- L'amer pour rentrer au port -

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vendredi 9 novembre 2007

Ballade parisienne à pieds

Après avoir récupéré mes bagages à mon hôtel de fortune dans le Marais, j'ai retrouvé un chemin que je n'avais pas pris depuis 30 ans! Celui de Saint-maur-des-Fossés. A l'époque, j'étais pensionnaire de la prépa Véto du Lycée Marcellin Berthelot mais cette fois, j'ai passé une nuit beaucoup plus confortable dans le nouvel appart' de mon frère. C'était l'anniversaire Mélanie et je crois qu'elle fût réellement ravie du petit cadeau, un joli stylo-plume, que j'avais déniché dans les magasins du Carroussel du Louvre.
J'ai fait la grasse mâtinée car mon frère qui était resté travailler à son domicile, ne m'avait pas réveillé. J'ai commandé de bonnes pizzas, des pâtisseries, macarons à la rose et une très bonne bouteille de bordeaux. Nous avons partagé ce repas improvisé avec Virginie.
De retour dans le coeur de la capitale des Arts, j'ai pris mes quartiers à l'hôtel des Ducs de Bourgogne 19,rue du Pont-Neuf. J'Y ce secteur car il est très facile de rayonner à partir de ce point central. Le pont des Arts est toujours ma destination favorite, mon passage obligatoire.
Je poursuis ma ballade et regrette de ne pas pouvoir visiter l'expo consacrée au peintre suisse Ferdinand Hodler (1853-1918) qui démarre mardi prochain au Musée d'Orsay.
Tout d'abord, je n'avais que très moyennement envie de me rendre au Musée des Arts Premiers, mais j'étais impatient de découvrir l'architecture imaginée par Jean Nouvel pour ces bâtiments du quai Branly et surtout les jardins conçus pas l'architecte-paysagiste Gilles Clément.
Mur végétal conçu
J'ai beaucoup aimé ces lieux où l'on peut flâner à l'abri des vents. Il faut y venir en cours d'après midi pour ressortir à la nuitée pour découvrir la féerie de l'éclairage.
Le musée réunit les anciennes collections d'ethnologie du musée de l'Homme et celles du musée national des arts d’Afrique et d'Océanie. J'avais visité cette dernière collection avec Françoise ... il y a aussi une trentaine d'année.
Cette grande collection est certes surprenante mais trop hétéroclite. Hélas, sa présentation manque beaucoup de lisibilité et j'ai quelque peu peiné pour m'orienter.
L'intérieur du Musée est sombre. Les collections permanentes, sont rassemblés par la géographie, Océanie, Asie, Afrique et Amériques. Chaque zone est symbolisée par une couleur pour faciliter le parcourt. Tout reste un FATRAS mais je salue l'immense tambour de verre climatisé que l'on découvre en grimpant la rampe déboussolante de l'architecture protéiforme et où sont conservés sur plusieurs niveaux les instruments de musique anciens.

Le fatras des objets divers, cimier, bijou, lance, pagaie...

La nuit parisienne ne peut se concevoir sans la Tour Eiffel. Ses scintillements à nuls autres pareils sont féeriques. J'ai pu me rassasier en attendant Laurent sur la Parvis des Droits de l'Homme. J'ai acheté mon ticket pour la visite du lendemain de la Cité de l'Architecture et du Patrimoine.

jeudi 8 novembre 2007

Tosca

de Giacomo Puccini (1858-1924)
Tosca est un Melodramma en trois actes (1900) en langue italienne
Livret de Giuseppe Giacosa et Luigi Illica d’après la pièce de Victorien Sardou
"Tosca a été créé au Teatro Costanzi de Rome, le 14 janvier 1900. La première représentation parisienne a eu lieu à l'Opéra-Comique le 13 octobre 1903.La première représentation à l'Opéra de Paris eut lieu en 1925 .

... Le 24 novembre 1887, au Théâtre de la Porte Saint-Martin, eut lieu la création de La Tosca, pièce en cinq actes et six tableaux de Victorien Sardou. Sarah Bernhardt interprétait le rôle-titre. Aux 127 représentations parisiennes, succède une tournée qui, en 1889, conduit Sarah Bernhardt à Milan. Puccini est dans la salle. Bien qu’il ne connaisse que quelques mots de français, il saisit l’essentiel de l’action grâce à l’importance de la pantomime, au jeu des interprètes, aux inflexions de la voix de Sarah Bernhardt. Sa facilité à comprendre l’intrigue est pour lui la preuve que le sujet est bon... Giacosa et Illica, les librettistes de La Bohème, ont resserré l’action en trois actes, en éliminant nombre de personnages secondaires. Les épisodes politiques furent éliminés et l’action concentrée sur le trio Tosca-Cavaradossi-Scarpia."

"Giacomo Puccini - Né en 1858 à Lucques, mort en 1924 à Bruxelles. Issu d'une famille d'organistes lucquois (son père était un théoricien et un professeur célèbre), Puccini fit ses études au conservatoire de Milan, sous la direction, entre autres, de Ponchielli. Il est l'auteur d'une dizaine d'opéras, dont la plupart sont devenus des piliers du répertoire lyrique (Manon Lescaut, La Bohème, Tosca, Madame Butterfly, La Fanciulla del West, Il Trittico) et de quelques oeuvres religieuses (Salve regina, Messa di Gloria). Considéré comme un des principaux représentants du mouvement vériste, qui était un prolongement du naturalisme en littérature, Puccini s'en démarque par le raffinement de son écriture musicale et le rejet de la brutalité qui caractérise bien souvent ce mouvement."

Acte I
"L'église Sant'Andrea della Valle. Cesare Angelotti, ancien Consul de la République de Rome, s'est échappé du château Saint-Ange où il était détenu pour des raisons politiques. Il se réfugie dans l'église où sa sœur, la marquise Attavanti, a dissimulé des vêtements féminins dans la chapelle familiale pour lui permettre de s'enfuir. Le peintre Mario Cavaradossi vient achever un portrait de Madone à laquelle il a donné les traits d'une inconnue aperçue dans l'église, en fait la marquise Attavanti. Angelotti sort de sa cachette. Mario, sympathisant des idées républicaines, fait le serment de l'aider à s'enfuir. L'arrivée de Floria Tosca, célèbre cantatrice et maîtresse de Cavaradossi, oblige Angelotti à se cacher à nouveau. Floria reconnaît dans le portrait peint par Cavaradossi les traits de la marquise Attavanti et laisse éclater sa jalousie. Mario parvient à grand peine à la calmer. Après le départ de Tosca, Mario propose à Angelotti de le cacher dans le jardin de sa villa. Un coup de canon, tiré du château Saint-Ange, signale que l'évasion a été découverte. Les deux hommes quittent l'église en hâte. Le bruit court que Bonaparte a été vaincu à Marengo par les armées autrichiennes. Le sacristain fait répéter un Te Deum pour célébrer la nouvelle. Accompagné de ses sbires Spoletta et Sciarrone, le baron Scarpia, chef de la police, fait irruption dans l'église, où il est persuadé de trouver Angelotti. Floria Tosca, en proie au doute, est revenue sur ses pas. Scarpia excite sa jalousie en lui montrant l'éventail de la marquise Attavanti, abandonné par Angelotti lors de sa fuite. Tosca, persuadée que Mario la trompe, décide d'aller le surprendre dans sa villa. Il ne reste à Scarpia qu'à la faire suivre pour connaître la cachette d'Angelotti. Tandis que retentissent les accents du Te Deum, Scarpia, plongé dans une méditation sensuelle, rêve de soumettre Tosca à sa volonté de possession."
Acte II
"Le Palais Farnèse. Scarpia dîne seul, en attendant l'arrivée de Tosca, à qui il a fait parvenir un billet la priant de lui rendre visite. Spoletta annonce qu'il n'a pas trouvé Angelotti à la villa mais qu'il a arrêté Cavaradossi. Questionné par Scarpia, Mario nie toute participation à l'évasion d'Angelotti. Tosca paraît. Scarpia ordonne que l'on conduise Mario à la chambre de torture. Tosca ne peut supporter d'entendre les plaintes de son amant et révèle la cachette d'Angelotti, qu'elle a découverte lorsqu'elle s'est rendue à la villa. Sciarrone fait irruption et annonce au baron que Bonaparte a finalement gagné la bataille de Marengo. Mario exulte et Scarpia, furieux, prononce sa condamnation à mort. Tosca supplie Scarpia de lui accorder la grâce de Mario. Il feint d'accepter, à la condition qu'elle se donne à lui sur le champ. Il lui fait croire que l'exécution de Mario sera simulée. Malgré sa répulsion, Tosca cède. Auparavant, elle exige un sauf-conduit lui permettant de quitter Rome avec Mario. Scarpia rédige le document mais, alors qu'il s'approche de Tosca, elle le poignarde."
Acte III
"La plate-forme du château Saint-Ange. L'aube se lève sur Rome. L'heure de l'exécution approche. Mario demande l'autorisation d'écrire une dernière fois à Tosca, mais, face à la feuille de papier, il est incapable d'écrire un mot ; il se rappelle leur bonheur passé. Tosca survient et lui raconte comment elle s'est procuré le sauf-conduit. L'exécution aura bien lieu mais les fusils seront chargés à blanc : il devra simuler la mort. Mais Scarpia avait trompé Tosca : c'est un ordre d'exécution réel qu'il a donné et Mario s'effondre sous les balles, mort. L'assassinat de Scarpia a été découvert ; Spoletta et Sciarrone se précipitent pour arrêter Tosca mais elle se jette dans le vide du haut du parapet."
Direction musicale Nicola Luisotti
Mise en scène Werner Schroeter
Décors et costumes Alberte Barsacq
Chef des Choeurs Peter Burian
Orchestre et Choeurs de l’Opéra national de Paris
Maîtrise des Hauts-de-Seine
Choeur d’enfants de l’Opéra national de Paris
Lumières André Diot
Floria Tosca Catherine Naglestad
Mario Cavaradossi Vladimir Galouzine

" Les étoiles brillaient... "

J'ai vraiment eu beaucoup de chance de glaner une des trois dernières places. C'était la première fois que j'assistais à une représentation de Tosca. Dans le deuxième acte, Mario chante son désespoir de mourir et évoque dans ce célèbre air 'les étoiles brillaient ...'. J'étais dans les étoiles et le matin même, j'avais pris mon café à 'l'Etoile manquante'... le destin est-il dans les étoiles?

Cliquer dans le casque, le cadre (même s'il ne s'affiche pas...) ou encore sur ce lien : http://a1887.v8627a.c8627.e.vm.akamaistream.net/7/1887/8627/428c612a/opera.download.akamai.com/8627/0708/Tosca3.wmv

Catherine Naglestad est une star parmi les soprano. Elle incarne une Tosca passionnée et l'entendre a vraiment été un très grand bonheur musical ! Tout comme pour son amant Marco, Vladimir Gazouline qui lui rendait la réplique avec tout autant de puissance.

