Qui est européen?
'Qui est européen?' est peut-être bien LA question à se poser, mais 'Qui veut être européen?' est aussi la question que l'on ne doit pas oublier. De façon pragmatique et plus simplement, on devrait d'abord surtout s'interroger sur "Qui peut-être européen?".
A la lecture de l'Histoire, et contrairement aux 'nuances' hypocrites et démagogiques de Ségolène Royal, la Turquie fait géopolitiquement encore partie de l'Europe au XXe siècle (ce nest pas si loin - et les plus anciens de nos contemporains peuvent encore s'en souvenir), il faut remonter beaucoup plus loin pour que les Ommeyades venus d'Afrique du nord, aient pris pieds en Europe! Alors Basta la p'tite tête! Je croyais qu'à l'ENA, si on devait toujours savoir la ramener (je n'aurai pas pu faire l'ENA), on devait aussi apprendre à réfléchir avant de parler... A la réflexion, la devise de l'ENA - Servir l'Etat - s'oppose très naturellement à l'ambition démesurée de l'hyper Ego de certains politiques...
Empire ottoman - 1912 - (Ottoman du nom Osman Ier ou Ataman ou `Uthman عُثْمان en arabe, premier souverain de sa dynastie) 1299 à 1923.
Si l'occupation balkanique ottomane fut d'une durée similaire à celle de l'occupation omméyade de la péninsule ibérique qui fut appelée pays d'al-Andalûs pendant 800 ans, du point de vue européen, on parle dans les deux cas: de conquête, d'occupation et de reconquête... la terminologie est donc un première et évidente réponse à toutes les questions.
Grand Califat des Omeyades (ou Umayyades du nom d'un de leurs ancêtres, Abu Umayya).
Progression de l'Empire Ottoman
Une certaine forme d'intelligence diplomatique serait effectivement de créer 2 très forts "partenariat-associations" avec les deux marches musulmanes. Les sensibilités ethnologiques pourraient être ainsi respectées avec les mêmes considérations. La problématique étant identique dans les deux cas. La force de L'Europe serait d'imposer Sa Vision Institutionnelle Centrifuge contre des désirs centripètes velléitaires plus opportunistes qu'institutionnels.
...
Si la question de l'Arménie est toujours aussi pertinente et épineuse, c'est que les arméniens se sont intégrés avec beaucoup de naturel, dans la communauté française. Et j'approuve totalement la prise de position récente du Président de la République qui interrogé lors d'une conférence de presse sur le fait savoir si la Turquie devait reconnaître un caractère de génocide aux massacres d'Arméniens perpétrés entre 1915 et 1917 dans l'Empire Ottoman, a répondu:
"honnêtement je le crois".






























Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire