Bardissime
« beaucoup de bruit pour rien »
… peut-être pas !
L'auteur, de qui est-il l'allias ?
Et plutôt que le stratfordien, fils d'un gantier qui était semble-t-il expert en comptabilité, au destin d'écrivain à l'inspiration dramatique géniale hautement improbable et compatible avec une vie quotidienne banale et une éducation si prosaïque,
j'inclinerais donc pour l'« humaniste doublé d’un aventurier, un érudit polyglotte, petit-fils d’un juif italien dont le fils, converti au protestantisme, (qui) avait migré en Angleterre pour fuir l’Inquisition » John Florio avec une certaine ascendance Crollanza (très drôle coïncidence), car je suis joueur et j'aime la fantaisie.
Et la description de John Florio (auteur de A World of Wordes - dictionnaire Italien-Anglais 1598 et traducteur les Essais de Montaigne) par Florence Rosier dans l'article du Monde est intéressante. Comme le sont aussi les paragraphes sur la création des néologismes (pour atteindre une telle richesse lexicale, il aurait fallu être linguiste ou connaître d'autre langues, en particulier l'italien … qu'un habitant n'ayant jamais voyagé et sans contacts commerciaux ou relationnels, ait appris une langue étrangère, lointaine et complexe, pour la réintroduire avec brio dans sa propre langue, laisse perplexe) et celui sur les caractères respectifs si opposés des testaments.
to be… William Shakespeare
or not to be
Nom d'emprunt ou non ? Peu importe,
Finalement l'important, c'est son œuvre.
Et plutôt que le stratfordien, fils d'un gantier qui était semble-t-il expert en comptabilité, au destin d'écrivain à l'inspiration dramatique géniale hautement improbable et compatible avec une vie quotidienne banale et une éducation si prosaïque,
j'inclinerais donc pour l'« humaniste doublé d’un aventurier, un érudit polyglotte, petit-fils d’un juif italien dont le fils, converti au protestantisme, (qui) avait migré en Angleterre pour fuir l’Inquisition » John Florio avec une certaine ascendance Crollanza (très drôle coïncidence), car je suis joueur et j'aime la fantaisie.
Et la description de John Florio (auteur de A World of Wordes - dictionnaire Italien-Anglais 1598 et traducteur les Essais de Montaigne) par Florence Rosier dans l'article du Monde est intéressante. Comme le sont aussi les paragraphes sur la création des néologismes (pour atteindre une telle richesse lexicale, il aurait fallu être linguiste ou connaître d'autre langues, en particulier l'italien … qu'un habitant n'ayant jamais voyagé et sans contacts commerciaux ou relationnels, ait appris une langue étrangère, lointaine et complexe, pour la réintroduire avec brio dans sa propre langue, laisse perplexe) et celui sur les caractères respectifs si opposés des testaments.
« John Florio a créé 1.140 néologismes anglais. Il est le deuxième auteur connu à en avoir créé autant, après Shakespeare – 2.000 à 3.000 mots nouveaux recensés. »
Ce que j'adore aussi, c'est apprendre que Giordano Bruno est venu dans les Îles Britanniques pendant 2 ans. S'étaient-ils rencontrés avec Tycho Brahe chez l'Ambassadeur de France (qui était-il ?) ?« Sur la comparaison des testaments de l’homme de Stratford et de John Florio, le premier d’une platitude absolue, le second montrant des accents éloquents et passionnés. Sur l’italianisme du Barde : 16 de ses 38 pièces se déroulent en Italie. Sur la place de l’exil et du bannissement dans son œuvre : 40 sonnets et 14 pièces en parlent. »
Quel que soit de qui est-il l'allias, c'est un penseur 'brilliant' :
Je me sens toujours heureux, savez vous pourquoi ?
Parce que je n'attends rien de personne.
Les attentes font toujours mal, la vie est courte.
Aimez votre vie, soyez heureux, gardez le sourire et souvenez vous :
Avant de parler, écoutez.
Avant d'écrire, réfléchissez.
Avant de prier, pardonnez.
Avant de blesser, considérez l'autre.
Avant de détester, aimez et avant de mourir,
Et n'oubliez pas :Vivez
Repoussez-les dès maintenant !L'enfer est vide, tous les démons sont ici.
😉 c'est l'anniversaire 397 ͥͤͫͤ de Molière le 15 janvier.
https://www.lemonde.fr/sciences/article/2019/01/14/shakespeare-trahi-par-l-astronomie_5408960_1650684.html





























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