Le chant du monde

Aussitôt quitté mes amis, j'ai réservé mon hôtel pour vendredi et samedi soirs: l'hôtel des Ducs de Bourgogne. Ensuite, j'ai filé à l'Opéra Bastille pour chopper une place pour la Tosca! Quel coup de chance.
HOUAI!
Malheureusement, Caroline, ma nièce ne pouvait pas m'accompagner.
Sniff!
Rien n'est plus beau que le Louvre.
J'ai gagné mon repère favori, j'avais juste assez de temps pour admirer quelques trésors iraniens des souverains Safavides (XVième): des enluminures exquises et des objets magnifiquement ouvragés. L'intitulé de l'exposition 'Le chant du Monde' me fait penser à Giono mais j'ai surtout une pensée très émue pour Baman.
Brillantes vitrines!
Superbe expo qui ose montrer que les musulmans n'ont pas toujours été aussi rigoristes sur la représentation des animaux et des humains, ainsi que sur la consommation de vin! Et vive Omar Khayyam dans l'esprit de nos contemporains.
coupe à vin dite Piyale
en jade incrusté d'or
XVIe Ispahan?
L'iconographie est riche. Les miniatures persanes nous emmènent sur un papier sablé d'or (mieux qu'un tapis), aux jardins du paradis. Le Khâmseh est un manuscrit en cinq grands poèmes composés par le poète Nezâmi. Que ne sais-je le persan?
On frissonne quand le Simorgh affronte le dragon, sans doute l'effroi n'est-il chassé qu'en buvant aux hanaps (vase à boire) de toute forme qui s'appellent mashrabe en persan. Le plus spectaculaire est cette corne à vin retrouvée en Georgie. La fabrication plus tardive (XVIIe) de cet objet est paradoxale puisque la finesse de très luxueux Rubis, spinelles, turquoise, tourmalines et pâte de verre, orne une matière brute, rustique et familière: la corne.

Suppôts des médicaments

Après l'intéressante conférence sur l'Obésité, nous avons eu le speach de notre ministre, Roselyne Bachelot qui était l'invité d'honneur de cette grande réunion. Comme de bien entendu, elle nous dit son attachement aux exigences de notre métier, dans l'intérêt des patients et sans oublier le cadre économique qui circonscrit notre mission de Santé Publique... etc etc

Classique et de bon aloi.

Espérons que les trompettes bruxelloises et les chantres britanniques, ne nous ferons pas cocus...

Après cette intéressante matinée, quelques bulles ont ragaillardis tous les suppôts des Médicaments (je ne sais si quelqu'un avait déjà osé cette combinaison...) pour qui la diète sera obligatoire!... Dans la grande assemblée, j'ai retrouve Marie-Cécile, et comme cela faisait bien longtemps que nous ne nous étions pas vu, les petits fours et amuses-gueules n'étaient plus qu'accessoires à la discussion tant nous avions de chose à nous raconter.

... les oranges confites étient délicieuses!

Bien heureusement au moment du café, j'ai croisé Vincent qui m'a kidnappé vers les autres mousquetaires de l'Ordre, Hugue, Vincent et Gilles. Cela fait beaucoup de bien de se revoir. Je les ai raccompagné à la gare de Lyon tant j'étais content. Le temps semble ne pas s'être écoulé... et pourtant!

Obésité

C'est la XXe édition de la Journée de L'Ordre. Monsieur Arnaud Basdevant, Professeur de Nutrition à l'Université de Paris VII et responsable du pôle d'endocrinologie de la Pitié-Salpêtrière (unité 755 de l'I.S.E.R.M.), était invité à nous parler de l'obésité. J'ai pris quelques notes qui tracent, je l'espère fidèlement, un raccourci de ses propos.


