- L'amer pour rentrer au port -
°.
° o.
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. ° . O . ¤ .
mercredi 13 juillet 2016
Insaisissable
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lundi 11 juillet 2016
Fluides
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24 °C

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Aux Larmes Citoyens
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Libellés : sport
jeudi 7 juillet 2016
mardi 5 juillet 2016
Jura
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Libellés : voyage
dimanche 3 juillet 2016
Aranjuez ...
... et c'est celle de Milos Karaglic !
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Paracétamol ... erreur !
Paracétamol

source : http://www.societechimiquedefrance.fr/paracetamol

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Terrasse

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Libellés : home
samedi 2 juillet 2016
Le Havre ancien
![]() |
| Montage photographique superposant les 2 époques |
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Joug des Algorithmes ou jouer avec les algorithmes ...
Renverser un algorithme qui présentera un biais, sera difficile.
L'algorithme est une suite finie et non ambiguë d'opérations ou d'instructions permettant de résoudre un problème ou d'obtenir un résultat.Il faudra certainement utiliser des Eu-algorithmes capables de 's'autocorriger' ou se réparer. Mais l'avancement des connaissances de l'algorithmique permettra peut-être de mieux comprendre le cheminement de notre pensée, de nos intuitions et de notre logique.
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Libellés : technique
... l’islam modéré
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Libellés : Arabie
samedi 18 juin 2016
Jus intégrés
Ingrédients :L'astuce trouvée dans le magazine M, du chef Bruno Doucet des restaurants La Régalade à Paris, devrait plaire à Françoise qui aime tant le jus de viande ... et un peu moins à moi qui préfère le jus des légumes ...
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jeudi 16 juin 2016
Anghor : les lingas et les yonis
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dimanche 12 juin 2016
samedi 4 juin 2016
Europe manque de Héro
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Alma Crimée
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Artur Fisher

