- L'amer pour rentrer au port -

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samedi 28 décembre 2013

Apothicairerie

les belles apothicaireries en France :
ANGERS : Musée Jean Lurçat (ancien hôpital Saint Jean) - XVIIème : date d'Henri IV. Vases à Thériaque du XVIIIème - Vieux Nevers et Vieux Rouen. 

APT : Musée archéologique - Salle reconstituée avec le mobilier d'origine comportant de remarquables collections de pots de pharmacie provenant de l'ancien hôpital 
BAZAS : l'hôpital de Saint Antoine a été fondé au Moyen-Âge sur la route de Saint Jacques de Compostelle, détruit, reconstruit puis réparé au XVIIIème siècle. L'apothicairerie daterait du XVIIIème siècle. On sait qu'elle existait en 1811. Les boiseries sont en bois de chêne sculpté. On y trouve une collection de verreries locales et de pots en faïence de toutes origines avec des décors en camaïeu bleu ou polychrome (110 pots en tout). On remarque une table de conception particulière ; vraisemblablement réalisée pour une meilleure stabilité de la balance posée dessus, elle porte également mortiers et trébuchet. 
BEAUGE : Hôpital du XVIIIème siècle - Faïences de Rouen et de Nevers couvrant la période du XVIème au XVIIIème siècles. 
BEAUNE : Hôtel Dieu XV7me siècle -Tapisserie Flamande, merveille de l'art pictural - Vase de bronze et d'étain, mortiers, faïences de Nevers et vins aromatiques. 
BESANCON : Hôpital Saint-Jacques - Pharmacie du XVIIIème siècle - Faïences de Nevers 
BEAUJEU : Petite apothicairerie très intéressante 
BOURG-EN-BRESSE : Musée des Arts et traditions populaires Marius Audin - Apothicairerie de 1743, un vrai joyau de l'art- Belles boites de poids 
BELLEVUE-SUR-SAONE : Musée de l'Ain (Prieuré de Brou) XVIIIème siècle - Sceau royal de Louis XV. 
BOURBON-L'ARCHAMBAULT : Musée Augustin Bernard - Ancien établissement thermal - Logis du Roi. Collection de pots de pharmacie de Nevers. CARPENTRAS : Musée Comtadin - Apothicairerie - Pots à décor linéaire sur émail brillant provenant des ateliers de Narbonne au XVIème siècle - Faïences de Moustiers décor bleu et blanc - Faïences de Montpellier. 
CHALON SUR SAONE : l'apothicairerie de l'hôpital St Laurent ne fut achevée qu'en 1649 soit plus d'un siècle après la fondation du centre hospitalier. Elle fut élevée en retrait des autres bâtiments hospitaliers car elle devait pouvoir assurer le service du public urbain. L'intérieur présente l'aspect d'un petit musée du XVII° siècle : les vieux tiroirs disposés en rangées verticales portent toujours l'inscription du nom de la plante officinale qu'ils contenaient jadis. Ils encadrent de précieuses faïences, des mortiers, des pichets d'étain. 
COLMAR : Musée d'Interladen - Un des plus beaux Musées de France - Regroupe entre autres des ensembles de faïences et de porcelaines du XVIIIème dont les pots de pharmacie provenant de l'Hospice Civil de Colmar. 
DOURDAN : Musée du château - Petite collection de faïences de pharmacie. 
DIJON : Hôpital du XVIIIème - Pots de Pharmacie GRAY: l"apothicairerie de l'hôpital rural occupe une salle ornée de boiseries comportant des rayonnages alvéolés où s'alignent des pots en faïence bleu uni, des bouteilles aplaties à décor de lys jaune et feuillage noir, des chevrettes décor XIX°, des bouteilles et piluliers à décor grêle et des pots à couvercle cylindrique avec un décor polychromique. 
ISLE SUR ORGUE : l'apothicairerie de l'Hôtel Dieu de J.B. Franque construit de 1749 à 1757 fut restauré il y a quelques années. Elle resplendit de couleurs fraîches et gaies : sous la lumière, les ors brillent et sur les étagères on découvre quelques très beaux vases du XVIII° de la fabrique de Moustiers. 
ISSOUDIN : Apothicairerie datant de 1646 - Représentation d'une officine datant de Louis XIII - Faïences de Nevers - 379 récipients et des onguents vieux de trois siècles. 
LES ANDELYS : Musée Nicolas Poussin - Ensemble de pots de Pharmacie provenant de l'Hôpital Saint-Jacques. 
LOUHANS : Jardin botanique - Pots du XVIème (ateliers de Lyon) - Ce serait la plus ancienne apothicairerie de France. Classée monument historique, elle renferme de fabuleuses richesses artistiques et historiques : on découvre placés dans les niches de la boiserie Louis XIII, la très belle collection de vases hispano-mauresques, les chevrettes à panse rebondie, les albarelli dont les bruns chauds et les bleus délicats s'harmonisent avec la boiserie. Tout aussi dignes d'intérêt : les vases lyonnais à la feuille de vigne (XVI°) bicolore (brun et bleu). On remarque également toute une paroi aux alvéoles plus petites supportant les "poudriers". Ces poudriers de verre soufflé bien que d'aspect fragile datent de la fin du XVI° siècle et contiennent encore des poudres aux noms évocateurs (sang de bouc, poudre de millefleurs, safran...). Dans un coin, on remarque un magnifique mortier de bronze. 
LYON : Musée des Hospices Civils (partie XIIème de l'Hôtel Dieu) - Collection de faïences de pharmacie française et étrangère principalement des XVI, XVIIème et XVIIIème siècles. Une apothicairerie de 1528 -Rabelais y fut médecin de 1532 à 1535 - Cabinet de pharmacie de Louis XIII - Vases à Thériaque avec anses serpentées comme celles de l'Hôpital Aufrédi (Musée d'Orbigny-Bernon.) 
LONS-LE-SAUNIER : Hôtel Dieu fortifié - Ambiance agreste - Magnifique apothicairerie du XVIIIème siècle - Pots à canon - Faïences de Franche Comté. 
LA ROCHELLE : Reconstitution de l'Apothicairerie de l'ancien Hôpital Aufredi (1750) - 78 vases à thériaque et pots, chevrettes, mortiers, pots d'étain, clystères, instruments de chirurgie et de laboratoire - Célèbres sels Seignette ou sels polychreste de La Rochelle - Petite collection de pots de pharmacie de l'ancien hôpital général - Pots de Pharmacie fabriqués par les orphelins à qui l'on apprenait un métier (1722). 
MACON : Hôpital du XVIIIème - Boiseries, meubles, faïences de style régence - Cadre très élégant. 
MARCIGNY : Musée de la Tour du Moulin - 113 pots de faïences de Nevers. XVIIème provenant de l'hôpital, des coffrets, plantes médicinales, et quatre beaux mortiers en bronze (XVIème) - Curieux instruments d'alchimie de Cagliostro. 
MONTPELLIER : Musée Montpelliérain de la Pharmacie - Reconstitution de deux officines, l'une du début du XIXème, l'autre du début du XXème, avec leurs boiseries, meubles et objets divers. Collections de vases de porcelaine et de verre, instruments et appareils pour préparations pharmaceutiques, documents, tableaux, estampes, robes de professeur. 
NANCY : Musée historique Lorrain - Palais Ducal et couvent des Cordeliers - Département de la Pharmacie - Collections de vases, mortiers et instruments de laboratoire, belle série de vases de pharmacie en faïence de Viderviller de l'Hôpital Civil offerts par le Roi Stanislas. 
NARBONNE : Musée d'Art et d'Histoire - Ancien palais des archevêques - Remarquable ensemble de pots de pharmacie en faïence de Montpellier. 
PARIS : c'est au Musée de l'Assistance Publique que l'on peut admirer nombreuses faïences décorées du XVIII° siècle ainsi qu'une grande balance à plateaux carrés, un infusoire à tisane du XVIII° siècle en cuivre, et un petit alambic du XV° siècle. Tous ces objets proviennent de l'apothicairerie de l'Hôtel-Dieu créée en 1495 et de la pharmacie de l'hôpital général chargée de fabriquer et de fournir les médicaments aux établissements qui le composent. 
PEZENAS : Musée Vulliod-Saint Germain. Entre autres objets et documents qui évoquent le séjour de Molière, une collection de faïences, pots de pharmacie de l'ancien Hôtel Dieu du XVIIème. 
POLIGNY : dans l'Hôtel Dieu, édifice du XVII° siècle, se trouve la pharmacie avec ses boiseries Louis XV, ses vitrines et rayonnages rehaussés de dorures, ses vases à balustres couverts, ses chevrettes et ses piluliers décorés en polychrome. 
PONTARLIER : L'apothicairerie de l'hôpital Saint Joseph occupe 3 pièces. Les murs de la plus grande sont ornés de vitrines et rayonnages sur boiseries vert et or: il subsiste quelques chevrettes à la couronne feuillue en camaïeu bleu. Les manquants ont été remplacés par une importante collection de vases en faïence fine comtoise ou "cailloutage" très en vogue au début du XIX° siècle. 