  • Hippocrate reconnaît le premier le tableau clinique de l'obésité.
  • Galien lui différencie Rondeur et la ‘Polysarkia’ était disharmonieuse.
  • Adolphe Quetelet statisticien belge instaure un moyen d’évaluation à travers l’indice de masse corporelle i.m.c. (kg:m²) pour classer les jeunes recrues de l’armée.
  • Auguste Comte parle de l’obésité comme la dégradation d’un état parfait idéal.
  • 1950/60 le lien entre i.m.c. & la mortalité est fait par les assureurs. L’obésité est considéré comme un Facteur de Risque.
  • 1997 l’O.M.S. classe l’obésité comme une maladie. Le grand étonnement récent est de voir co-exister dans certains pays la dénutrition à côté de l’obésité. La dérive de la norme de poids vers le surpoids n’est donc pas systématiquement une simple translation. La progression de l’obésité augmente avec le faiblesse des revenus, c’est l’observation socio-économique majeur dont on a pris conscience récemment. L'obésité engendre un surcoût économique qui dépasse de 30% la dépense médicale chez les non obèses.
  • L'obésité s'accroît avec l'âge jusqu'à 70 ans environ puis décline. Toutes les tranches d'âge sont concernée par une augmentation de 10% de prévalence au cours de ces 20 dernières années, les jeunes comme les plus vieux qui n'en meurent plus autant. Le bilan est sérieux puisqu'une jeune fille rencontre les problèmes que sa grand-mère auraient eu 20 ans plus tôt...
  • C'est une maladie comportementale qui devient une pathologie d'organe. Les causes de cette dérive alimentaire sont plurielles.
  • On mange trop pour des raisons individuelles. L'impulsivité alimentaire provient souvent d'une frustration ou d'une intolérance soulagée par la prise d'aliment comme le bébé est calmé par la tétée. Le stress accroît ce comportement addictif.
  • On mange trop pour des raisons sociales, la sédentarité accroît les méfaits d'une alimentation trop riche. La passivité devant la TV semble plus gênante que l'immobilité de la lecture... de nombreux autres facteurs peuvent s'ajouter. D'abord le micro-environement, la famille, l'école, la pression sociale, l'accessibilité alimentaire et ensuite la société avec les possibilité d'accès aux équipements sportifs, le système alimentaire, les transports et le chauffage (la thermogénèse est + ou - stimulée).
  • La Disponibilité alimentaire est une notion nouvelle qui s'impose par le biais économique, les produits en grande taille sont plus économiques et les calories apportées par les légumes sont beaucoup plus coûteuses que celles apportées par les graisses. Si bien que les produits alimentaires proposés, ont une densité énergétique plus élevée (nb. de cal/vol). Et comme l'organisme met beaucoup de temps avant de s'apercevoir de changement de la densité calorique de son bol alimentaire, la 'mode' du super-Size ou super-Appétant a des effets pervers à rebondissement tardif. Le système hormonal qui voit la baisse du niveau de sécrétion de la leptine et qui indique au cerveau que la réserve énergétique de l'organisme est suffisante, est long à s'exprimer. Une expérience soumet des individus à une augmentation de 1.000 cal de plus par jour n'entraîne pas de prise de poids pour un faible nombre de sujet et de façon symétrique une forte augmentation de poids pour la même proportion de sujet, tandis que la majorité des sujets ont une augmentation de poids moyenne très semblable.
  • L'ensemble du système est porté par une organisation polygénique. Seules quelques cas d'obésité sont dûs à un dysfonctionnement monogénique.
  • L'arrêt du tabac, des troubles du sommeil, la prise de médicament sont des causes fréquentes d'obésité.
  • Une mère dénutrie tout comme une mère qui fait une régime pendant sa grossesse, déclenche in utero l'expression du potentiel gènique qui favorisera l'apparition de l'obésité chez son enfant.
  • Quand les adipocytes sont trop petits, ils envoient un message au cerveau pour déclencher une appétence alimentaire mais quand le tissus adipeux augmente de volume et qu'il était trop à l'étroit lorsqu'il atteint un stade critique, il recrute de nouvelles cellules, dites préadipocytes ou cellules souches, pour augmenter sa capacité de stockage. C'est une transformation de type hyperplasique qui ne peut régresser. Les cellules peuvent se transformées en tissu fibreux producteur de toxine, de substances hormonales ou inflammatoires comme les cytokines responsables de maladies inflammatoires ou cancéreuses.
  • L'obésité est une maladie quantitative à propos des paramètres biologiques et la visibilité du handicap expose le malade à un jugement moral de valeur stigmatisant plutôt que compatissant. Ne Jamais Oublier qu'il faut: "War on Obesity, not the Obese".
  • La norme du poids se décline avec beaucoup de variabilité, et l'i.m.c. n'apporte qu'une information parcellaire sur la masse de graisse i.m.g. . Le tour de taille peut être considéré comme un correcteur quantitatif de cette appréciation.
  • La lutte contre l'obésité ne doit pas conduire à une médicalisation ou une normalisation du poids qui seraient un moyen dangereux aux conséquences perverses plus graves qu'avantageuses.
  • La prise en charge de la maladie doit entraîner une attitude thérapeutique des médecins différente et plus réceptive que jusqu'alors. Les matériels techniques doivent aussi évoluer.
  • La prévention ne peut s'envisager qu'en multipliant des actions à différents niveaux, locaux, régionaux, nationaux et internationaux. Il sera nécessaire de réconcilier des individus, parents, enfants et association, peu influente dont l'intérêt sur ce sujet est élevé, a priori en opposition avec l'Industrie alimentaire productive, agroalimentaire, distribution et publicitaire peu impliquée mais influente.
  • La 'responsabilité' individuelle est difficile à tenir lorsque l'individu est plongé dans des problèmes collectifs très obésogènes.
  • A la différence d'Auguste Comte, on peut soulever une problématique sarcastique: 'maladie ou adaptabilité'. Le métabolisme d'un individu obèse augmente avec son poids et pour un gain de 100kg il y a un gain de non seulement 70 de gras mais de 30 kg de maigre!
  • Allusion à Canguilhem sur la maladie et l'effort...
  • Les graisses assurent une protection mécanique au corps en plus d'être une réserve énergétique. Graisses gynoïdes. Le problème du formatage in utero et pendant l'allaitement conduit à s'interroger sur la disponibilité alimentaire et la tolérance à la frustration de l'embryon et du nouveau né.