Il est décédé au début de cette année.
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mercredi 25 mai 2016
Poulenc, admirable Résistant
Les animaux modèles FP 111 : Suite pour orchestre d’après Jean de La Fontaine : Extraits
Gabriel Tacchino : piano
Orchestre de la Société des Concerts du Conservatoire
Direction : Georges Prêtre
Emi Classics 5668392
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samedi 14 mai 2016
Le codex 146 de la BNF
F comme Flatterie, A comme Avarice, U comme Vilénie, V comme Variété dans le sens d'inconstance, E comme Envie, L comme Lâcheté
a fable permet de se retrancher derrière l'histoire d'un animal, un équidé roux comme l'était Judas...chansons paillardes, permet de cacher sous des atours badins, récréatifs et frivoles, cette grande production satirique médiévale.
- Le premier livre raconte la montée en puissance de l'Âne fourbe Fauvel, sa carrière et son mariage de l'âne. Il semblerait qu'une première version ait d'abord circulé anonymement dès 1310, avant qu'une version plus achevée n'ait été attribuée à Gervais du Bus. C'est l'époque où Philippe IV le Bel mettait sous sa botte le Pape en l'emprisonnant à Avignon et au pas les Templiers en leur retirant la garde du Trésor Royal.
surprenant que cela ce soit su sans qu'il ne soit inquiété, admonesté ou tué, il n'est pas étonnant que ce soit un proche d'un des plus puissants personnage du royaume. Il pouvait ainsi observer le monde politique de l'époque à travers sa relation privilégiée avec le Chancelier, Ministre et Chambellan de Philippe le Bel (qui était blond). Il était la pièce maîtresse de son administration royale en lutte constante avec les féodaux ligués par son frère, Charles de Valois. Malgré son habileté politique ce rempart était cependant devenu très impopulaire en tant que Gardien du Trésor après avoir dévalué la monnaie et levé de lourds impôts pour faire la guerre dans les Flandres.- Le deuxième livre signé Chaillou de Pesstain, probablement un pseudonyme de couverture pour Gervais du Bus, complète en 1314 l'histoire de Fauvel avec les tribulation des noces de l'âne fourbe avec la passion de la vaine gloire.
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jeudi 28 avril 2016
lundi 25 avril 2016
Merle
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samedi 23 avril 2016
L'Amour
Michel Bozon, directeur de recherche à l’Institut national d’études démographiques (INED), vient de publier Pratique de l’amour (Payot).
Propos recueillis par Gaëlle Dupont
Quand on est sociologue, il faut se confronter à des mythes. Par exemple, l’idée qu’amour et coup de foudre sont synonymes ou que l’amour naît spontanément d’une attirance. Remettre en cause cette illusion, comme je le fais, ce n’est pas dire que l’amour est une illusion, bien au contraire.
Je cherche simplement à comprendre comment une expérience aussi répandue introduit autant d’intensité dans nos vies, tant positivement que négativement. L’amour n’est le résultat ni d’une bienveillance, ni d’un désir irrépressible, ni des bons sentiments envers une autre personne. Il s’agit d’un processus très progressif dans lequel l’engagement de soi, la prise de risque et la recherche de réciprocité sont essentiels.
C’est la littérature qui a contribué historiquement à inventer, ou du moins à formaliser les codes de l’amour – l’amour courtois, la poésie amoureuse, la préciosité, le libertinage, le romantisme, le surréalisme… C’est toujours par des lectures, des films, voire des chansons que nous apprenons à connaître et reconnaître l’amour. La littérature et le cinéma abordent l’amour comme une histoire inscrite dans une temporalité, faite de pratiques que l’on raconte et que l’on commente, comme le fait Roland Barthes dans Fragments d’un discours amoureux.
La Rochefoucauld dit que si on est amoureux, c’est d’abord parce qu’on a entendu parler de l’amour, par les livres et par les conversations. L’amour est un passage obligé, en particulier pour les jeunes femmes, qui sont invitées à s’en soucier très jeunes – plus que les jeunes hommes. Elles sont incitées à devenir amoureuses, mais on fait tout pour qu’elles le fassent sans trop se livrer.
Dans les débuts amoureux, on s’abandonne, on s’expose et on prend des risques en livrant des informations sur soi dans l’espoir d’amener l’autre à le faire aussi. Il y a du pari, de la folie dans les premiers pas d’une relation amoureuse, car rien ne garantit qu’il y aura réciprocité.
Les débuts amoureux sont une période extrêmement excitante, comme un voyage de découverte. Ils reposent sur une intense dépense de soi, dans l’espoir d’exercer un pouvoir sur l’autre. C’est l’un des plus grands plaisirs recherchés dans l’amour, même si chacun prétend agir de façon altruiste. L’amour est un don, mais il ne procure du plaisir que s’il produit un effet sur l’autre. Il ne s’agit pas d’une force qui soumet, mais d’un pouvoir qui fait agir ou réagir. Il y a un plaisir à l’exercer, mais aussi à se laisser mener par lui.
Pendant cette période, la personne amoureuse se met en jeu personnellement. Cette remise de soi s’opère par ce que l’on révèle de soi : les objets donnés, les lieux que l’on fait découvrir, les gens que l’on présente, le corps que l’on livre dans les contacts et dans la sexualité. Ce faisant, on espère provoquer un mouvement équivalent. Le cadeau amoureux des débuts est une bonne métaphore de l’amour naissant : il n’est pas destiné à faire plaisir, mais à livrer quelque chose de soi.
Une des grandes évolutions de l’amour à l’époque contemporaine est le fait que la remise de son corps soit devenue une des toutes premières étapes du rapprochement amoureux, alors que naguère, c’était la touche finale de la constitution du couple. L’expérience de l’intimité est productrice d’une connaissance sensible considérée désormais comme indispensable.
Même si elle est porteuse d’un grand plaisir, cette circulation intense de biens et d’informations n’est pas soutenable à long terme, car elle est trop déstabilisante. Par ailleurs, à un moment, on n’a plus rien de nouveau à remettre de soi. Le voyage s’arrête. La relation amoureuse doit alors se redéfinir radicalement ou cesser. « La routine, c’est excellent, c’est même érotisant ! »Vous affirmez que la phase de stabilisation apporte du bonheur.
La routine, c’est excellent, c’est même érotisant ! La stabilisation du couple consiste en la création d’un domaine commun, distinct des deux partenaires, mais relié à chacun d’eux, un domaine tiers. Cette sphère, comme l’a montré [le sociologue] Jean-Claude Kaufmann, s’appuie sur un environnement stable peuplé d’objets acquis en commun, et sur des habitudes communes.
