- L'amer pour rentrer au port -

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mercredi 17 janvier 2007

Forêt équatoriale semper virens

Les forêts tropicales (intertropicales... ou équatoriales) humides se développents le long de l'équateur thermique entre les deux tropiques.

Il ne faut pas desespérer! La forêt tropicale humide africaine progresse et gagne sur la savane... et ceci malgré l'exploitation forestière. Voilà qui change des discours entendus. Les botanistes étudient les trâces laissées par les populations végétales et animales de ce biotope particulier. Ils cherchent à comprendre les liens entre les changements climatiques et la régression que connait la forêt équatoriale africaine profit de la savane de 2000 à 500 ans avant J.-C. puis du phénomène inverse ces mille dernières années.
Les pollens et les algues microscopiques présents dans les couches sédimentaires accumulées au fond des lacs (grâce à des carottages) permettent de "lire" la végétation environnante selon les époques [plantes de savane, des forêts décidues ou sempervirentes]. Les diatomées donnent une indication de l'évolution de la pluviométrie annuelle. Et le carbonate de calcium accumulé dans les stries des coquillages (selon la balance entre les isotopes 16 et 18 de l'oxygène) est révélateur de l'amplitude des saisons sèches et pluvieuses.
© Le Monde.fr

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