dimanche 4 novembre 2007

Laïcité - Multiculturalisme

Les intérrogations de nos cousins soulèvent les questions que nous nous posons tous & que nous n'osons pas poser! Voilà un point de départ pour une réflexion sur notre propre modèle
LAïQUE.
Le Québec a peur de perdre son âme
De notre envoyé spécial à Saint-Hyacinthe JEAN-LOUIS TURLIN. Publié le 03 novembre 2007 Le Figaro
Depuis septembre, une commission gouvernementale conduit une vaste consultation populaire sur les "accommodements" ethnoculturels et religieux consentis aux minorités issues de l'immigration. Au cours de cette "thérapie collective", certaines interventions marquées par l'ignorance et la xénophobie choquent. Elles ont incité plus de 200 Québécois "de souche" à signer et mettre en ligne cette semaine une lettre ouverte "contre l'intolérance", tandis que le premier ministre s'inquiète "pour la réputation internationale" de la province francophone canadienne. « RÉAFFIRMONS la primauté du caractère français et catholique du Québec. » « J'ai peur qu'on ne protège pas assez ma langue, ma culture et mes droits. » « Si l'on avait une identité forte, on n'aurait pas peur d'accueillir des étrangers. » Trois phrases de trois intervenants différents, dans un débat de deux heures, illustrent l'image chancelante que le miroir de l'immigration renvoie à une société québécoise tiraillée entre ses besoins démographiques et les « accommodements » que lui impose l'accueil de minorités porteuses de cultures et de traditions « étrangères » dans tous les sens du terme. « Certains prêtent aux immigrants l'intention de nous changer, ce qui souligne notre propre sentiment de faiblesse ; mais pour d'autres, nous avons une identité assez forte et les immigrants ne demandent qu'à s'intégrer »... ... il faut remonter aux débats sur la souveraineté ou la loi sur la langue pour retrouver le même engouement populaire. Mais celui-ci répond aussi au besoin, pressenti par les deux coprésidents de la commission sur les accommodements, d'évacuer « une part importante de non-dits, faite de désaccords, de malaises, d'insatisfactions, sinon de frustrations ». Des frustrations qui ont débordé le 27 janvier dernier à Hérouxville, et convaincu le premier ministre, Jean Charest, de créer la commission Bouchard-Taylor un mois plus tard. La municipalité de ce village de 1 300 habitants a adopté un « code de conduite » à l'intention des immigrants, interdisant le port de la burqa et l'excision, mais aussi la lapidation et l'immolation par le feu ! Par prévention sans doute. Mais aussi par réaction à des accommodements jugés déraisonnables : la Cour suprême du Canada n'a-t-elle pas autorisé un jeune sikh à porter à l'école son kirpan (petit poignard), alors qu'elle l'interdit dans ses propres locaux ? « À quoi servent nos politiciens si le pouvoir est transféré aux tribunaux ? », a-t-on entendu à Saint-Hyacinthe. L'identité québécoise n'est sans doute pas menacée par la légalisation du turban dans la police montée, qui est fédérale. Mais elle ne se reconnaît pas dans l'octroi de lavabos spéciaux pour les ablutions dans les écoles, les services séparés pour hommes et femmes, voire la possibilité de voter, récemment accordée à deux musulmanes, le visage entièrement voilé : « Me donnerait-on le même droit si je portais un passe-montagne ? », s'est indigné un Québécois de pure souche à Saint-Hyacinthe. Sans attendre les recommandations de la commission Bouchard-Taylor, le premier ministre Charest vient d'annoncer son intention d'amender la Charte québécoise des droits de la personne pour stipuler la primauté de l'égalité des hommes et des femmes sur la liberté de religion - primauté déjà reconnue dans la charte canadienne. Opportuniste ou non, le geste traduit l'inquiétude de l'opinion. Paradoxalement, les « accommodements » en faveur des minorités religieuses ont ranimé la flamme catholique des Québécois au moment où ils l'avaient consignée à la sphère privée. Des parents déplorent la « déchristianisation » des écoles. Pourquoi tolérer le port du voile dans les espaces publics où l'on fait disparaître les crucifix et les sapins de Noël ? Du coup, quatre décennies après la « révolution tranquille », c'est la place de la religion dans la société qui revient au coeur du débat. C'est ainsi que l'on redécouvre l'un des deux piliers du sentiment identitaire québécois. « La langue française et le catholicisme font partie de notre patrimoine, dont nous devrions être fiers, et le meilleur moyen d'intégrer les immigrants, c'est de leur enseigner notre histoire », estime Onil Perrier, fondateur de la Maison nationale des patriotes à Saint-Denis. « Le vieux fonds catholique ressort », commente Pierre Chassat, un ancien directeur d'école, lui-même croyant et pratiquant mais partisan d'une « laïcité intégrale » : « J'ai vu dans mon temps une commission scolaire de recrutement rejeter la candidature d'un professeur qui n'avait pas de religion déclarée ! Nous avons trop longtemps souffert de l'emprise de l'Église pour regretter de l'avoir remise à sa place. Ne plus accorder de privilèges à une religion devrait nous permettre de les refuser aux autres. » Daniel Moreau, prêtre et président d'une association de scouts, se félicite lui aussi de la déconfessionnalisation des écoles mais se prononce pour une « laïcité ouverte » où les paroisses et l'État travaillent en « partenariat » dans le cadre d'une « autonomie réciproque » : « On ne peut pas exclure les communautés religieuses de l'espace public. Le sous-sol de mon église accueille des réfugiés afghans. L'Église est présente dans le tissu social. » Multiculturalisme à l'anglo-saxonne ou laïcité à la française ? Coincé entre deux modèles culturels, le Québec cherche une troisième voie. À peine affranchi de la tutelle de l'Église catholique, l'État provincial se demande jusqu'où aller dans la tolérance du recours aux « accommodements raisonnables », c'est-à-dire aux dérogations, sans « contrainte excessive » pour la communauté, à une règle dont l'application lèse un citoyen dans l'exercice de ses libertés individuelles, religieuses et autres. Cette disposition destinée à lutter contre toute discrimination dite indirecte, reconnue depuis 1985 par la Cour suprême du Canada dans le droit fil de l'exemple du voisin américain, n'exclut pas la procédure amiable dite de « l'arrangement concerté ». Le directeur d'un centre sportif de Montréal a ainsi accepté d'opacifier les baies vitrées d'une salle donnant sur une école juive orthodoxe, pour épargner aux élèves la vue de femmes en tenue légère. Mais l'affaire a relancé la polémique sur la cohabitation culturelle et l'incompatibilité des moeurs. La commission Bouchard-Taylor s'est fixé pour objectif de définir un « cadre de référence » permettant aux 7,6 millions de Québécois actuels, sans perdre leurs repères identitaires, de s'adapter au nouveau visage d'une immigration qui compense à peine la dénatalité, et dans laquelle les populations non chrétiennes représentent 11 % des 46 000 nouveaux arrivants annuels.

samedi 3 novembre 2007

Malte

Christine et Philippe reviennent de Malte où ils ont passé un moment en amoureux. Il semble qu'ils aient eu meilleurs temps que la Middle Race 2007quelques jours au par avant ... J'ai trouvé une admirable photo sur le blog de Thierry Seray (19 octobre 2007).