PONT-ST-ESPRIT : Musée Paul Raymond - Reconstitution de la pharmacie de l'hôpital de l'œuvre du Saint-Esprit renfermant 237 faïences s de Montpellier principalement des années 1700 et de la manufacture royale de Jacques Ollivier - Albarelli et chevrettes hispano-mauresques XV - XVIème. PUY : on peut voir à l'Hôtel Dieu une pharmacie du XIX° siècle dont les boiseries portent faïences et verreries, ainsi qu'un alambic en cuivre. 
SALINS-LES-BAINS : le cabinet de pharmacie de l'hôpital construit d'après les plans de l'architecte bisontin Convers de 1680 à 1690 est particulièrement réputé pour ses vaisselles d'étain et sa collection de vases, mortiers, faïences ressemblant à celles de Moustiers mais qui sont probablement de production locale. De plus, il faut remarquer les boiseries à décoration majestueuse rehaussée d'or qui sont l'oeuvre d'Etienne Dupret et Léonard Brunet (XVII° siècle) 
ST-AMOUR : Hôpital - Demeure rustique - Faïences bleues XVIème de Lyon. 
ST-DENIS : Musée d'Art et d'Histoire - L'apothicairerie de l'hôpital de Saint-Denis (fondé vers 643) qui date du XVII°, XVIII° siècle a été transférée dans ce musée. Elle comporte une collection de faïences dont cinq magnifiques vases de Rouen 
ST-LIZIER : la pharmacie de la Maison de repos date de 1683. Elle contient des boiseries encadrant les pots en faïence et une table avec mortiers et balance. STRASBOURG : le premier hôpital fondé à Strasbourg daterait de 1119. Il fut construit dans le centre (près de la cathédrale). L'emplacement actuel date de 1395. On peut voir à la pharmacie des Hospices Civils les armes des différents administrateurs de l'hôpital, notamment Ludwig Boeckel. On note la présence d'un premier compagnon apothicaire en 1515. 1537 est l'année de la fondation de la pharmacie qui prend beaucoup d'importance au XIX° siècle. Au musée alsacien, il reste aujourd'hui le matériel utilisé à la pharmacie dont un mortier lourd en agate d'une taille imposante. 
SAUMUR : Musée des Arts décoratifs - Ensemble de pots de pharmacie et chevrettes de Rouen. 
ST-GERMAIN-EN-LAYE : Boiseries de XVIIIème, pots à thériaque (Nevers). Faïences - Tisanerie Saint-Louis et Saint Roch (1654). L'apothicairerie faisait partie de l'ancien hôpital général du Roi, fondé par la Marquise de Montespan. La construction commença en 1698 et on fait mention de la pharmacie en 1792. Il reste des boites de faïences ornées, des vases et des bouteilles en verre de Venise ou de Sèvres, des cruches en faïence de Saint-Cloud et deux magnifiques pots à thériaque en faïence de Nevers à anses torsadées, décorées par des dessins chinois. 
TARASCON : Dans le musée du château du Roi René qui date de 1449, se trouve une apothicairerie du XVII° siècle provenant de l'hôpital Saint Nicolas. Elle contient un ensemble de 210 pots complété par des reproductions de la Botanique de Regnault. 
TOULOUSE : Musée Paul Dupuy - Possède l'un des ensembles les plus remarquables et la reconstitution de la pharmacie des Jésuites avec ses droguiers taillés par Béhori, excellent menuisier Toulousain en 1632, et ses pots et vases en faïence locale. 
TOURNUS : Hôtel du XVIIIème - Très grande diversité d'objets - Faïences de Rouen et de Nevers. 
TROYES : Pharmacie de l'Hôtel Dieu - Musée le Comte - Installée dans un bâtiment construit de 1702 à 1725. Cette pharmacie est demeurée inchangée avec ses superbes boiseries de style Louis XV, son escalier monumental (mobile), et de nombreux objets garnissant les rayonnages (320 boites en bois peint, 240 récipients en faïence parmi lesquels des vases, piluliers et, albarelli du XVIème, mortiers, bouteilles et locaux de verre.) L'ancien laboratoire est aménagé en Musée des Hôpitaux, documents sur les institutions charitables troyennes, collections d'étains, panneaux didactiques sur les récipients pharmaceutiques. 
VILLEFRANCHE-SUR-SAONE : Bâtiment du XVIIIème siècle : un mortier de 1606 et faïences de Nevers. 
Réf. :
le site de l'Ordre des pharmaciens sur le patrimoine des officines pharmaceutiques 

