avoir comme simple problème qu'à se determiner à faire quelque chose d'inattendu... J'avais besoin de cette sensation de liberté...
Tout d'abord, j'ai pensé rendre visite à des amis qui vivent depuis peu à Berlin. Pas de chance, au moment de prendre le billet, en les appelant, j'ai découvert qu'ils étaient à Annecy... Changement de plans...
Nous étions invités à Lyon samedi chez un couple d'amis, c'est raté! Françoise préfère qu'on ne sorte pas alors que Célia rentrera de 5 jours en Italie. A l'inquiétude d'une mère, il n'y a pas de remède.
Finallement mercredi, après une belle après midi ensoleillée de ski avec Delphine à La Clusaz, j'ai décidé d'aller rendre une petite visite à un ami étudiant H.E.C. à Lausanne. Je rentre après y avoir passé 24 heures un peu 'lourdes'.
Le campus est très vaste, impressionnant. C'est vraiment un pôle universitaire très important. Nous avons passé une bonne soirée. Un repas au Pur un bar-restau branché puis un pot tardif dans un bar dont je ne me souviens plus du nom. http://www.atmanagement.ch
Hélas ce matin, j'y ai embouti une Volvo avec ma 306 cabriolet ...aie! ça ne pardonne pas les pare-chocs de Volvo, le radiateur est enfoncé! Un moment d'inattention à la recherche des panneaux de signalisation et hop! c'est la soupe à la grimace. Le vaudois (de la Volvo) assez âgé et suspicieux a voulu faire venir les flics bien que sa bagnole n'ait rien... et je venais de résilier le tout-risque (ma 306 a + de 8 ans). Là, on est tout content d'avoir un portable avec l'international.... Heureusement, le policier avec beaucoup de civilité et de gentillesse, puisque je reconnaissais mes tords, ne m'a pas collé la contravention habituelle lorsqu'ils interviennent dans un procès verbale... après le vaudois s'est montré plus courtois et m'a demandé de l'appeler pour lui donner de mes nouvelles! J'ai pu me rendre sans dépanneuse jusqu'à un proche garage Peugeot et palabre, bla-bla-bla, bla-bla-bla.
Malgré les nerfs noués et avec un flegme impeccable, j'ai grimpé jusqu'à L'Hermitage pour voir l'exposition des oeuvres du Musée Favre de Montpellier. http://www.fondation-hermitage.ch/ ...
"Poursuivant son exploration des grandes collections, la Fondation de l’Hermitage a le privilège d’accueillir plus de cent trente œuvres provenant du musée Fabre de la Communauté d’Agglomération de Montpellier. Considéré comme l’une des toutes premières collections publiques françaises par son importance, le musée, fondé en 1828, s’est enrichi grâce à de nombreuses donations et à une politique d’acquisition dynamique.
Offrant un remarquable panorama de la peinture européenne du XVIIe au XIXe siècle, l’exposition explore les principaux courants artistiques jusqu’à l’impressionnisme. S’ouvrant avec un ensemble de grands maîtres du XVIIe siècle, la sélection illustre la richesse des écoles française (Bourdon), italienne (Le Bernin), espagnole (Zurbarán), flamande (Bruegel le Jeune, Rubens) et néerlandaise (Steen, Metsu).
De la Régence à la Révolution, l’art français du XVIIIe siècle est admirablement représenté par les drapés voluptueux de Ranc (Vertumne et Pomone), les élégantes sculptures en marbre de Houdon ou encore les délicats portraits d’enfants de Greuze.
Le XIXe siècle constitue un autre point fort de l’exposition, grâce au mécénat d’Alfred Bruyas, collectionneur passionné qui fit entrer le musée dans l’ère moderne. Ainsi à la vision orientaliste de Delacroix exprimée par la magie de la couleur et de la lumière succède le chef-d’œuvre du Bord de mer à Palavas de Courbet, marquant avec vigueur l’émergence d’une peinture indépendante. Une nouvelle sensibilité en communion directe avec la nature caractérise le paysage, de l’école de Barbizon (Corot, Rousseau) à l’impressionnisme (Bazille, Degas)..."
J'ai particulièrement bien aimé la longue et animée caravane Nelza de Bellel (1859), l'ange déchu voluptueux de Gabanel (1847), une nature morte très assymétrique de Cornelis De Heem (1659) et la jeune fille à l'ombre d'un pin, avec en arrière plan un village méridional lumineux de Frédéric Bazille (1868).
J'ai visité la Cathédrale de Laussanne, avec beaucoup d'intérêt, j'ai appris que le portail nord de l'entrée méridionale est concu selon le modèle classique du portail de Senlis. J'ai habité durant ma jeunesse dans cette belle cité moyen-âgeuse qui a vu l'élection de Pépin le Bref qui installe les Capétiens sur le trône de France.
En attendant la voiture de prêt, j'ai acheté des partitions sympas, Une larme de Moussorgsky, la fameuse valse N°2 de Schostakowitsch , un recueil avec entre-autre une valse N°2 et le Nocturne N°1 de Rachmaninov et en variété Back'to bedlam de James Blunt ainsi que des chansons de la Série Ally Mc Beal, j'essairai de me consoler avec mon piano...




























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