Sans commentaire, elle résume TOUTE la force du Vent...

Mes chers amis m'ont ramené une bouteille de liqueur de figue de barbarie, Zeppi's Bajtra Liqueur, une spécialité maltaise délicieusement parfumée.

Et par le plus grand des hasards...?, mes filles m'ont ramené une figue de barbarie, g. Opuntia ficus-indica, qui a poussé dans le jardin de mon frère à Chauzon. Ce soir, première dégustation de ce fruit épineux et juteux!

Gömböc

Le Gömböc

"A shape whose impossibility might have been an elegant theorem, but whose existence may be much more elegant."

Deux chercheurs hongrois, Domokos et Várkonyi, travaillaient sur les points d’équilibre de formes convexes. Il se sont passionnés pour une conjecture mathématique émise par Vladimir Arnold. Ce Professeur russe prédisait que certaines formes en 3D possédaient un seul point d’équilibre stable et un seul point d’équilibre instable –alors que la plupart des objets en ont plusieurs. Et ces deux Hongrois ont inventé un volume d’une densité homogène (contrairement à un culbuto qui est équipé d’un contrepoids) qui répondait aux conditions de cette conjecture: le gömböc était né, ce mot signifie quasi-sphère en hongrois, mais la nature avait été plus précosse et l'on retrouve chez les tortues, des variantes de cette forme gömböïc (le néologisme est de moi, 2 trémas = lol) ... On savait déjà que les tortues étaient l'animal de la Sagesse...

jeudi 1 novembre 2007

Günter Grass


2 novembre 2007
A Paris, Günter Grass revient sur son passé
"Pourquoi avoir attendu 67 ans après la fin de la guerre pour livrer son secret sur son enrôlement dans les Waffen SS, à 17 ans, en novembre 1944, pour les derniers mois de la guerre ? Cette question, le Prix Nobel allemand de littérature Günter Grass n'y a pas échappé à Paris, où il est venu débattre de son parcours mardi et mercredi 31 octobre, à la Maison Heinrich-Heine puis à Beaubourg, à l'occasion de la parution en français de son livre biographique, Pelure d'oignon (Seuil, 464 p., 22,80 ¤).
" La honte n'est pas tant d'avoir été brièvement dans les Waffen SS, mais de ne pas avoir pu poser alors des questions ", s'est confié l'écrivain, qui avait choisi de lire un extrait de son livre racontant le trouble provoqué, dans le camp d'entraînement pour jeunes où il avait été formé au combat, par un garçon qui refusait systématiquement, malgré les brimades et les peines de plus en plus dures, de porter un fusil. Il avait disparu un jour, sans doute emmené au camp de Struthof, laissant un vide chez ses camarades pourtant soulagés.
La sortie de l'ouvrage, à l'été 2006, avait soulevé une profonde émotion et une violente polémique sur les raisons d'une révélation aussi tardive. En Allemagne, où le long engagement de l'écrivain dans le travail de mémoire sur le nazisme, dans la réconciliation avec l'Europe de l'est, et politiquement aux côtés du SPD ne lui a pas toujours fait que des amis, ses détracteurs ont voulu y voir une occasion de mettre en cause sa sincérité.
...
A Paris, l'écrivain a indiqué qu'il n'avait jamais reçu autant de lettres qu'après ce livre, notamment de gens qui y avaient puisé la force de parler à leur tour à leurs proches de ce qu'ils avaient vécu. " Il y a une capacité de la littérature à faire tomber les digues ", a-t-il dit.
Henri de Bresson
© Le Monde
Anecdote personnelle à propos du 'Tambour' :
Je n'ai jamais pu aller voir l'adaptation cinématographique par Volker Schlöndorff en 1979 de ce roman...
A l'époque, j'ai eu un violente répulsion en regardant l'affiche, telle que peu importait la réalité du film, celle de l'affiche la dépassait en puissance!

mardi 30 octobre 2007

Ah Non!

... en deux mots, je vais à la piscine!
Je côtoie davantage les poissons que les ânes. Je ne mange pas de saucisson d'âne! Et pourtant dans mon enfance, j'allais le matin, en cherchant le lait, dire bonjour à Voltaire, un âne de bon caractère qui veillait nos aller et venues en dodelinant de la tête pour venir chercher les caresses!...
Et je porte le nom d'âne célèbre... (je vous raconterai l'histoire une autre fois!...)


Mais avant, je ne résiste pas à rapporter l'histoire envoyée par ma, très chère à mon coeur et très belle, belle-soeurette:
L'histoire me plaît bien. Il semblerait donc que l'on puisse toujours tirer quelque chose de n'importe quoi, même d'un cadavre ... d'âne ... et il y a quelques morts dans les placards de la République - pas tous des ânes- . Il est clair que ce n'est pas très politiquement correcte d'en parler... Et il est très étonnant que nos grands journalistes, grands causeurs devant l'éternel, n'aient jamais rien à dire sur le costard des macabés!
Bises à ma chère Ninie de l'enclos de l'âne!
lol!
"Le petit Nicolas déménage à la campagne et achète
un âne à un vieux fermier pour 100 Euro...

Le fermier doit livrer l'âne le lendemain mais justement, le lendemain...?


- Désolé fiston, mais j'ai une mauvaise nouvelle:
... l'âne est mort.


- Bien alors, rendez moi mon argent.
- Je ne peux pas faire ça. Je l'ai déjà tout dépensé...
- OK alors, vous n'avez qu'à m'apporter l'âne.
- Qu'est-ce que tu vas faire avec.....?

- Je vais le faire gagner par un tirage au sort à une tombola.
- Tu ne peux pas faire tirer un âne mort comme lot !
- Certainement que je peux. Je ne dirai à personne qu'il est mort.
-Dans sa situation, le fermier se dit qu'il ne peut pas vraiment refuser. Il amène donc l'âne au petit Nicolas.

Un mois plus tard, il revient voir le petit Nicolas :


- Qu'est devenu mon âne mort ?
- Je l'ai fait tirer au sort. J'ai vendu 500 billets à 2 euro: ça m'a fait... une recette de 1.000 € ?
- Et personne ne s'est plaint ?
- Seulement le gars qui a gagné. Ça fait que je lui ai rendu ses 2 euro...."

J'ai corrigé le 's' des Euro... il parait que c'est invariable!
Épilogue:

"- Nicolas a vieilli et est devenu président 'd'une' République...
- Et pour gagner plus, il est toujours entouré d'ânes ..."




Coïncidence dans Le Monde, un dessin vient couronner le tout avec élégance!

Attention, tous les ânes ne sont pas des sots!

lundi 29 octobre 2007

Partir

  • Dure réalité...
  • Je voulais partir à Hurghada pour passer de 2007 à 2008!
  • Scratch, j'ai trouvé des vols pour partir, hélas RIEN pour revenir...
  • Heureusement, il nous reste la destination Agadir!

Rush Hour 3

UN bon moment de détente au ciné avec CC & DD ce dimanche soir...
Plein de super gags, marrant!
+ 1 heure
Ca y est, nous voilà bel et bien en période hivernale, le changement d'heure enterre les beaux jours! Heureusement, aujourd'hui le soleil luisait toute l'après-midi et les couleurs magiques des feuille enchantaient le regard. J'ai passé quelques instants à me chauffer aux rayons du solué, allongé sur le fauteuil sur le balcon du sud...

samedi 27 octobre 2007

BD Fugue

Quelques bulles joyeuses (de champagne)
à BD Fugue fêtent un bel évênement d'édition,
celle du deuxième tome du Codex Angélique,
et la fatigue de la semaine de 6 jours
s'évanouit.
Merci Jean-Jacques pour cette invitation vraiment très sympathique. Le Champagne est l'artifice essentiel pour délier les langues et rendre proche des inconnus avec une aisance magique.

Le Dessin du Codex Angelique est vraiment superbe mais l'atmosphère est un peu trop lugubre et mon petit gémini n'apprécie pas. C'est un peu comme Zoo dont le troisième est aussi sorti ces jours. J'adore le Dessin mais ne peut 'rentrer' dans l'histoire... Vincent m'avait remmandé cet album, mais je resterais plus classique cette fois avec ma préférence à Djinn, Neige (13) ou le Testament des Siècles...

Deuxième souffle

Habituellement, le vendredi est réservé à mon pote Laurent, mais cette fois comme lolo était invité aux " 6 jours de Grenoble ", si bien que j'ai été à une petite séance ciné avec Alexandre.
Ce polar de Corneau est assez stylé. Si c'est parfois un peu trop 'ampoulé', l'émotion passe et le film devient passionnant. La reconstitution de l'époque de ma jeunesse est émouvante. Le décalage avec notre époque est si grand que ce retour au visuel des années 60 épatant fait naître une drôle d'amertume: Mon enfance appartient à l'Histoire... maintenant!
Serais-je donc vieux..?
Synopsis d'Allo Ciné:
1958. Gu, célèbre et dangereux gangster condamné à vie, s'évade de prison. Traqué par la police, il veut s'enfuir à l'étranger avec Manouche, la femme qu'il aime. Ayant besoin d'argent, il accepte de participer à un dernier hold-up. Grâce à lui, le coup est une réussite. Mais, victime d'une machination montée par la police, Gu passe pour un donneur et un traître aux yeux de ses complices. Pour laver son honneur, Gu prendra tous les risques...

Gustave Minda, dit 'Gu': Daniel Auteuil, Manouche : Monica Bellucci, le commissaire Blot : Michel Blanc, Orloff : Jacques Dutronc, Alban: Eric Cantona, ...

mardi 23 octobre 2007

Vert

Y

samedi 20 octobre 2007

Info! Intox? 5/9 10/34

Je viens de recevoir un mail d'une amie attentionnée, j'en suis vert! cela me fait passer par toutes les couleurs après la défaite de nos joueurs de Rugby... J'ai des bleus à l'âme... L'âme minée, laminés les bleus
C'est vraiment une mauvaise NIOUZE, un vrai coup de froid, pétard! Ce résultat du match fait mal! ouille, ouille, ouille! on a mal aux c' ... Ce coup là nous fait baisser les bras, saperlipopette on fait pas la fête! Merd'aux argentins qui nous ont cassé les reins.
Ils on joué les méchants et ils les ont bien mis... Ah oui, ils les ont bien mis les quatre essais de plus (esprit mal tourné, c'était pas ce que tu pensais!.... Oh! le vilain jamais puritain...)