mercredi 25 décembre 2013

Noël


mardi 17 décembre 2013

Peter O'Toole

Noël

L'étymologie du mot Noël semble imprécise. 
Faire rattacher cette douce sonorité, à 'natalis dies', me semble tiré par les cheveux. Haïe ! 
Et sur Wikipedia, j'ai trouvé intéressante l'idée de rapprocher ce mot à deux mots d'origine gauloise. Noio signifierait « nouveau » (... on retrouve le 'new' anglo-saxon et le 'neüe' germanique) et de hel signifierait « soleil » ( ... tiens il y a aussi le hélios grec ...) et ce qui aboutirait au sens de « nouveau soleil ». Au solstice d'hiver, le soleil reprend vigueur. Cela semble plus 'causant'. 
Et cette interprétation a un bel avantage. Elle permet de s'écarter du 'christmas' pour Christ messie. Ce qui permet de se dégager du sens religieux des chrétiens. Noël peut alors cohabiter avec les autres religions plus facilement.
.. j'aime cette illustration qui se rapproche de l'Irminsul celte.
La magie de Noël ...
c'est qu'on en sait rien ...
;-)

dimanche 15 décembre 2013

"ouvrier"

Voir des planches dans les arbres,
Des chemins dans les montagnes,
Au bel âge, à l'âge de force,
Tisser du fer et pétrir de la pierre,
Embellir la nature,
La nature sans sa parure,
Travailler. 
 Paul Eluard
Poème sélectionné par Corentin

2013's best pic

Vraiment TRÈS TRÈS drôle !
J'ai envie de me souvenir ce cette photo comme 
LA photo de l'année 2013 
MDR 
... plus besoin de mots, la gestuelle élémentaire devient plus efficace que tous les sous-entendus que l'on pourrait écrire ... la puissance est toujours relative ... J’aime, j'adore !

samedi 14 décembre 2013

Photo ou pas d'photo ...


Mitrailler ne sert vraiment à rien ! 
J'suis d'accord. Une photo peut fixer un peu le temps d'un instant. Et, il faut d'abord s’imprégner de l'atmosphère de cet éphémère pour espérer réussir la photo (en dehors de la technique ... )
Il m'arrive souvent en me promenant, de 'regarder' comme si j'allais prendre une photo et parfois je réduis le champs avec mes doigts pour m'assurer d'un bon cadrage virtuel.
L'article que j'intègre au billet est intéressant, car il relate des recherches sur l'influence des photos sur la qualité du souvenir. 
Il y a une allusion à l'émotion qui me semble fondamentale. Le cerveau mémorise d'autant plus qu'il y a urgence à se souvenir. C'est un moyen efficace d'adaptation pour éviter une situation dangereuse - un risque - qui pourrait se présenter de nouveau (se re - présenter). Il faut donc se représenter la configuration du risque.

Prendre une photo 

n'aide pas forcément à se souvenir

 Damien Mascret Le Figaro du 12/12/2013

Mitrailler un paysage ou une scène que l'on veut immortaliser grâce à son appareil photo ou son smartphone n'est sans doute pas le meilleur moyen pour les fixer dans sa mémoire. C'est du moins ce que laisse entendre l'étude menée, dans un musée, par le Dr Linda Henkel, de l'université Fairfield dans le Connecticut (États-Unis).
La chercheuse a demandé à des étudiants de circuler à travers les sculptures, peintures, outils, bijoux et mosaïques des galeries du récent musée Bellarmine ouvert sur le site de l'université. Chaque étudiant était muni d'un appareil photo et accompagné d'un guide qui nommait l'objet observé, attendait une vingtaine de secondes avant d'indiquer s'il fallait prendre une photo de l'ensemble de l'objet ou simplement continuer à l'observer pendant 10 secondes. A l'issue du parcours, chaque étudiant avait vu 30 objets d'arts dont 15 qu'il avait photographiés. Ce n'est que le lendemain que leur mémoire était testée. L'objectif étant d'évaluer l'impact, sur la mémoire, de l'acte photographique.
« Les résultats mettent en évidence ce que j'appelle l'effet d'altération de la photographie, indique au Figaro le Dr Henkel. C'est l'idée que les gens vont se souvenir de moins d'objets et de moins de détails de ceux-ci, s'ils prennent une photo au lieu de simplement les regarder. Quand les gens se repose sur la technologie pour se souvenir, cela peut avoir un impact négatif sur la façon dont ils vont mémoriser ».
« Il faut rester prudent dans les conclusions, relativise le Pr Pascal Roullet, du Centre de recherche sur la cognition animale à l'Université Paul Sabatier de Toulouse. Je suis sûr qu'elle aurait eu des résultats complètement différents si les sujets avaient choisi les photos qu'ils prenaient au lieu de se les voir imposer. De nombreux travaux montrent qu'il est très difficile de mémoriser quelque chose de neutre ». Pour le chercheur, photographier quelque chose qui ne provoque pas d'émotion n'a rien à voir avec capturer un instant d'émotion. « On ne sait pas ce qui provoque de l'émotion, ajoute le chercheur, mais on sait que si l'on ressent une émotion -qu'elle soit positive ou négative- on va mieux mémoriser ».
Dans une deuxième expérience, les étudiants américains devaient cette fois zoomer sur des parties de l'objet lorsqu'ils prenaient des photos. Cette fois, il n'y a pas eu d'altération de la mémorisation. « Ce qui est encore plus intéressant, explique le Dr Henkel, c'est que la mémorisation n'est pas accrue uniquement concernant la partie sur laquelle on a zoomé, mais aussi sur le reste de l'objet ». Pour elle, « c'est la preuve que notre œil et celui de l'appareil photo ne voient pas la même chose ». A moins qu'il ne s'agisse, comme le propose le Pr Roullet, de l'effet du travail effectué en amont de la photo. « Pour zoomer, il faut choisir, remarque-t-il. C'est donc un traitement de l'information supérieur au simple cadrage ».
Le Dr Sidney Wiener, chercheur CNRS au Laboratoire de physiologie de la perception et de l'action du Collège de France à Paris, n'est pas convaincu par les résultats. « Les différences observées sont trop faibles », explique-t-il. Pour le chercheur, il aurait fallu procéder différemment « pour réduire les nombreux biais méthodologiques, comme par exemple le fait que les derniers objets vus sont sans doute mieux mémorisés ». Moins sévère, le Pr Roullet, souligne la difficulté de faire entrer au laboratoire un acte aussi complexe que la photographie. « Quand je me promène dans les Pyrénées, je ne regarde pas de la même façon avec ma longue vue ou mon appareil photo. D'ailleurs, je ne fais même pas la même promenade. Sans appareil, je peux prendre du plaisir à regarder des marmottes qui jouent à 300 ou 400 m de distance. Si j'ai l'appareil, je suis concentré sur les aspects techniques et je sais que le plaisir ne viendra qu'ensuite. En regardant les photos ».
Source : http://sante.lefigaro.fr/actualite/2013/12/12/21680-prendre-photo-naide-pas-forcement-se-souvenir

