Europe monnaie sur table
En mai 2010, l'euro a été très, très, très malmené! heureusement l'Europe s'est ressaisie pour lutter conte la spéculation calamiteuse des marchés. Les dettes grecque, les risques financiers espagnols et portugais ont entraîné une perte de confiance des opérateurs financiers. Mais hélas, ces opérateurs peuvent être aussi des spéculateurs, il faut donc que le jeu n'en vaille pas la chandelle. Aussi le Fonds monétaire européen doté de 750 milliards d'euros, était plus que jamais nécessaire. Il était incroyable qu'il n'est pas été mis en place plus tôt et plus rapidement.
Mais l'harmonisation budgétaire et une meilleure convergence économique, vont devenir absolument nécessaires. Bien sûr, les grecs devront faire surgir la partie cachée de l'iceberg de leur économie. Et il faudra beaucoup de courage politique aux dirigeants européens, pour résorber les dettes des états, si l'on veut que perdure le modèle social de nos États européens. Mais la dette publique de la zone euro reste (-/- au produit intérieur brut) encore inférieure à celle des États-Unis.
Monnaie unique partagée
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Efforts à partager
En attendant l'euro faible devrait aussi permettre de doper, un peu, la compétitivité des exportations, vis à vis de l'Amérique ... Ce qui m'amène à la deuxième morale de l'histoire, très intéressante. Que les États-Unis aient poussé les européens à réagir en dit long sur leur propres faiblesses. Leur propre monnaie est déjà beaucoup trop sous l'emprise des jongleries chinoises. La versatilité des places boursières est décidément un vrai casse-tête chinois!


























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