Voilà le méchant extrait
D'un esprit très concentré:

"Connaissez-vous la S.N.C.F. ?
Il semblerait que ……
Recette annuelle : 10 milliards €
Budget annuel : 22 milliards €
Subvention annuelle de l'état : 12 milliards € = un Crédit Lyonnais tous les 2 ans avec nos impôts !
Financement des retraites: 14 milliards €, toujours avec nos impôts et autres caisses de retraite.
Situation d'un conducteur de TGV
* Salaire de base : de 2.200 € net / mois en début de carrière (2 x SMIC) à 3.200 € (4.880 Euros net conducteur TGV) en fin de carrière.
=> Plus :
- prime de fin d'année,
- prime de travail (restons calme),
- prime de parcours,
- prime de TGV,
- prime de charbon (vous lisez bien),
- gratification de vacances (restons calme),
- gratification annuelle d'exploitation,
- indemnités pour heures supplémentaires,
- allocation de déplacements (non imposable) etc.
Temps de travail : 25 heures par semaine (vive les 35 heures !)
Pour un conducteur TGV de 40 ans, le salaire net annuel toutes primes et avantages confondus s'élève à 75.000 €, soit 492.000 Francs (source vie du rail 2002) (là vous pleurez !!!)
Retraite à 50 ans (quand la France entière doit travailler jusqu'a 60 ans)
Soins : gratuits (sur leur temps de travail) auprès d'un des 15.900 établissements de soins agrées ou ils sont couverts à 100 %.
Attendez … ce n'est pas fini !!! Autres privilèges :
* Gratuité des transports pour les agents et leur famille. C.E. très généreux.
* ET L'EMPLOI A VIE... ET ILS OSENT SE METTRE EN GREVE ET PRENDRE LES USAGERS (le mot « client » n'existe pas à la SNCF) EN OTAGE … ET ON LAISSE
FAIRE...
Encore quelques petites dernières pour vous achever ! Pour les sédentaires qui n'avaient droit à aucune prime, la SNCF leur a créé la "prime pour absence de prime" !!! (texto !)
La SNCF représente 1% des emplois en France mais ses salariés cumulent 20% des jours de grève effectués en France.
Faites suivre ce message à un maximum de gens autour de vous qui empruntent la SNCF régulièrement, pour ne plus jamais entendre à chaque grève un "usager" à la radio dire : "Ils ont sûrement raison de faire grève... "
Certains disent :
S.N.C.F. = Sur Neuf, Cinq Fainéants … !"
On peut toujours être sûr qu'il n'y a pas de fumée sans feu, et que certains ne sont donc pas si miséreux. Y-a t'il des postes à pourvoir?...
Peut-être n'est-ce que du mauvaise esprit?
...
Mais pour terminer en beauté, avec un vache d'esprit, on ne peut que se marrer en attendant de voir les trains passer!

jeudi 18 octobre 2007

Histoire de revenants ... SIC

" Les revenants hantent nos boîtes e-mails
Ce n'est pas un scoop, la Toile reste un extraordinaire vivier de services improbables où le bon goût n'est pas toujours de mise. On connaissait les adresses e-mails éphémères, il faudra dorénavant faire avec les mails de nos disparus. Le sérieux site américain
permet en effet aux défunts d'envoyer des messages aux âmes vivantes. Pour utiliser ce service, il faut bien sûr être encore de ce monde. Une fois averti par un proche désigné de la disparition, le site transmet les dernières volontés du défunt par écrit, mais aussi par la voie d'un podcast, d'une vidéo... Il compterait déjà 10 000 abonnés - vivants, précisons-le. Quatre formules d'abonnement annuelles sont proposées, de 10 à 80 dollars (7 à 56 €). Espérons que seuls quelques candidats devront se contenter de la période d'essai gratuite de 14 jours."

mercredi 17 octobre 2007
Check-list
Très très DRôLE
En suplément, le lendemain dans le même journal:
Et si l'ENFER était une banquise...

mardi 16 octobre 2007

Le Doyen

Aujourd'hui mardi, Louis de Cazenave a 110 ans,
il est actuellement le doyen des Français mais ausi un des deux derniers poilus de la 1re guerre mondiale encore en vie. Il vit dans sa maison à Brioude en Haute-Loire.

lundi 15 octobre 2007

Pieds Nicklés

Ce soir dans la discussion, j'ai parlé des Pieds Nicklés. J'ai aussitôt cherché sur Internet une illustration pour montrer à CC & DD à quoi ils ressemblaient... D'accord, c'est vieux! Ok! mais heureusement beaucoup moins que notre mariage dont nous fêtons aujourd'hui le 24ième printemps. Et il faut le faire, en automne!

Bon, j'ai trouvé un site extra qui semble très bien fait

qui donne la note dès la première illustration

de Croquignol, Filochard & Ribouldingue dont la maxime est de

SE LA COULER DOUCE!

Voilà l'esprit qui doit présider
à nos décisions pour les prochaines années...
de mariage...
lol!
Youpi!

Pour cela, Ding Ya m'a rapporté de Chine le matos tip top adequate... du Jade Jaune ou Phrenite (Silicate basique de calcium et aluminium). Il débloquerait le chakra du plexus solaire, dénouerait les blocages émotionnels et développerait la joie de vivre, la vitalité. Rien que ça!
Cette pierre aurait la capacité de nous rendre plus gais, sociables, optimistes et communicatifs Elle nous aiderait à prendre conscience de notre état présent...
De plus, le petit animal représenté s'appelle PI XIU. Il a la gueule ouverte avec de grandes dents, des yeux grands ouverts, les oreilles dans une épaisse crinière et de puissantes pattes. Ce n'est pas n'importe qui! Pi Xiu est le neuvième enfant d’un dragon céleste de l’empereur de Jade. Ce gardien a un appétit féroce pour l’or et l’argent qu’il adore rapporter à son maître. Et comme il n'a pas d'anus ... il amasse sans jamais gaspiller! Pi Xiu est protecteur, obéissant et fidèle. Il fait toujours de son mieux pour accomplir les souhaits de son propriétaire, l'enrichir et le protéger contre le mal. Il chasse les mauvais esprits en les vidant de leur essence et en la transformant en richesses. Il disperse donc la malchance...
Merci Ding Ya
C'est un très beau bijou.
dont la symbolique est très belle!
je l' Y
Si bien que dès le premier jour, j'ai porté le bracelet à la pharmacie
et maintenant le soir dans notre sweet home et
quand je joue au piano!