Haro sur Tony la grimace
"l'Europe (devrait être) représentée par quelqu'un qui aurait comme souci principal de la servir, de la rassembler autour de compromis vertueux, et qui ne ferait pas semblant de la représenter à l'extérieur sans avoir assuré sa cohésion interne"
Jean-Claude Juncker
... enfonce le clou!
Tony Blair ne correspond vraiment pas au profil du candidat idéal à la Présidence du Conseil de l'Union Européenne.
Le futur président doit représenter un des pays appartenant à la zone euro et à l'espace Schengen de libre circulation.
La Grande Bretagne, championne de l'Euroscepticisme, reste en dehors du noyau fort de la construction européenne, elle est 'avec' les autres pays continentaux uniquement de façon opportuniste pour ne pas rester en dehors de la zone de marché et par la même occasion rafler des budgets européens (la Reine bénéficiait de la PAC de façon faramineuse). Aussi la diplomatie anglaise s'est-elle ingéniée à négocier des dérogations d'exemption et le droit de ne pas appliquer la charte des droits fondamentaux. Ce serait un comble qu'elle obtienne la première présidence de l'Union Européenne. Si c'était le cas, l'Europe donnerait une indication subliminale de faiblesse géopolitique au monde diplomatique. Les Polonais, les Suédois, les Danois, les Irlandais et les Tchèques se trouveraient ainsi confortés dans leur statut dérogatoire.
De plus le soutien servile de Tony Blair à l'action guerrière américaine en Irak sous les incantations de Bush, ne peut être oublié! Cette tare indélébile entachera toujours sa stature internationale ...
La Grande Bretagne, championne de l'Euroscepticisme, reste en dehors du noyau fort de la construction européenne, elle est 'avec' les autres pays continentaux uniquement de façon opportuniste pour ne pas rester en dehors de la zone de marché et par la même occasion rafler des budgets européens (la Reine bénéficiait de la PAC de façon faramineuse). Aussi la diplomatie anglaise s'est-elle ingéniée à négocier des dérogations d'exemption et le droit de ne pas appliquer la charte des droits fondamentaux. Ce serait un comble qu'elle obtienne la première présidence de l'Union Européenne. Si c'était le cas, l'Europe donnerait une indication subliminale de faiblesse géopolitique au monde diplomatique. Les Polonais, les Suédois, les Danois, les Irlandais et les Tchèques se trouveraient ainsi confortés dans leur statut dérogatoire. Bien sûr face aux conservateurs anglais qui sont extrêmement antieuropéens et à leur prochaine victoire électorale qui se profile, le choix de Tony Blair comme président des travaux du Conseil de l'Europe, pourrait être un pieds de nez politique. Mais cette grimace ne serait pas pour autant 'constructive' pour engager les anglais dans la bonne direction.
Et puis, petite rancune française, comment ne pas oublier son tour de passe-passe et ses tractations vénales et puantes pour remporter, contre toute attente, la tenue des Jeux Olympiques à Londres... Cette victoire si elle a été efficace, manquait beaucoup de dignité. Sa vertu est pour moi insignifiante. Il est le spécialiste des jeux de dupes, faut-il rappeler la reconnaissance du Kosovo. La construction de l'Europe doit continuer sans les embrouillamini d'un inféodé de la 'Finance internationale'. Du reste les anglais ne l'aiment plus du tout et ont, parait-il, inventé un surnom pour le désigner : "Bliar" qui est une contraction de son nom et du mot "menteur" en anglais (liar).
Et pour 'visser' le clou ... Tony Blair a toujours préféré de ne jamais apparaître, c'est à dire être représenté ... devant le drapeau européen ... cette symbolique est très forte : Il ne peut donc représenter l'Europe !


























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