Civilisation et humanité

« Puis je me suis rendu compte qu'ils pleuraient et riaient des mêmes choses que nous, que leurs peurs n'étaient pas très différentes des nôtres et que les êtres humains se ressemblent partout dans le monde sur certains points: sur l'amitié, sur le fait d'élever des enfants, sur la manière d'affronter ses peurs, même s'il existe des différences culturelles importantes. J'ai donc beaucoup appris d'eux tout au long de ma vie.
 ...
Il avait suffi d'une génération pour en arriver là, et cela démontre qu'il n'est pas nécessaire de passer par une quelconque évolution génétique pour apprendre à utiliser des technologies nouvelles. Les Papous ont appris à écrire en l'espace d'une seule génération, et une population entière s'est retrouvée alphabétisée. » 
Jared Diamond                "Le Monde jusqu'à hier Ce que nous apprennent les sociétés traditionnelles"

samedi 7 décembre 2013

Marini

Grâce à une bonne étoile, j'ai eu une jolie dédicace d'Enrico Marini ... personne ne lui avait jusqu'alors demandé de dessiner une petite statuette équestre ... le thème réapparaît plusieurs fois au cours des 4 tomes ... Les Aigles de Rome
  
 

vendredi 6 décembre 2013

Phare

Lighthouse - A huge ocean storm -
 Porto, Portugal, January 2013 
- Veselin Malinov -

mardi 3 décembre 2013

Is Rugby brittish ?

Yes, it is !

L'Herbier

on Vimeo.
Un webdocu sur l'Herbier du Muséum national
C'est un trésor national méconnu qui vient de rouvrir ses portes en plein cœur de Paris : la galerie de botanique du Muséum national d'histoire naturelle est pour la première fois accessible au public. Ce bâtiment a subi un vaste programme de rénovation de quatre ans. Parallèlement aux travaux de cet "herbier national", des chercheurs ont procédé à la numérisation de ces collections qui rassemblent pas moins de huit millions de spécimens végétaux : plantes, algues, lichens… Tous ont été rapportés des expéditions lancées durant des siècles à travers le globe. Ce travail exceptionnel, reconnu comme le plus gros herbier virtuel du monde, est présenté au public dans le cadre d'une exposition permanente. Une expérience qui se prolonge sur la Toile grâce à la websérie documentaire Herbier 2.0. Pendant quatre ans, les réalisateurs et photographes Anne-France Sion, Carlos Muñoz Yagüe et Vincent Gaullier ont suivi la métamorphose de l'Herbier du Muséum. L'histoire de cette biodiversité en chantier est retracée en quarante feuilletons mêlant chroniques vidéo et photo. Depuis le début de l'année, les internautes sont également mis à contribution pour compléter les données de cet herbier virtuel, en aidant à saisir les informations détaillées (lieu et date de récolte, description de la couleur ou de l'odeur…) apposées sur la planche et visibles sur les images du site lesherbonautes.mnhn.fr. Une belle expérience collective, alors que l'herbier physique continue, lui, de s'enrichir de quelque 10 000 spécimens chaque année. 
Le monde Check-list  du 20 03/12 13 ;-)

Castle

Photo : 6 Days...

Castle est vraiment une superbe série ! :-)

samedi 23 novembre 2013

No Sketch Live

5 bons musiciens

lundi 18 novembre 2013

Peter

Saint-Pétersbourg pourrait n'être tout simplement qu'une destination touristique clinquante, vue et revue sur les catalogues des voyagistes, et qu'on visite comme un parc d'attraction. Non, dès que j'ai su qu'on pourrait faire partie de ce voyage, j'avais besoin d'autre chose, une saveur plus complexe et intellectuelle car mon âme vagabonde ricochait sur mes souvenirs littéraires et musicaux.
Comme tout à chacun, je me suis empressé non sans de nombreuses hésitations de choisir un guide. Et comme j'aime l'histoire et les plans, j'ai opté pour le rejeton de Gallimard qui de prime abord, m'a paru bien illustrer la vie artistique du XIXième. A l'évidence cette période de l'histoire de cette ville, serait au cœur de notre voyage. Son atmosphère surannée et idéalisée, animerait notre court passage dans ses rues et ses canaux. C'était un scénario, certes un peu cliché, mais ce devrait être sans aucun doute le meilleur moyen pour appréhender l'âme de la ville.
J'ai essayé de me remémorer le monde romanesque et complexe de Dostoïevski que j'ai adoré lire quand j'avais vingt ans. Ces souvenirs anciens qui avaient besoin d'être réanimés, revivent avec les airs de Tchaïkovski que j'aime maintenant jouer au piano.
Avant même le départ, mon imaginaire était riche avant même que mes yeux, mes sens ne puisse se nourrir de la réalité. Et pour capter au mieux ces multiples facettes, j'ai comme souvent préparé longuement mon propre petit guide, en rassemblant de nombreuses sources au travers de plusieurs lectures. Je recommande Les Romanov d'Hélène Carrère d'Encausse qui nous fait revivre l'histoire avec beaucoup de clarté.
Muni de mon petit guide et d'un plan trouvé sur le net que j'ai aussi patiemment complété, je me suis très facilement repéré dans la ville, comme si j'y étais déjà venu. Maintenant ces éléments vont m'aider à rédiger l'album de notre très belle escapade septentrionale, au moment des nuits blanches.
Saint-Pétersbourg, c'est une rencontre. Une rencontre avec une entité que l'on a envie de dire amie. « Mon ami, c’est Pétersbourg tout entier. » écrivait Dostoïevski dans les Nuits blanches. Et c'est bien un souvenir amical que m'a laissé la ville, là-haut sur les toits du Kempinski.

http://bibliotheque-russe-et-slave.com/index1.html

Ardéïdés

 ... Héron, Aigrette, Butor, Bithoreau !
aux abords du parc Altaïs
Clin d’œil à La Fontaine
Un jour, sur ses longs pieds, allait je ne sais où,
Le Héron au long bec emmanché d'un long cou.
Il côtoyait une rivière.
L'onde était transparente ainsi qu'aux plus beaux jours ;
Ma commère la carpe y faisait mille tours
Avec le brochet son compère.
Le Héron en eût fait aisément son profit :
Tous approchaient du bord, l'oiseau n'avait qu'à prendre ;
Mais il crut mieux faire d'attendre
Qu'il eût un peu plus d'appétit.
Il vivait de régime, et mangeait à ses heures.
Après quelques moments l'appétit vint : l'oiseau
S'approchant du bord vit sur l'eau
Des Tanches qui sortaient du fond de ces demeures.
Le mets ne lui plut pas ; il s'attendait à mieux
Et montrait un goût dédaigneux
Comme le rat du bon Horace.
Moi des Tanches ? dit-il, moi Héron que je fasse
Une si pauvre chère ? Et pour qui me prend-on ?
La Tanche rebutée il trouva du goujon.
Du goujon ! c'est bien là le dîner d'un Héron !
J'ouvrirais pour si peu le bec ! aux Dieux ne plaise !
Il l'ouvrit pour bien moins : tout alla de façon
Qu'il ne vit plus aucun poisson.
La faim le prit, il fut tout heureux et tout aise
De rencontrer un limaçon.
Ne soyons pas si difficiles :
   Les plus accommodants ce sont les plus habiles :
   On hasarde de perdre en voulant trop gagner.
   Gardez-vous de rien dédaigner ;
   Surtout quand vous avez à peu près votre compte.
   Bien des gens y sont pris ; ce n'est pas aux Hérons
   Que je parle ; écoutez, humains, un autre conte ;
   Vous verrez que chez vous j'ai puisé ces leçons.

dimanche 17 novembre 2013

Close to you


Al Hoffman / C.Lampl et Jerry Livingston
Close to you
Close to you, I will always stay.
Close to you, though you're far away.