Il crée un cadre de prévisibilité pour les comportements : chacun sait ou croit savoir comment l’autre va se comporter. Cela se manifeste aussi dans le domaine de la sexualité. On connaît bien le scénario qui va être suivi et le corps de l’autre. C’est la période du couple où la sexualité connaît le moins de ratés. La sexualité du couple stable produit moins d’excitation mais plus de plaisir.
Contrairement à une idée très fréquente, vivre en couple, ce n’est pas nécessairement être amoureux. Quand on l’est, c’est de façon intermittente. La situation de deux partenaires qui ne vivent pas ensemble mais se retrouvent de temps en temps est une bonne métaphore de ce qui se passe dans un couple installé.
Il y a des moments de désengagement réduits à de la coopération conjugale ou du quant-à-soi. Les manifestations amoureuses prennent alors un caractère plus irrégulier et imprévisible : soit de compréhension enchantée (brusquement on a l’impression de se comprendre sans mots), soit de célébration volontariste du passé amoureux, quand on a une activité commune « en amoureux ».
Dès les débuts du processus d’échange, une dissymétrie se manifeste entre femmes et hommes, qui instaure un style d’échange conjugal. Un type fréquent d’asymétrie affective est ce que j’ai appelé le modèle gestionnaire-utilisateur, dans lequel la femme se préoccupe systématiquement de l’entretien de la relation, et notamment de la conversation conjugale, alors que le partenaire masculin ne contribue que par sa présence, sa compétence ou son apport financier.
Cette présence silencieuse de l’homme ne doit pas être vue forcément comme une incompétence relationnelle : cela peut être une forme de résistance à l’interdépendance amoureuse. Et le travail relationnel que la partenaire doit effectuer peut être aussi prenant qu’une tâche domestique !
Dans un essai sur l’amour, il peut sembler étrange de consacrer un chapitre au désamour. Cela ne veut pas dire qu’il soit inéluctable, ni même qu’il mène nécessairement à une séparation. C’est plutôt que le désamour est toujours présent dans la pensée des amoureux, comme figure négative. Dès les débuts, les différences de rythme et de contenu des remises de soi font qu’on s’interroge sur les intentions de l’autre : pourquoi répond-il si lentement et si mal à notre parole, à nos dons ? Le désamour proprement dit surgit quand la logique du don ne fonctionne plus, quand l’on se met à observer la relation et à faire les comptes. Si l’amour naissant est une énergie qui circule, le désamour est comme une batterie qui se décharge.
Contrairement à ce que l’on croit souvent, la mésentente sexuelle est rarement à l’origine du désamour, même si elle peut en être un des révélateurs. On délimite ses territoires et on n’en franchit plus les limites. Ce détachement amoureux ne doit pas être vu forcément de façon dramatique. Un échec conjugal n’est pas toujours un échec personnel. A une époque où l’amour est vécu plusieurs fois dans une vie, il faut se reprendre pour pouvoir se donner de nouveau.
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mercredi 30 mars 2016
lundi 28 mars 2016
dimanche 27 mars 2016
La Vizelle
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samedi 26 mars 2016
mercredi 23 mars 2016
Triton
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mercredi 17 février 2016
Lukéia : Pan sur Valentin
Les Lupercales sont des fêtes célébrées chaque année du 13 au 15 février par les luperques, des prêtres de la Rome antique en fin d'année du calendrier romain. Les luperques sont réunis au sein d'un collège qui rassemble les fils descendants des plus anciennes familles qui ont fondé la ville de Rome. Cette série de fêtes célébraient le souvenir de l'allaitement de Romulus et Remus par une louve et rendait aussi hommage à Faunus Lupercus, une divinité de la fertilité et défenseur des troupeaux contre les loups et ayant un aspect mi-homme mi-bouc.
![]() |
| Leon Bakst 1911 |
Les 12 prêtres luperques sacrifiaient un bouc à leur dieu dans la grotte de Lupercal au pied du Mont Palatin là où la louve aurait allaité Romulus et Remus avant qu'ils ne soient recueillis par un couple de berger dont la femme, une prostituée, était surnommée "Lupa" (la louve en latin). Cette "Lupa" s'appelait Acca Larentia et son commerce de prostitution la rendit prospère et légua à sa mort sa fortune à Romulus.
...source : http://uhem-mesut.com/medu/fr0012.php
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Mot en ordre
Pour les férus de la langue française, un petit bijou que vous ne connaissiez peut-être pas.· Le plus long mot palindrome de la langue française est « ressasser ». C'est-à-dire qu’il se lit dans les deux sens.· « Institutionnalisation » est le plus long lipogramme en « e ». C'est-à-dire qu'il ne comporte aucun « e ».· L'anagramme de « guérison » est « soigneur » C'est-à-dire que le mot comprend les mêmes lettres.· « Endolori » est l'anagramme de son antonyme « indolore », ce qui est paradoxal.· « Squelette » est le seul mot masculin qui se finit en « ette ».· « Où » est le seul mot contenant un « u » avec un accent grave. Il a aussi une touche de clavier à lui tout seul !· Le mot « simple » ne rime avec aucun autre mot. Tout comme « triomphe », « quatorze », « quinze », « pauvre », « meurtre , « monstre », « belge », « goinfre » ou « larve ».· « Délice », « amour » et « orgue » ont la particularité d'être de genre masculin et deviennent féminin à la forme plurielle. Toutefois, peu sont ceux qui acceptent l'amour au pluriel.C'est ainsi !· « Oiseaux » est, avec 7 lettres, le plus long mot dont on ne prononce aucune des lettres : [o], [i], [s], [e], [a], [u], [x] .« oiseau » est aussi le plus petit mot de langue française contenant toutes les voyelles. Eh oui !
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mardi 1 décembre 2015
Penseur
Vu ce beau film sur Averroès, Ibn Rushd, qui se battait déjà contre l'intégrisme et le fanatisme.Franco-égyptien (1997)
Au XIIe siècle, dans le Languedoc, un traducteur du philosophe Averroès est brûlé vif comme hérétique. Le fils du malheureux s'enfuit et rejoint l'Andalousie, où il trouve refuge auprès de la famille du philosophe, médecin et Grand Juge du calife El Mansour. L'un des fils du calife, Nasser, est un disciple d'Averroès, tandis que l'autre, Abdallah, est plus préoccupé par la danse et les atours d'une belle gitane, Manuella. Nasser sauve un poète des griffes d'une secte de fanatiques, qui endoctrinent Abdallah. La menace d'un complot contre Averroès, dont les oeuvres sont menacées, se précise peu à peu.
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