Emotion
J'ai entendu brièvement un extraordinaire violoniste, Nemanja Radulovic accompagné par la pianiste Laure Favre-Kahn, qui m'a beaucoup ému dans son interprétation d'une mélodie tsigane que je ne connaissais pas - Chanson que ma mère m'apprenait - op. 55 n°4 d'Antonin Dvorák.
Un morceau qui anime son nouvel album
Carnets de voyage
Deutsche Grammophon



























Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire