Nationali'tude'...
Deux faits divers singuliers me font réagir dans ce billet. Sans faire partie d'une mouvance nationalisme ringarde, je pense que la citoyenneté française devrait être constitutionnellement prévue inaliénable et que son obtention ne soit accordée qu'après une démarche sincère et volontaire d'adhésion aux valeurs républicaines et laïques à une gentillet parlant le français! Par ailleurs, il semble logique qu'une citoyenneté européenne s'établisse de Droit sans réduction subsidiaire, et qu'une double nationalité soit facilement obtensible en cas de résidence prolongée dans l'un ou l'autre pays de la Communauté Européenne.
Être mariée à un Français,
être mère de trois enfants nés en France,
- et se voir refuser la Nationalité Française...
Cette singularité ne me choque pas et ne devrait pas choquer.
tant le motif pris en compte par le Conseil d'Etat, dans un arrêt du 27 juin 2008, pour refuser d'accorder la nationalité française: " ... adopt(ion), au nom d'une pratique radicale de sa religion, (d') un comportement en société incompatible avec les valeurs essentielles de la communauté française, et notamment le principe d'égalité des sexes" me semble, tout au contraire, salutaire pour protéger notre société face à des groupuscules sinon des groupes ou des mouvements rebelles aux acquis laïques fondamentaux.
La liberté religieuse, garantie par la Constitution, n'empêchera pas cette femme marocaine de continuer à vivre librement sur le territoire français... en portant sa burka prônée par le salafisme mais ... sans être française (et bénéficier du précieux droit de vote!).
Il faut que cette femme ait le courage d'assumer son point de vue et son comportement. Elle expriment clairement son refus "d'assimilation", alléluia, la France peut réserver de refuser d'accorder sa nationalité avec ses droits et ses devoirs.
PS:
- primo, il me semble bien qu'au Maroc, son pays d'origine, elle pourrait difficilement adopter ce même comportement!
- 'deusio' le titre est un pied de nez à la 'c.nn.ss.' fichue de la couleur mortuaire sur la grande muraille qui ne pensait probablement pas saluer ainsi tous les ouvriers accidentellement morts lors de sa construction... Soyez rassurés, je n'ai pas mangé de lion en Ardèche, ni de la viande enragée...!
-/-
- Ne plus pouvoir être Français,
après avoir acquis par amour la nationalité néerlandaise,
et s'être marié très légalement, aux Pays-Bas, à un homme,
En revanche cette singularité me choque profondément tout comme vous certainement!
Tout simplement à cause d'une convention franco-néerlandaise qui veut que "tout ressortissant d’un des (2) pays, acquérant la nationalité de l’autre perd sa nationalité d’origine… sauf si cette personne est mariée" à une personne de l'autre nationalité! et comme le mariage entre individu du même sexe n'est pas reconnu en France, il reste célibataire et perd donc sa nationalité. Voilà un détour très inattendu et attristant. J'ai du mal a concevoir qu'une simple Convention puisse suffire à faire perdre un droit qui devrait être imprescriptible et inaliénable (sauf pénalement).
PS:
- tertio, le plus salaud des criminels ne serait pas ainsi traité, s'il peut perdre ses droits civiques (de vote et d'éligibilité prévus par l'Article 131-26 du Code Pénal), il les retrouve à sa sortie de prison ou à la fin de la peine complémentaire prévue par le jugement ... car la 'mort civile' (perte définitive des droits civils) a été abolie en 1854 (la loi du 31 mai 1854).


























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