Course vers la reprise économique
On peut faire une Revue de Presse intéressante en ce début d'année. L'Égypte tente de se ressouder pour le Noël copte ... bravo! L’Egypte est un grand Pays et ce qui s’y passe est très important.
Ces manifestations œcuméniques amèneraient-elle à un renouveau dans les relations humaines au Proche-Orient en s'affranchissant des rivalités religieuses? Voilà un voeux que l'on peut formuler avec sincérité, surtout pour un athée comme moi!
Mais les standards de qualité de vie de nos sociétés occidentalisées se mesurent aussi avec les instruments incontournables des experts économistes. J'ai choisi de reprendre l'animation vue dans Le Figaro dans l'article-infographie de Damien HYPOLITE et Guillaume GUICHARD, pour ses qualités pédagogiques! "A l'aube de 2011, où en sont les pays développés ? Dans quel état sont-ils sortis de la récession? Qui en profitera le mieux ces prochaines années ? Comparez les performances des pays depuis 2007 grâce à notre animation interactive." Ils auraient même pu choisir en fond sonore la musique de Paul Dukas ...
Dans la course vers la reprise, les pays ne courent pas au même rythme. En Europe, le lièvre, c'est l'Allemagne. Et la tortue, la Grèce. La France se situe dans le peloton de tête. L'infographie ci-dessus représente la course des pays vers la croissance avant, pendant et après la crise. L'évolution de l'économie de chaque pays est ici mesurée par le taux de croissance trimestriel annualisé. En clair, le niveau de l'activité économique de chaque trimestre est comparé à celui de la même période, un an auparavant. Le premier trimestre 2010 est rapporté au premier trimestre 2009.Les bulles qui représentent chaque pays gonflent ou dégonflent en fonction du poids de la dette. Comme, durant la crise, les recettes des États (impôts, taxes, etc) baissent et que les dépensent (allocations chômage, subventions, etc) augmentent, leur endettement n'a cessé de s'alourdir.Certains pays, comme la France, ont mieux résisté durant la crise grâce à des mécanismes surnommés «stabilisateurs automatiques» par les économistes. Concrètement, l'État dépense plus en période de vaches maigres pour indemniser les plus nombreux chômeurs ou perçoit moins de recettes à cause de baisses d'impôts. Cette stratégie a son revers : elle creuse le déficit public, qui viennent à leur tour gonfler la dette.D'autres économies ont été touchées plus brutalement, comme en Allemagne. Alors que la France a enregistré une chute de 2% de sa richesse produite en 2009, l'activité outre-Rhin a plongé de 4%. Mais elle a rebondi avec plus de vigueur, flirtant avec les 3% de croissance annuelle en 2010.L'Irlande, enfin, connaissait des taux de croissance stratosphériques avant crise. Puis le retournement conjoncturel l'a frappé de plein fouet, remettant en partie en cause son modèle économique basé notamment sur l'immobilier et les banques. Ces dernières ont plongé avec la multiplication des défauts de paiement sur les prêts immobiliers. L'État a alors décidé dès le début de la crise de les soutenir à 100%, essuyant les pertes à leurs places. Résultat, la dette a explosé, augmentant de 44,4% en 2009 à 102% en 2012. Le plan de rigueur drastique, vite devenu inévitable, va plomber la reprise en amputant la croissance.
Le discours économique doit toujours être recentré sur l'humain, la mise en parallèle de ces 2 infos me semble essentiel. L'espoir pour l'humanité peut naître ou renaître de façon a priori inattendue, mais sans que la Logique de l'Histoire ne soit jamais démentie! Cela permet de garder l'Optimisme comme principe de vie. Ah! Zadig je ne t'oublie pas...


























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