You'll always be near as though you were here by my side.
No matter where - in my dreams I'll find you there
Close to me, sharing you're caress.
Can't you see you're my happiness?

Wherever you go, my heart will go, too. 
What can I do?It only wants to be close to you.
                        ~~
Wherever you go, my heart will go, too.
What can I do?It only wants to be close to you.














Frank Sinatra & le Quatuor de Hollywood, le grand quatuor américain créé en 1939 par le chef d’orchestre et violoniste Felix Slatkin, et son épouse la violoncelliste Eleanor Aller.

CAPITOL 4969912

Programme musical :
  • Al Hoffman / Carl Lampl et Jerry Livingston
Close to you Frank Sinatra , Quatuor de Hollywood CAPITOL 4969912
  • Jerome Kern
Melodie Gordon Quartet
  • Joaquin Turina :
la oracion del toreo (la prière du torero), op. 34 Quatuor de Hollywood TESTAMENT SBT 1053
  • Johann Nepomuk  Hummel
2 premiers mvts du Quatuor en sol majeur opus 30 N°2 Quatuor de Hollywood TESTAMENT SBT 1085
  • Beethoven :
12ème Quatuor op. 127 en mi bémol majeur Quatuor de Hollywood TESTAMENT SBT 3082
  • Hugo Wolf :
Sérénade italienne en sol majeur Quatuor de Hollywood TESTAMENT 1081

521

Quelqu'un m'a parlé il y a peu de la demi-vie de l'ADN. Je suis resté sec sur le sujet, jusquà ce que je recherche sur la toile.
Source : 
rapportée par le magazine futura-sciences
+
le blog de David Bressan

En fait l’ADN qui constitue le patrimoine génétique, après la mort est dégradé progressivement par des enzymes et des micro-organismes en provoquant des ruptures des liens unissant es nucléotides.
Au mieux, sous une température de -5 °C, l’acide désoxyribonucléique se conserverait au maximum 6,8 millions d’années. .... il deviendrait illisible après environ 1,5 million d’années.
C'est ce qu'ont étudié Morten Allentoft de l’University of Copenhagen (Danemark) et Michael Bunce de la Murdoch University (Australie) En se repérant le taux de dégradation du matériel génétique sur de vieux os d' une même espèce contenant toujours de l’ADN, ils ont calculé une demi-vie sous des conditions de température et d'humidité similaires. 
Près de 158 os répondant aux critères de sélection ont été récupérés en Nouvelle-Zélande sur les sites de Pyramid Valley, Bell Hill Vineyard et Rosslea. Ils ont tous été conservés à une température de 13 °C. Ces ossements, vieux de 602 à 7.839 ans, appartenaient à trois espèces de moas, des oiseaux géants non volants de la famille des dinornithidés. Ces volatiles pouvant atteindre 3 m de haut auraient disparu voici 400 ans à la suite de l’arrivée des Maoris. 

La demi-vie de l’ADN 

calculée grâce à ces MOAS 

serait de 

521 ans 


Les 4 sœurs

Alain m'a raconté une bien bonne histoire avec 4 sœurs

  • Anne
  • Justine
  • Corinne
  • Germaine 
Hic !
'an 'tite goutte ?
just'in goutte ?
'core in'tite goutte ?
j'a'r met'ine 'tite goutte !

Musique antique

Source : Sciences et Avenir mars 2009 n° 745 
Quel était le plus grand compositeur grec au 4e siècle avant J.C ? 
Question saugrenue pour le commun des mortels,  mais pour Annie Bélis (directrice de recherche au CNRS, à l’Institut de Papyrologie de la Sorbonne, ancienne de l’École Française d’Athènes, et spécialiste de musique grecque antique) c'est tout évidemment :
« Timothée de Milet »
Des fragments musicaux de Timothée de Milet ont été étudiés, réédités et exploités pour faire resurgir la musique antique.
Mais lequel ? car il y en aurait deux ... l'aède ou l'aulète ?

  • Le premier, musicien et poète grec de la fin du Ve siècle avant J.-C. et de la première moitié du IVe, est l'auteur de plus de 200 vers connus sous le dithyrambe, appelés Les Perses qui étaient chantés et accompagné d'une cithare (par un aède ou citharède).
  • Le second est appelé par les spécialistes l'aulète thébain (joueur d'aulos, un instrument à vent utilisé de la Grèce antique, sorte de flûte double au son proche du hautbois).
Allez, je choisis la cithare, voilà un extrait surprenant :
Cithare, par l'ensemble Kerylos.
« IRHT. Un patrimoine rarissime que les scientifiques de l’Institut de recherche et d’histoire des Textes (IRHT) traquent, traduisent et transcrivent pour faire resurgir du fond des âges des mélodies composées par Euripide, Carcinos ou Timothée, des péans dédiés à Apollon datés du 2e siècle av.J.C, des hymnes à Lemnos ou des œuvres de Mésomède de Crète, le musicien préféré de l’Empereur Hadrien. PAPYRUS. Seule la Grèce nous a transmis des partitions musicales, via des papyrus mis au jour en Égypte. Mutilées, souvent incomplètes, une cinquantaine d’entre elles nous sont toutefois parvenues. Pendant près de mille ans, entre le VIe siècle avant J.-C et les invasions Barbares du Ve siècle de notre ère, la musique n’était transcrite qu’à la façon des Grecs.Que ce soit du temps d’Alexandre, en Égypte ptolémaïque ou dans l’Empire Romain, un système de double notation musicale « d’une complexité vertigineuse » accompagnait les textes. Petits symboles graphiques figurés à l’aplomb des syllabes, ces représentations dérivées de l’alphabet, représentaient des signes mélodiques et rythmiques. PRODIGE DANOIS. Comprendre le fonctionnement de ce système de notation n'a été possible que grâce à la traduction providentielle, en 1652, d’un traité de musique antique, par un prodige danois du nom de Marcus Meibom. Retrouvé au XVIIe siècle après avoir été transmis via différents manuscrits médiévaux, ce traité rédigé en 360 de notre ère par un certain Alypius, contenait les explications des symboles musicaux de l’Antiquité grecque ! Ainsi, à la fin du XIXe siècle, les papyrus musicaux commencèrent à être découverts, ils possédaient déjà leur pierre de Rosette. Grâce à cela, il nous est aujourd’hui possible, 2000 à 2500 ans plus tard, d’entendre les mélodies et chants qu’écoutaient Jules César ou encore Marc Aurèle. »
Péan : chez les Grecs, le péan est une œuvre en cinq temps qui célèbre les puissances divines, et en particulier Apollon.

vendredi 15 novembre 2013

Touche de peinture

Gustav Klimt - Lake Attersee, Claude Monet - Pluie à Belle-île 1886 (Musée de Morlaix), Derain - Effets du soleil sur l'eau, ... beaucoup d'autres encore et même Félix Vallotton avec la Grève blanche, sont enthousiasmant !



  
Bien plus que ... Le triptyque "les Trois études de Freud" de Bacon, qui est pourtant l'oeuvre la plus coûteuse qui n'ait jamais été.
Non seulement ça me dérange mais plus encore, je déteste ! Ça fait du bien d'affirmer aussi ce que l'on n'aime pas ...

samedi 2 novembre 2013

Gorgeous

Picture of light hitting mountain faces in Chile
Mountains, Chile Photograph by Richard Duerksen, National Geographic

lundi 28 octobre 2013

Heptagone malhornien

« Aucun bien matériel n'a d'importance, en comparaison avec la faculté de l'homme de projeter l'univers. »
Jérome CAMUT Malhorne 2004

« Malhorne ? C'est simple, c'est le nom d'un arbre chez les elfes dans l'univers de Tolkien. L'orthographe est différente. Chez Tolkien, un malhorne est un Mallorn. J'y ai ajouté un e et un h et lui ai trouvé un sens en vieux français. »

dimanche 6 octobre 2013

Bruno Le Floc'h

né en 1957 en Bretagne à Pont l'Abbé, décédé en 2012.
Trois éclats blancs, Delcourt, 2004
Au bord du monde en 2003  One shot Paysage au chien rouge en 2007  Terminée Saint-Germain, puis rouler vers l'ouest ! en 2009  One shot Trois éclats blancs en 2004  One shot Une après-midi d'été en 2006  One s

samedi 5 octobre 2013

Apollinaris

lundi 16 septembre 2013

T'es pas dans le coup !

Je n'ai pas vu la 'prestation' de François Hollande hier soir et je découvre cette après-midi une photo qui me convainc encore davantage de l'inutilité de l'avoir fait. Ce qui m'a immédiatement gêné, n'est pas l'escarpin de Clair qui aurait dû rester hors du champs, ni la bedaine révélatrice d'un laisser aller peu flatteur qu'il eut mieux valu cacher par un habile cadrage. Non, c'est le choix de la mappe-monde en arrière plan ! L'objet est certes beau mais il y figure une carte qui n'est plus d'actualité depuis bien longtemps, et laisse ainsi à penser que le discours s'accorde avec une diplomatie d'un autre âge ... et l'impression pouvoir se résumer à : 
T'es pas dans le coup !
Si tout autour du président est à l'image de sa Communication, c'est désastreux. Même le Concordia pourrait paraître en moins mauvaise posture ... et le navire a 'l'assurance' d'être renfloué, nos impôts risquent d'être vraiment insuffisants !